Malgré un démenti de sur l’arrivée prochaine du Playstation Cloud sur PS3, présenté par la rumeur comme un newsfeed pour la PS3, il s’avère en fait que le de playstationcloud.com a été déposé par . Mais s’agira-t-il d’un jeu ou d’un Facebook-Like ?

Un petit coup de “whois” sur le de playstationcloud.com a permis d’en savoir un peu plus sur ce projet mystérieux. Il se révèlerait être un ensemble “de services en ligne, proposant un jeu vidéo online accessible par internet”.

Par ailleurs, le whois démontre que ce de appartient à Computer Entertainment America San Diego Studios :

http://www.ultimateps3.fr/upload/big/playstationcloudwhois.jpg

Or, SCEA San Diego a récemment mentionné auprès de Gamasutra qu’il travaillerait “exclusivement” sur le développement d’un nouveau jeu PSN. Ceci mettrait un terme à la spéculation rampante sur l’aspect “social networking” du Playstation Cloud, pourtant – même si il s’agit d’un jeu – il pourrait avoir des propriétés de newsfeed.

En conclusion, ces informations décrédibilisent le démenti de et amènent encore un peu plus de mystère sur ce discret projet lancé par la firme nippone.

Source : playstationlifestyle.net



La Commission européenne a adopté aujourd’hui une série de règles qui permettent d’enregistrer les noms de . dans les 23 langues officielles de l’Union européenne (UE). Cela signifie que les enregistrements en grec et en cyrillique seront dorénavant possibles.

En d’autres mots, un de . sera plus tard cette année aussi disponible dans les alphabets utilisés par les Bulgares, Grecs et Cypriotes. Des signes spéciaux, caractéristiques de langues comme le tchèque ou le lituanien seront également prévus.

Jusqu’à maintenant, les noms de enregistrés sous le de ‘top level’ . ne pouvaient contenir que des caractères ASCII romains, à savoir de a à z et de 0 à 9. Avant la fin de l’année, il devrait être possible d’enregistrer aussi des internationalised domain names () ou des signes non-ASCII avec ‘à‘, ‘Ä…’, ‘ä’, ‘ψ’ ou ‘д’ notamment.

L’enregistrement dans sa propre langue et dans son propre alphabet n’est pas inintéressant. Un pays comme la Bulgarie par exemple recense aujourd’hui le plus faible nombre d’enregistrements . de toute l’Union européenne (9.578). L’on s’attend à ce que les nouvelles règles augmentent systématiquement l’intérêt pour . dans ce type de pays.

Trois ans après son lancement, . est le quatrième plus important ’suffixe internet’ européen (après .de, .uk et .nl). A l’échelle mondiale, . se classe à présent à la neuvième place (après, notamment, .com, .org, .cn et .net). Depuis l’introduction du en 2006, le nombre d’enregistrements a crû lentement, mais sûrement. En Belgique, . a aujourd’hui déjà été enregistré à 92.404 reprises.

auteur : Frederik Tibau
source DataNews.be