Les bureaux d’enregistrements de noms de domaines French-Connexion et Indomco s’opposent pour le contrôle de “.”. Une procédure de résolution extrajudiciaire des conflits liés au . (l’) avait été ouverte et le tribunal d’arbitrage tchèque qui juge ces litiges a tranché, indique le site spécialisé Mailclub.info. Il rejette la demande de French-Connexion de transfert du à son profit. Ce registar est titulaire notamment de . depuis 2000. Il soutenait que Indomco avait déposé la marque au Benelux en juillet 2005 dans le seul but de pouvoir participer à la période d’enregistrement prioritaire (”Sunrise”) en décembre 2005, pendant laquelle il a devancé French-Connexion.

source JournalDuNet


Tout le monde le sait : dans l’adresse d’un site internet, le suffixe est souvent composé de deux lettres (., ., .…) renvoyant au pays où le domaine a été enregistré. Partant de cela, de petits malins ont créé des combinaisons intéressantes…

Un domaine national de premier niveau (‘country code top-level ’) est un code généralement réservé à un pays ou à un territoire indépendant. C’est l’IANA, l’Internet Assigned Numbers Authority, qui crée ces domaines et en confie l’attribution à certaines organisations, comme . pour la Belgique.

Vous aurez peut-être remarqué que ces noms de domaine permettent parfois des combinaisons amusantes. Ainsi, ‘.’ (Belgique) peut par exemple être utilisé dans des combinaisons en anglais : gotta./nice ou haveto./rich, sans oublier le site populaire place.to.. Autres combinaisons intéressantes : ‘.’ (Italie), dans loving., hating. ; ‘.je’ (Jersey) dans des combinaisons françaises (moi.je/) ou néerlandaises (zoek.je/eenhuis). La palme de ces noms de domaine servant à former des phrases inattendues revient à ‘.to’ (Tonga), dans des combinaisons comme go.to/belgium ou come.to/antwerp.

Il arrive aussi que des domaines soient utilisés pour des applications strictement commerciales, la plupart du temps en dehors de leur pays, uniquement parce que le nom a un deuxième sens très évocateur. On parle alors de domaines de complaisance. Les exemples foisonnent :

* ‘.ad’ (Andorre) est utilisé par des agences de publicité (advertising) ;
* ‘.cd’ (République Démocratique du Congo) est utilisé par des vendeurs de CD ;
* ‘.nu’ (Niué, pays insulaire du Pacifique sud) est utilisé à cause de sa ressemblance avec ‘new’ ou encore pour divers sites érotiques francophones ;
* ‘.’ (Tuvalu) est utilisé par des sites en relation avec la télévision (voir ci-après).

Certains petits pays peuvent profiter de leur pour ‘mettre du beurre dans leurs épinards’. On pense par exemple à Tuvalu, cet État polynésien situé au centre de l’océan Pacifique. Jusqu’au début des années 90, personne n’avait encore entendu parler de ce petit pays, où le premier ministre travaille depuis son propre appartement et où la majorité de la population vit de la pêche quotidienne. Mais avec la croissance rapide d’internet, les entreprises ont constaté qu’il était possible d’enregistrer un dans un autre pays. Des entrepreneurs du monde entier se sont donc rendus à Tuvalu pour acheter les droits sur l’intéressant domaine ‘.’. La ruée attendue a toutefois fait long feu (Sony et d’autres ont continué à préférer le domaine .), et il n’est plus resté grand-chose des rêves d’avenir de Tuvalu…

Ce qui nous amène à un nouvel aspect des noms de domaine : qu’en est-il des pays qui n’existent plus ? L’Union Soviétique (‘.su’), par exemple, est à présent morcelée en différents États, dont la Russie (‘.ru’) est le plus connu. Le ‘.su’ doit-il être abandonné ou doit-il, pour faire un jeu de mots, servir aux avocats (to sue = poursuivre en justice) ? Dans le cas de l’ex-Yougoslavie, le code pays ‘.yu’ a été conservé, mais il renvoie aujourd’hui à la Serbie. ‘.cs’ (Tchécoslovaquie) a en revanche été abandonné et remplacé par ‘.sk’ (Slovaquie) et ‘.’ (République tchèque).

Nous avons déjà des propositions si la Belgique devait se scinder : ‘.wa’ pour la Wallonie est encore libre, ainsi que ‘.vl’ pour la Flandre. Toutefois, comme en politique, Bruxelles pose problème : ‘.br’ est en effet déjà pris (Brésil). Ne devrions-nous pas nous en tenir à une Belgique unie, ne serait-ce que pour préserver le beau suffixe ‘.’ ?

source PCWorld.


