Namebay annonce le démarrage imminent des réservations en ligne, sur ses sites, pour les sunrises du .Asia.

Celles-ci se poursuivront jusqu’12 novembre 2007. A cette date auront lieu des enchères éventuelles.

Afin d’aider les futurs registrants dans leur décision de réservation, Namebay a mené une analyse marketing sur les raisons d’adopter cette nouvelle extension.

Celle-ci sera proposée au tarif le plus compétitif du marché, soit 199,80 euros HT, comprenant 2 années de réservation, les frais de dossiers et la présence locale (offerte). Au cas où le ne pourrait être confirmé par les enchères du 13 novembre 2007, les 2 ans de réservation seront remboursés, soit 59,80 euros. Les frais de dossiers sont non remboursables.

Bien que le . soit destiné à affirmer une présence et une activité sur la zone géographique asiatique, une analyse marketing approfondie de cette extension nous permet de définir 6 profils d’entreprises qui doivent impérativement la prendre en sérieuse considération.

Le premier profil est évidemment celui d’une entreprise asiatique physiquement implanté dans l’un des pays de la communauté dotAsia. Cette extension démontre, par son utilisation, une volonté de rayonnement plus large que son marché national.

Le second profil est celui des acteurs français ou européen, physiquement implantés dans les pays asiatiques, qui pourront ainsi affirmer sur Internet leur présence universelle dans cette région. A titre d’exemple, c’est évidemment le cas des sociétés multinationales.

Le 3è profil est celui des sociétés qui commercialisent leurs produits sur la zone asiatique, sans y être présentes physiquement, via des partenaires ou des distributeurs locaux ; se positionner sur le . leur permettra de promouvoir leurs marques indépendamment des actions de promotion de leurs partenaires. A titre d’exemple, on peut évoquer les négociants de vins français célèbres.

Le 4è profil rassemble les entreprises qui recherchent des partenaires asiatiques éventuels, à qui elles doivent délivrer des informations sur leurs produits et sur leurs intentions. Ce sera le cas, par exemple, de petites et moyennes entreprises de spécialités alimentaires.

Les 2 autres profils sont curieusement ceux d’entreprises françaises ou européennes qui ne viseront pas la diffusion de leurs produits et services sur la zone géographique asiatique.

En effet, le 5è profil sera celui des entreprises françaises qui souhaitent adresser les touristes asiatiques, candidats à la venue en France. Il s’agit bien évidemment des entreprises du tourisme, hôtels, restaurants, .. En effet, www.hoteldesaintouen. indiquera certainement mieux à un asiatique que cet hôtel est organisé pour bien l’accueillir que www.hoteldesaintouen.fr.

Enfin le dernier profil pourra paraître encore plus surprenant, mais il est celui d’entreprises françaises qui n’ont pas pu réserver le de leur souhait sur les extensions principales (, fr par exemples) et qui trouveront avec le lancement du . une opportunité de le faire sur une extension originale.

Plus d’informations : informations sur le .ASIA

Réservations : www.namebay.com


Un nom de Internet est généralement la transcription dans le format d’adressage de l’Internet d’une dénomination qu’on peut considérer comme une , ou d’une expression significative qui deviendra alors une .
Au sens d’une entreprise ou d’une organisation, une peut être son nom d’identification, une commerciale globale ou un nom de produit, que cette soit antérieure à la venue sur Internet de l’entreprise ou concomitante dans le cas des sociétés dites de l’Internet.

La question qui se pose systématiquement lors de la réservation d’un nom de concerne la délimitation judicieuse de la palette d’extensions dont on rappelle qu’elles peuvent être regroupées en extensions à finalité plutôt commerciales (., ., ., .biz, .info, .), en extensions nationales (.fr, .de, .it, .eu, .) ou encore en extensions corporatives ou communautaires (., ., ., .asia, .). En effet, une entreprise peut avoir le sentiment qu’il lui suffit de réserver sa sur une seule extension (le . en particulier) pour garantir sa visibilité et attirer une audience sur Internet. Mais elle peut s’exposer alors à divers risques de détournements de trafic plus ou moins malveillants, mais souvent préjudiciables, si un tiers vient à réserver cette sur d’autres extensions (voir la fiche “Enjeux financiers des noms de domaine“).

