Les cyber squatteurs ont de la suite dans les idées. Un nouveau groupe en charge de traquer les actes des fraudeurs au nom de , le CADNA (Coalition Against Domain Name Abuse) vient d’indiquer, pour se faire entendre, que 22.000 noms de , les adresses Internet (URL) utilisaient le mot iPhone. Des sites n’appartenant pas à Apple.

Source Zataz.com


Anita Campbell présente, chez Inc. Technology, 10 trucs qui vous aideront à choisir votre nom de domaine. Que vous ayez déjà un site Internet ou que ce soit dans vos projets, c’est à lire!

Premièrement, votre nom de devra être un point-. Personnellement, je ne crois pas que ce soit primordial.

Assurez-vous qu’il soit facile à épeler : il doit à tout prix être court, idéalement sans accent ni espace.

Dans la mesure du possible, enregistrez le nom de votre entreprise ou de votre produit, ou une partie. Une partie? Par exemple, si votre entreprise s’appelle Consultation Jean Tremblay, il vaudrait mieux enregistrer jeantremblay. que consultationjeantremblay..

Vous pourriez aussi vouloir enregistrer un nom commun relatif à votre produit : automobiles., etc. Toutefois, ces noms de sont, la plupart du temps, difficiles à obtenir; la plupart sont déjà enregistrés depuis belle lurette!

Si votre entreprise repose principalement sur vous (si vous êtes consultant, par exemple), enregistrez vos noms et prénoms, et faites-les pointer à votre site, si nécessaire.

Si votre nom de risque de porter à confusion, enregistrez-en plusieurs variations.

Vous avez enregistré le point-? Enregistrez aussi d’autres variations du nom, en d’autres extensions, comme .ca, par exemple.

Le huitième conseil, j’y crois moins, mais allons-y quand même : enregistrez votre point-mobi, une nouvelle extension qui est réservée aux sites pour appareils mobiles. Certes, ça pourra servir un jour, mais pas forcément.

Evitez les adresses trop longues avec des traits d’union, une pratique qui, croyait-on, nous donnait de meilleures chances dans les moteurs de recherche. La croyance a été démentie.

Le dernier conseil : enregistrez votre nom de pour aussi longtemps que possible (le maximum étant de 10 ans); voudriez-vous que quelqu’un d’autre l’enregistre alors qu’il est expiré?

Voilà, vous êtes prêt à faire un choix éclairé… et que jamais je n’entende ’sans trait d’union ni accents’ dans une de vos pubs, radio ou télé!”

Source Branchez-Vous.com


“Symbole de l’essor économique chinois, le nom de Chinese. vient d’être vendu plus de 1,1 millions de dollars à une entreprise basée à Hong Kong, un petit record pour un nom de qui était initialement mis en vente pour. 1400 dollars.

‘Les entreprises sont de plus en plus conscientes de la valeur qu’elles peuvent tirer d’un nom de générique. La somme que les gens sont prêts à investir dans un nom de reflète directement l’intérêt suscité par le terme qui le compose.. Chinese. en est un parfait exemple.’, déclare Rémy Sahuc, responsable des marchés francophones et asiatiques de Sedo., place de marché spécialisée dans la revente de noms de qui s’est chargée de l’opération.

Encore loin des 12 millions de dollars payés pour Sex., cette opération propulse en tout cas Chinese. parmi les noms de les plus chers du marché, loin devant chinese.info et chinese.biz, deux domaines également revendus ces derniers mois à des tarifs plus accessibles de 27 000 euros et 72 900 USD.”

Source NetEco


“L’ONU accorde à la Fox les droits de l’adresse Web du nouveau Simpsons.

La Twentieth Century Fox, qui détient les droits d’auteur relatifs à la célèbre famille jaune de Springfield, a bénéficié d’un jugement interdisant à un particulier d’utiliser le nom du nouveau long métrage ‘Les Simpsons - Le Film’ pour son Internet.

La Fox a porté plainte auprès de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle contre Keith Malley, qui habite Brooklyn, à New York. Il se servait du site ‘thesimpsonsmovie.’ pour attirer les internautes vers des images détournées des personnages des Simpsons à caractère sexuel, et même vers son propre site, à l’intitulé suggestif ‘Keith et la Fille’.

Malley demandait 50 000 $ US pour renoncer à l’adresse, selon le jugement. L’Organisation a estimé qu’il ‘n’a aucun droit ou intérêt légitime par rapport au nom du ’, et ordonné à Malley de l’abandonner immédiatement.

Le centre d’arbitrage de l’OMPI, établi à Genève en 1999, permet à toute personne estimant détenir le droit légitime au nom d’un d’en reprendre possession en se débarrassant des ‘cyber-squatteurs’ si le jugement lui est favorable, sans pour autant passer par des procédures juridiques coûteuses. Des célébrités comme Tom Cruise, Nicole Kidman et Madonna en ont toutes profité.”

Source Canoe.com


Le système d’enregistrement des (SRS) est programmé pour une de publication de le 29 juillet 2007 de 0h00 à 4h00. Pendant cette période, le système d’enregistrement, y compris l’interface administrative et le service de seront disponibles. Les modifications de ne seront pas affectés. Les domaines continueront à résoudre normalement. Des mises à jour seront gardées dans la file d’attente jusqu’à ce que l’entretien soit terminé.