La nouvelle franchise d’Oklahoma City devrait porter le nom de “the Thunder”, selon un article paru samedi sur le site Web affilié à la ville.

Citant une source proche du propriétaire, KOCO- a signalé que “la franchise a réservé les Noms de Domaine Internet, okcthunderbasketball. et okcthunderbasketball. le 10 juillet dernier,” ce qui suggère que la franchise autrefois connue sous le nom de Seattle SuperSonics sera bientôt re-nommée.

source basket-ball.com


Réservé aux étudiants, ce clone de Facebook est également présent en France où il opère StudiQG. depuis 2006.

On attendait quelques volées de bois vert de Facebook sur ses nombreux clones humoristiques, à commencer par le désopilant Failbook. ou l’attendu Fessebouc., dont le est déjà réservé… C’est finalement un autre type de clone, n’ayant pas du tout vocation à faire rire, qui est aujourd’hui l’objet d’une plainte de ce réseau social américain.

Le Financial Times a révélé l’affaire le 19 juillet, indiquant que Facebook a porté plainte le 18 juillet contre la société allemande StudiVZ pour et violation de propriété intellectuelle. Le réseau reproche à la société éditrice de ce site d’avoir copié le “look and feel” de sa page d’accueil et ses fonctionnalités. Il est vrai que les similitudes sont flagrantes entre les deux sites, StudiVZ ayant toutefois opté pour du rouge là ou son aîné se distingue avec du bleu…

Pis, contrairement à d’autres clones, StudiVZ rencontre un très beau succès dans les pays germanophones. Créé en 2005 et racheté début 2007 par l’éditeur allemand Verlagsgruppe Georg von Holtzbrinck pour un montant estimé à 85 millions d’euros, StudiVZ revendique une dizaine de millions de membres, principalement en Allemagne, en Suisse et en Autriche.

A quand le rachat ?

La firme a également ouvert, mais avec beaucoup moins de succès, des déclinaisons de son réseau en Pologne, en Italie et en France. Le Studivz. étant déjà réservé (par Lycos France), elle opère StudiQG. de ce coté-ci du Rhin, un concurrent direct de ReseauCampus et CityCampus.

Mais pourquoi tant de haine de la part de Facebook ? Et pourquoi maintenant ? Techcrunch note qu’il “est de très bon ton d’attaquer une société pendant ou juste avant le processus d’acquisition de cette dernière de manière à faire baisser le prix ou disposer d’un meilleur levier de négociation en cas de victoire”.

Le site ajoute que l’intégration sera d’autant plus aisée “que StudiVZ est effectivement un copié/collé de Facebook et que la migration technique ne devrait pas être si complexe (en tout cas pas autant que si Facebook cherchait à racheter SkyBlogs)”.

auteur : Christophe Dutheil 21-07-2008
source VNUnet.fr


27 juillet 2008
1:00 à1:45

L’environnement de production des noms de domaine . et . sera en chez le dimanche 27 juillet 2008.

Date: dimanche 27 juillet 2008
Heures: 01h00 à 01h45
Durée: 45 Minutes
Objet:


Angelina Jolie et Brad Pitt sont depuis samedi soir les parents de jumeaux, un garçon et une fille, Knox Leon et Vivienne Marcheline, nés en France, à Nice.
Le couple le plus médiatique de Hollywood a déjà enregistré les noms de domaine Internet, ainsi que toutes les variantes relatfis à ses nouveaux nés, quelques heures à peine après l’accouchement.

Voici la liste des noms de domaines déjà réservés :
knoxleonjoliepitt.
knoxleonjoliepitt.
knoxleonjoliepitt.us
knoxleonjoliepitt.org
knoxleonjoliepitt.biz
knoxleonjoliepitt.info
knoxjoliepitt.
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knoxjoliepitt.us
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knoxjoliepitt.biz
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viviennejoliepitt.org
viviennejoliepitt.biz
viviennejoliepitt.info

source eparsa.fr


Il existe des marques dont la notoriété est telle qu’il n’est plus nécessaire de préciser les produits qu’elles représentent. C’est le cas de Damart. Mais cette célébrité occasionne des retours de flamme indésirables. La société aux produits Thermolactyl vient de saisir la justice afin de contrer un site Internet aux activités considérées comme parasitaires.