Afin d’aider ses clients à mieux faire ce choix, nous proposons une méthode d’analyse simple basée sur la notoriété d’une élémentaire et sur sa zone naturelle de chalandise. Dès lors, pour une entreprise détentrice de plusieurs marques, il sera nécessaire de mener la méthode pour chaque .

> Notre méthode
> Les listes d’extensions ‘ a minima ‘
> Mise en garde

> Datasheet “Nom de domaine et notoriété” à télécharger


dotMobi is making hundreds of domains available through a series of three online auctions.

Some of these names may of particular interest since they are focused on the domain business and will give you a competitive edge in your domain selling.

The first of these three auctions commences on 26 September 2007, coinciding with the anniversary of dotMobi’s public launch. The auction will begin at 12 p.m. U.S. Eastern and will last for seven days.

Names in the first auctions that will interest you include:

For further auction information, including the full list of names, terms and conditions and a direct link to the auction platform, please click here.

Source dotMobi


“Le Sénat français a adopté en première lecture le projet de loi de lutte contre la contrefaçon [ameli.senat.fr]. En l’état, ce texte pourrait avoir un impact pratique dans le contentieux des noms en ‘ .fr ‘ enregistrés par des particuliers.

Aujourd’hui, le titulaire d’un droit de qui veut agir en contrefaçon en référé doit le faire dans les conditions de l’article L. 716-6 du code de la propriété intellectuelle. L’une de ces conditions est de démontrer devant le juge des référés qu’une action au fond est engagée contre le contrefacteur. Ce qui suppose de connaître le contrefacteur.

Le nouvel article L. 716-6 ajoute à la possibilité d’agir en référé celle d’agir sur requête. Et il sera possible de demander à la juridiction d’ordonner “toute mesure destinée à prévenir une atteinte imminente ou empêcher la poursuite d’actes argués de contrefaçon” non seulement à l’encontre du prétendu contrefacteur, mais aussi à l’encontre “des intermédiaires dont il utilise les services” ! Ce qui signifie, dans le contentieux propre aux noms français, qu’il ne serait plus besoin de connaître l’identité d’un particulier ayant fait un anonyme pour pouvoir obtenir, par exemple, le gel du nom de : il serait a priori possible d’agir contre son registrar, car ce registrar est bien un “intermédiaire dont il utilise les services”. En revanche, il est moins certain que l’A.F.N.I.C. puisse être considérée comme un intermédiaire, le titulaire du nom ne passant pas de contrat avec elle.

Actuel article L. 716-6

Lorsque le tribunal est saisi d’une action en contrefaçon, son président, saisi et statuant en la forme des référés, peut interdire, à titre provisoire, sous astreinte, la poursuite des actes argués de contrefaçon, ou subordonner cette poursuite à la constitution de garanties destinées à assurer l’indemnisation du propriétaire de la ou du bénéficiaire d’un droit exclusif d’exploitation.
La demande d’interdiction ou de constitution de garanties n’est admise que si l’action au fond apparaît sérieuse et a été engagée dans un bref délai à compter du jour où le propriétaire de la ou le bénéficiaire d’un droit exclusif d’exploitation a eu connaissance des faits sur lesquels elle est fondée. Le juge peut subordonner l’interdiction à la constitution par le demandeur de garanties destinées à assurer l’indemnisation éventuelle du préjudice subi par le défendeur si l’action en contrefaçon est ultérieurement jugée non fondée.