29 juillet 2007
12:00 à4:00

Le système d’enregistrement des . (SRS) est programmé pour une de publication de le 29 juillet 2007 de 0h00 à 4h00. Pendant cette période, le système d’enregistrement, y compris l’interface administrative et le service de seront disponibles. Les modifications de ne seront pas affectés. Les domaines continueront à résoudre normalement. Des mises à jour seront gardées dans la file d’attente jusqu’à ce que l’entretien soit terminé.


29 juillet 2007 12:00 à30 juillet 2007 4:00

The Shared Registry System (SRS) is scheduled for a publication on 29 July 2007 between the hours of 00:00 and 04:00 UTC. During this period, the Shared Registry System (SRS), including the Web-based Administrative Interface and the service will be available. Registering and manipulating domain names and other registry objects will not be affected. Domains will continue to resolve normally. Updates to the will be held in queue until the is completed.


29 juillet 2007 12:00 à30 juillet 2007 4:00

The . Shared Registry System (SRS) is scheduled for a publication on 29 July 2007 between the hours of 00:00 and 04:00 UTC. During this period, the . Shared Registry System (SRS), including the Web-based Administrative Interface and the service will be available. Registering and manipulating domain names and other registry objects will not be affected. Domains will continue to resolve normally. Updates to the will be held in queue until the is completed.


L’ assure l’attribution d’un nom de dans l’intérêt général, en application de l’article L 45 du code des postes et télécommunications électroniques. Sa charte précise en son article 12 que le demandeur choisit librement le nom de qu’il souhaite utiliser et est seul responsable de ce choix, qu’il lui appartient de s’assurer que le terme qu’il souhaite utiliser ne porte pas atteinte aux droits de tiers, en particulier à la propriété intellectuelle. L’article 30.2 précise que dans l’hypothèse du choix d’une diffusion restreinte des informations d’ordre personnel, l’ peut toutefois communiquer ces dernières sur réquisition de l’autorité judiciaire. Enfin l’article 23 dispose qu’elle procède au blocage du nom de sur décision de justice revêtue de l’exécution provisoire.

Cette ordonnance de référé du TGI de Versailles du 21 juin 2007 est disponible : ici

Après la décision du TGI de Paris du 22 mai 2007, voici donc une nouvelle décision prise sur le fondement du décret du 6 février 2007. Pour mémoire ce décret fixe les conditions de désignation des offices de gestion des noms de , et les obligations qui pèsent sur eux, les bureaux d’enregistrement et leurs clients.

Mais, la décision se contente de pointer le nouvel article L. 45 du CPCE créé par le décret. C’est peut-être une façon de justifier l’applicaiton du décret alors qu’aucun office n’a pour l’instant été désigné selon la procédure prévue : la mission de l’ serait d’intérêt général et les principes du décret seraient d’ordre public.

Passé cette notule préliminaire, le reste de la décision choisit d’ailleurs bien sagement de se fonder sur la charte de l’ et les obligations qu’elle établit.

Et histoire de vraiment sécuriser sa décision, le Tribunal rappele au passage l’existence de l’article 809 du NCPC qui lui permet de toute façon de prendre toutes les mesures qu’il souhaite pour faire cesser l’infraction quand le trouble est manifestement illicite. C’était bien la peine d’en faire des chartes et des décrets.

Au final, la société 3 suisses civad obtient donc une ordonnance lui permettant de découvrir l’identité de son cybersquatteur et de faire bloquer les noms de litigieux.

Ce qu’il faut retenir : Les juges semblent aujourd’hui rester frileux à appliquer le décret de février 2007, ils préfèrent encore se baser sur la charte de l’, voire tout simplement sur le NCPC. Cela n’empêche pas d’agir rapidement face à un cybersquatteur. Le transfert des noms de n’est pas assuré, mais leur blocage est possible, de même que la découverte de l’identité des cybersquatteurs. ”

Source ZDNet.fr


“MediaDefender, célèbre société américaine connue pour sa traque envers les méchants pirates, s’est récemment faite attraper en mettant en ligne un site web proposant plusieurs superproductions américaines.

Bizarre me direz-vous, pour une société traquant les pirates ! Ce site était en réalité un attrape-mouches, puisqu’en proposant ces films en téléchargement illégal, MediaDefender a créé une liste d’internautes diffusant et téléchargeant des fichiers protégés par les droits d’auteurs !

“Seulement, voilà, un simple (protocole permettant de connaître le propriétaire d’un nom de ) a permis de démonter ce système, puisque le a indiqué que le site en question était raccordé à MediaDefender.

MediaDefender ne s’arrête cependant pas là, puisque nous apprenons que, cette semaine, la société a racheté et enregistré P2P.Net ! C’est TorrentFreak qui voit venir la mascarade, MediDenfender, qui a donc acheté ce nom de pour une somme non communiquée, a donc joué la carte de la dérision en redirigeant P2P.net vers l’article qui dénonce MediaDefender.

Attention donc quand vous téléchargez des fichiers, qui, je le rappelle, sont illégaux… Surtout si ces derniers sont protégés par des droits d’auteurs !”

Source NetActuality