More than 830 people from 81 countries gathered in Lisbon, Portugal for ’s 28th Public Meeting.

“We’ve just finished one of ’s busiest and issue-intensive meetings and helped make substantial progress on numerous fronts,” said Dr Vint Cerf, Chairman of .

Considerations included:

* The formalization of three relationships with country code top level domain () managers: .ly - Libya (General Post and Telecommunication Company), .ci - Côte d’Ivoire (Institut National Polytechnique Felix Houphouet Boigny), and . - Russia (Coordination Center for TLD ).
* The formation of a new working group to develop the recommendations in the Final Task Force Report on Services presented to the Generic Names Supporting Organization (GSNO) on 16 March 2007. The group will have broad and balanced participation and has 120 days to consider input and report back to the GNSO Council, which will then decide whether to recommend any changes on policy to the Board.
* A discussion on Registrar Accreditation Agreements and how to improve them especially in the context of the enormous difficulties that registrants who have their domain names registered through the registrar known as RegisterFly.
* The creation of three new Regional Large Organizations that will give Internet users from Africa, Europe, and -Australia-Pacific direct input into .
* Rejection of the . Sponsored Top Level Domain application.
* Presentations by Sweden and Bulgaria on the enhanced Domain Name System security enhancements in their respective TLDs.
* The launch of ’s new website with better navigation and new features to increase ’s transparency and accountability.
* Updates on moving to IPv6 to expand the number of IP addresses available to global Internet users and the process of introducing Internationalized Domain Names to introduce non-Latin characters to the root.
* The release of the One World Trust (http://www.oneworldtrust.) independent review of ’s accountability and transparency which stated that overall is a very transparent organization, noting that shares a large quantity of information through its website, probably more than any other global organisation. The report also identifies areas for improvement. See http://./announcements/announcement-4-29mar07.htm
* The release of the next steps in the development of a set of Management Operating Principles for accountability and transparency.

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rejects the creation of an . domain for the third time

An international agency today once again rejected the creation of an . domain for web sites that contain adult content. The Internet Corporation for Assigned Names and Numbers () voted down the proposal by ICM Registry LLC in a 9-5 vote — is responsible for managing the domain-name address system for the Internet. The latest vote marks the third time that denied a proposal for a universal . domain.

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Lors d’une réunion improvisée, l’ a nouveau rejeté la demande création du ..
Le résultat du vote est 8 voix contre, 4 voix pour et une abstention, celle du CEO Paul Twomey.

Cette réunion publique a permis d’entendre vive voix des discussions qui passaient autrefois portes closes.


Les internautes britanniques sont six fois plus nombreux à préférer un nom .uk plutôt qu’en . quand ils recherchent des informations dans les moteurs recherche. Le sondage en ligne, sur un panel 2.324 internautes, effectué par YouGov, a également constaté que 62% des sondés pensent qu’une adresse en .uk suggère davantage une société locale qu’une adresse en . et un tiers (32%) pensent qu’il est important que les sociétés internationales aient des noms locaux afin d’attirer à eux les clients locaux.

Qaund on les interroge sur les recherches effectué sur une société particulière, 72% ont indiqué qu’ils visiteraient davantage une adresse web britannique avant toute autre. Par exemple, pour rechercher Amazon, 72% essaierait d’abord www.amazon. avant d’essayer www.amazon.. Seulement 5% des sondés essaieraient L’URL en . d’abord. ‘ Les résultats prouvent que les internautes britanniques sont fidèles aux sites Web locaux et ont des niveaux plus élevés confiance pour les noms .uk, ‘ dit Lesley Cowley, Directeur Général chez Nominet. ‘ Il est clair que la question confiance est d’une d’importance croissante pour l’industrie Internet, comme pour les internautes. ‘