L’homme habite officiellement à Lyon. Il est difficile de savoir si cette personne est spécialisée dans le textile. Elle n’a pas répondu à la convocation en justice qui vient de lui être adressée. Le groupe Damart - 10 millions de clients actifs en fichiers catalogue en 2003 - tenait pourtant à ce que cet homme se présente devant le juge des référés de Lille. Motif : Damart « a vocation à connaître un nouvel essor grâce au e-commerce » et le Lyonnais a mis en ligne un site suspect : damard..

« La différence peut paraître anodine, commente Thomas Deschryver, du cabinet lillois Espace juridique et avocat du groupe Damart.

Mais la force des cybersquatteurs réside justement dans cette ambiguïté. » Un cyberclient un peu pressé tapera damard. au lieu de damart. ou simplement les premières lettres de la marque et il sera purement et simplement détourné de son but originel. « Il y a atteinte à l’image de marque, poursuit Me Deschryver. Et nous subissons également un détournement du trafic. » « De plus, il a été dûment constaté que le (le nom en . ou .) renvoyait à un site Internet proposant non seulement des produits directement concurrents de ceux vendus par Damart Serviposte mais comportant l’indication “thermolactyl”, sans justifier de quelque droit à cet égard », précisent les défenseurs du groupe roubaisien.

Parasitisme en hausse

Le « » est une activité de plus en plus traquée. Chaque semaine, un tribunal français est saisi par une action visant cette pratique. « Il existe même des sites qui proposent des noms de domaine contrefaisants à la vente, souligne Thomas Deschryver. Souvent, les cybersquatteurs créent des noms de domaine pour mieux les revendre, y compris aux sociétés s’estimant visées. » L’avocat vient de recruter une juriste spécialisée en noms de domaine et en droit des marques. Dans le cas de damard., Thomas Deschryver compte faire sanctionner son adversaire. Il espère surtout récupérer le pour mieux le neutraliser.

Auteur : Les rédactions de La Voix du Nord
source dunkerque.maville.com


Dan Kaminsky donne l’alerte. Le spécialiste en sécurité informatique a mis à jour un défaut qualifié de très sérieux dans le protocole ( Name System).

Sun, Microsoft ou encore Cisco ont semble t’il saisi l’ampleur de la menace qui pèse sur le Web. Le Département de la Défense Nationale américaine est également sur le coup, averti depuis plusieurs mois de la vulnérabilité et travaille main dans la main avec les grands acteurs du secteur. Dans la plus grande discrétion. Explications de cette union sacrée.

Le spécialiste en sécurité Dan Kaminsky, d’IO Active, a découvert , parfaitement par hasard (!) il y a six mois un défaut de taille dans la cuirasse du , le système central qui met en relation les adresses des sites et les pages stockées sur des serveurs. Par cette découverte, c’est tout le réseau mondial qui est concerné par le risque de voir des pirates s’emparer de l’ensemble du trafic.” …

lire la suite sur Silicon.fr



NB : Namebay n’a qu’un seul serveur de noms récursif pouvant donc être touché par cette faille. Ce serveur sert à nos serveurs pour résoudre des adresses IP externes à notre réseau et aux noms de domaines que nous gérons. Il tourne sur la version 9.5 de Bind et est patché P1, donc il est protégé vis-à-vis de cette faille de sécurité.


L’association en charge du nommage sur Internet a répondu à la consultation publique lancée par le gouvernement qui souhaite remettre à plat le système.

Les prérogratives attribuées à l’Association française pour le nommage Internet en coopération () vont-elles changer ou seront-elles carrément remises en cause ? C’est la fin de la consultation publique lancée par le gouvernement qui souhaite remodeler la gestion des noms de domaines sous l’extension . (mais aussi des .re, .gp, .mq pour les DOM-TOM).

L’, qui gère cette activité de nommage Internet depuis dix ans, vient de publier sa réponse au questionnaire émis fin avril par les pouvoirs publics. Elle a présenté sa contribution vendredi matin à la presse.” …

auteur : Philippe Guerrier

lire la suite sur VNUnet

L’ va mettre en place à partir du 22 juillet une procédure de résolution des litiges concernant les extensions dont elle est le gestionnaire, le . et le .re (pour la Réunion). Cette procédure sera payante et durera 45 jours. Pendant ce temps, le en question restera accessible mais ne pourra pas être transféré. L’ ne prendra de décision que pour des “cas manifestes”. En mettant en place cette procédure, le gestionnaire applique un décret du 6 février 2007. Mais ce décret prévoit également qu’un nouveau gestionnaire du . soit désigné officiellement. Le gouvernement a lancé un appel à consultation, en attendant un appel à candidatures. L’, candidate à sa propre succession, devance donc la désignation officielle.

source JournalDuNet