Futur article L. 716-6

Toute personne ayant qualité pour agir en contrefaçon peut saisir, en référé ou sur requête, la juridiction civile compétente, afin de voir ordonner, au besoin sous astreinte, à l’encontre du prétendu contrefacteur ou des intermédiaires dont il utilise les services, toute mesure destinée à prévenir une atteinte imminente ou empêcher la poursuite d’actes argués de contrefaçon. Ces mesures ne peuvent être obtenues que si les éléments de preuve, raisonnablement accessibles au requérant, rendent vraisemblable qu’il est porté atteinte à son droit ou qu’une telle atteinte est imminente. (…)

Autre nouveauté qui peut intéresser ceux qui luttent contre les cybersquatteurs, celle-là relative au calcul du préjudice : “Pour évaluer le préjudice résultant de la contrefaçon, la juridiction prend en considération les conséquences économiques négatives, dont le manque à gagner, subies par la partie lésée, les bénéfices réalisés par le contrefacteur et le préjudice moral causé au titulaire du droit du fait de l’atteinte. (…)” (nouvel article L. 716-14).

La discussion sur le projet de loi devrait se poursuivre à l’Assemblée nationale les 2 et 3 octobre prochains.”

Cédric Manara
Membre du comité scientifique de Juriscom.
Professeur associé, EDHEC Business School

Source Juriscom


25 septembre 2007
6:00 à6:30

A l’occasion d’un upgrade du systè d’ et de la base des données, il ne sera pas possible d’utiliser le systè d’ des noms de à partir du 25 septembre 18h00.

Les interfaces EPP et web ne seront pas disponibles.
Le whois et le DAS seront indisponibles pendant quelques secondes.

La conversion prendra environ 30 minutes.


29 septembre 2007
3:00 à7:00

Le a planifié une des ccTLDs le 29 septembre 2007 entre 15h et 19h.

Durant cette , voici l’état des services :

Systè d’ : Non disponible
Interface d’administration web : Non disponible
DNS: Disponible ; les noms continueront à résoudre normalement
Whois: Disponible


29 septembre 2007
3:00 à7:00

Le du . a planifié une le 29 septembre 2007 entre 15h et 19h.

Durant cette , voici l’état des services :

Systè d’ : Non disponible
Interface d’administration web : Non disponible
DNS: Disponible ; les noms continueront à résoudre normalement
Whois: Disponible


The . registry is scheduled for on 29 September 2007 between 15:00 UTC - 19:00 UTC.

During the , you may expect the following:

SRS: Not Available
Web-Based Administrative Interface: Not Available
DNS: Available; names will continue to resolve normally.
Whois: Available
OT&E: Available


The SRS is scheduled for on 29 September 2007 between 15:00 - 19:00 UTC.

During the , you may expect the following:

SRS: Not Available
Web Based Administrative Interface: Not Available
DNS: Available; names will continue to resolve normally.
WHOIS: Available
OT&E: Available


“L’ vient officiellement de mettre fin à l’un des derniers vestiges de la Yougoslavie en décidant de supprimer le nom de ‘.yu’, quatre ans après la dissolution du pays d’Europe de l’Est.

L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers a indiqué que les sites Internet dont le suffixe est ‘.yu’ ont jusqu’au 30 septembre 2009 pour opter pour l’un des noms de le remplaçant, soit ‘.’ (pour la Serbie) ou ‘.’ (pour le Monténégro).

L’ se conforme ainsi à une décision prise en 2003 par l’Organisation internationale de normalisation afin de supprimer le nom ‘Yougoslavie’ de la nomenclature internationale.

Rappelons que le parlement yougoslave a officiellement dissous le pays en 2003 et entériné la création d’une fédération incluant la Serbie et Monténégro, qui a finalement été scindée en deux états en 2006.

L’ a également indiqué qu’elle n’exclut pas la possibilité de créer des noms de pour les différentes communautés culturelles de ces deux pays, à l’instar du nom de ‘.’ créé pour la commnauté catalane (Espagne).

L’organisme qui régule les noms de discute aussi avec le gouvernement russe afin de supprimer le nom de ‘.su’, qui représente les sites Internet de l’ex-URSS.”

Source branchez-vous.com et AFP