Le TGI Nanterre a débouté la ville Levallois-Perret sa demande d’interdire le ‘ levallois.tv ‘ car il n’engendrait pas risque confusion dans l’esprit du public avec le officiel la commune. L’ordonnance référé du 30 janvier 2007 procè à une analyse du contesté pour déterminer si un internaute moyen pouvait penser qu’il s’agissait du officiel la ville. Pour le tribunal, le titre Levallois TV associé à la photographie du titulaire du et à son adresse email, ainsi qu’une présentation graphique différente du officiel, le distinguent parfaitement des publications la ville, sorte qu’il n’existe pas risque confusion avec la commune. Le juge des référés tient par ailleurs compte des modifications opéré par le responsable du pour supprimer toute éventuelle ambiguïté. Du fait qu’il les a effectué sans avoir reçu aucune demande amiable et qu’il a fait preuve dès la réception l’assignation ‘ d’un esprit d’apaisement et conciliation ‘, le tribunal lui alloue 1 000 euros au titre des frais justice. En revanche, il n’ordonne pas la publication la décision, tenant compte la bonne foi la ville qui a pu croire en la réalité d’un risque confusion.
Alors que l’ordonnance référé a rappelé que les noms commune comme les appellations géographiques ne font pas l’objet d’une particulière, un décret du 6 février 2007 vient la renforcer pour la zone ‘ . ‘. Dans le code des postes et des communications électroniques, il introduit un article R. 20-44-44 qui prévoit que ‘ le choix d’un nom au sein des domaines premier niveau correspondant au territoire national ne peut porter atteinte au nom, à l’image ou à la renommée la République française, ses institutions nationales, des services publics nationaux, d’une collectivité territoriale ou d’un groupement collectivités territoriales, ou avoir pour objet ou pour effet d’induire une confusion dans l’esprit du public ‘.

* Nous portons l’attention nos lecteurs sur les possibilités d’homonymies particulièrement lorsque les décisions ne comportent pas le prénom des personnes.

Source : Legalis.net


17 février 2007
5:00 à10:00

Suivant les procédures habituelles, le va basculer tous les systèmes d’ vers son second centre calcul situé à Charlotte, en Caroline du Nord.

Pendant cette bascule, la connexion au système d’ (SRS) des ., ., ., et . sera indisponible.

Veuillez noter que le et le DNS ne seront pas impactés par cette opération, et resteront disponibles.

Cette opération est prévue entre le samedi 17 février 2007 à 17h00 jusqu’aux environs 22h00 le même jour.


Un décret relatif aux noms est paru au Journal Officiel le 08 février 2007. L’ attire l’attention l’ensemble des parties prenantes, en particulier bureaux d’, utilisateurs et ayants droit, sur ce nouvel élément du cadre juridique du nommage en France.

1. Au sujet des règles gestion du . et du .re

Ce décret apporte des compléments à l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques, en vigueur depuis juillet 2004. Il précise le processus administratif désignation des organismes chargés la gestion des extensions internet françaises et fixe des orientations principe pour les règles gestion celles-ci .

Organisme chargé par les pouvoirs publics la gestion du . et du .re, l’ regrette qu’une concertation large n’ait pas été organisée en amont la publication du décret. Elle considère que ce texte soulève nombreuses questions, notamment sur la manière dont les principes décrits peuvent ou doivent être appliqués. L’ compte saisir le ministre l’industrie, M. François LOOS, pour lui faire part ces interrogations.

A ce stade, il n’est pas envisagé modifier les chartes du . et du .re, qui demeurent les documents référence établissant les droits et devoirs respectifs l’, des bureaux d’ et des demandeurs noms . Comme elle le fait depuis sa création, l’ inscrira sa réflexion dans le cadre ses comités concertation et y associera étroitement ses membres.

2. Des appels à candidatures seront lancés en vue désigner les organismes chargés la gestion des extensions françaises (. mais aussi .re, .gp, .mq…)

Le décret introduit la notion nouvelle d’appels à candidatures en vue désigner les organismes gestionnaires d’extensions françaises. L’ demande depuis son inscription dans la loi en juillet 2004, que soit organisé le processus officiel désignation du du .. Elle exprime une nouvelle fois le souhait que cette désignation intervienne dans les plus brefs délais, d’autant plus que certaines dispositions du décret pourraient n’être appliqué que par un organisme formellement désigné, et selon des modalités restant à préciser.

Forte dix anné fonctionnement d’un dispositif mis en place et contrôlé précisément par les pouvoirs publics, l’ souhaite également que le processus désignation n’induise pas charges disproportionné par rapport aux enjeux.

3. Les demandeurs doivent veiller à ne pas porter atteinte aux noms d’institutions, services publics nationaux et collectivités territoriales

Le décret renforce le principe des noms des institutions nationales, des services publics nationaux, des collectivités territoriales, des établissements publics coopération intercommunale à fiscalité propre et des élus dans le cadre leurs mandats.

L’ soutient fermement ce principe et observe que le . est déjà l’une des extensions les plus protectrices au monde pour les collectivités publiques avec près d’une dizaine conventions nommage (mairie-., cg-., agglo-., etc.) et un dispositif juridique et technique des noms des communes sans équivalent, que ce soit dans les extensions génériques (., .…) ou dans les extensions correspondant à des pays (., .uk…).

Les modalités opérationnelles mise en oeuvre ce principe encore renforcé ne sont pas précisé. Il incombe donc toujours au demandeur d’un nom vérifier qu’il ne porte pas atteinte aux droits tiers, en application l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques.

4. La responsabilité du et des bureaux d’ pourrait être renforcée

Le décret ouvre nouvelles possibilités pour un organisme formellement désigné bloquer, supprimer ou transférer des noms sans intervention l’autorité judiciaire, en fonction sa propre perception du trouble. Ledit organisme et les bureaux d’ pourraient alors voir leur responsabilité engagée devant les juridictions compétentes.

L’ rappelle qu’elle maintient une liste des termes interdits ou réservés afin prévenir, dans la limite ses attributions, les atteintes les plus manifestes à l’ordre public et aux droits des tiers et qu’elle s’est dotée lignes directrices pour lutter contre le cybersquatting.

Le principe neutralité s’appliquant à l’ ayant été plusieurs fois confirmé par la justice, l’ a estimé nécessaire demander au Ministre l’industrie des précisions sur l’application ce décret et réserve la possibilité saisir l’autorité compétente au cas par cas pour connaître la conduite à tenir, dès lors que ces dispositions lui seraient ou seront applicables.


Le Décret n? 2007-162 du 6 février 2007 relatif à l’attribution et à la gestion des noms l’Internet et modifiant le code des postes et des communications électroniques a été publié au JO du 8 février 2007.

Il introduit au sein du code des postes et des communications électroniques une nouvelle section intitulée ‘ Attribution et gestion des noms l’internet ‘ qui comprend 4 paragraphes :

Paragraphe 1er : Modalités désignation et obligations des organismes chargés d’attribuer et gérer les noms , au sein des domaines premier niveau du système d’adressage par domaines l’internet correspondant au territoire national.

Paragraphe 2 : Principes d’intérêt général régissant l’attribution des noms au sein chaque premier niveau du système d’adressage l’internet correspondant au territoire national.

Paragraphe 3 : Rôles des offices et bureaux d’.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières.

Consulter le décret sur Legifrance


RENFE, l’opérateur ferroviaire national espagnol, a annoncé le lancement son portail . sur renfe.mobi.

Les voyageurs peuvent vérifier les horaires, les offres spéciales et recevoir des alertes. Bien qu’il ne soit pas encore possible d’acheter des billets, ce dispositif sera mis en place dans un avenir proche, selon Pedro Miguel López Hernández, le directeur la communication RENFE.

renfe. est basé sur la plateforme d’esmeroMobilizer du Grupo Alma, pour lequel RENFE a dépensé €60,000 pour son Web.

RENFE est déjà le deuxième opérateur européen train qui met en place son . après le réseau belge Thalys train à grande vitesse, qui a lancé l’année dernière thalys.mobi.


Le 3 mars 2007, entre 15h00 et 19h00, un arrêt du système production du . est programmé, pour permettre le déploiement des noms espagnols chez le ., selon la règle du “1er arrivé, 1er servi”.

Pendant cette période, le système production du ., comprenant l’outil d’administration web et le , sera indisponible. Les domaines continueront à résoudre normalement.

Les espagnols (uniquement, ne comprenant pas allemand, danois, hongrois, islandais, coréen (Hangul), letton, lithuanien, polonais et suédois) enregistrés entre le 3 mars 2007 à 19h00 et le 2 avril 2007 à 19h00 (pendant les 30 premiers jours l’opération) seront placés soit en Server Delete Prohibited, en Server Transfer Prohibited, en Server Update Prohibited, en Server Renew Prohibited, ou en Server Hold. Ces statuts demeureront en l’état jusqu’au 2 mai 2007, pour permettre aux intérêts propriété intellectuelle lancer des actions d’ si besoin.

Une FAQ et un guide, détaillant les . espagnols, seront disponibles le 1er février 2007.