Vous avez acheté un jour une adresse Internet ou, plus précisément, un de pour votre entreprise, votre association ou à titre personnel. Et voilà que vous recevez, quelques mois avant l’échéance, un courrier officiel avec en-tête “ Registry of America” vous invitant à renouveler votre de avant qu’il n’expire. Une technique douteuse baptisée “”.

Pseudo-officiel

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une escroquerie puisque l’argent versé vous permettra effectivement de renouveler votre de . Mais, en utilisant les couleurs du drapeau américain ou canadien, en recourant à une appellation ( Registry of America, Registry of Canada, Registry of Europe) et une phraséologie de type officiel, ces sociétés abusent le consommateur qui croit devoir répondre positivement à ce “ Name Expiration Notice” (avis d’expiration de de ).

Il s’agit pourtant purement et simplement (c’est indiqué dans les conditions générales, en tout petit) d’un transfert de de . En réalité, il vous sera sans doute plus simple et certainement beaucoup moins coûteux de renouveler votre de auprès de son “ ” (”registraire” comme disent les Québécois).

Déloyal

Cette pratique douteuse du est extrêmement facile à mettre en oeuvre. En effet, chacun peut connaître les titulaires d’un de en utilisant la base de données . Facile alors d’envoyer un bel imprimé sous enveloppe Registration Services Incorporated (même si l’envoi du courrier via les Philippines peut intriguer le destinataire). Résultat : ces sociétés captent ainsi la clientèle de sociétés en place qui offrent pourtant un meilleur service pour un moindre coût.

Cette pratique déloyale inquiète les sociétés sérieuses victimes d’un véritable détournement de clientèle. Registry of America a pourtant déjà été condamné aux USA suite à une plainte de Register. et Internet Registry of Canada – une autre société de ce type – a été amenée à verser une amende de 40.000 dollars canadiens (environ 25.000 euros) après une enquête menée par le Bureau de la concurrence canadien.

auteur : Philippe Allard
source Vivat.be


Qu’est-ce qu’un de ?

Le de est la clé d’entrée sur l’internet, la partie principale d’une adresse internet

Exemple : “artisanat.fr�

Un de est constitué d’une suite de caractères alphanumériques (avec usage possible du caractère “-â€?) et d’une extension “.frâ€?, “.comâ€? … “Artisanat.frâ€? est un de où l’on retrouve bien le mot (“artisanatâ€?), le point et l’extension (“frâ€? ).

Il existe un peu plus de 250 extensions aujourd’hui dans le monde, certaines étant génériques, comme le . ou le ., et d’autres géographiques, comme le . (France), le .de (Allemagne), le .jp (Japon…). Les extensions géographiques sont toujours en 2 lettres et se rapportent à des territoires précis, contrairement aux extensions génériques qui peuvent désigner une catégorie d’utilisateurs - . pour les sites à but non lucratif, .museum pour les musées - ou des contenus associés à des usages - . pour les sites web optimisés “mobilesâ€?.

Chaque extension est gérée par un , en charge de la définition des règles d’attribution, de la maintenance de la “base whoisâ€? (titulaires, contacts, données administratives pour chaque ) et de la gestion technique de l’extension.

A quoi ça sert ?

Un de est aussi utile pour mettre un site internet en ligne (http://www.artisanat.) que pour échanger des courriels sur internet (contact@artisanat.).

En disposant de votre propre de , vous pouvez rendre votre site plus visible et personnaliser vos adresses de courrier électronique en utilisant le de votre entreprise.

Ce de est pérenne : vous pourrez le conserver aussi longtemps que vous le renouvellerez. Il est aussi indépendant de votre prestataire internet, ce qui vous permettra de changer de prestataire sans avoir à reconstruire une identité en ligne.

En effet, si votre adresse internet est “http://www.votreprestataire./votresiteâ€?, vous la perdrez en changeant de prestataire. Ceci aura pour conséquence potentielle de vous faire perdre les contacts qui connaissaient votre précédente adresse. Le même raisonnement s’applique pour les adresses de courrier électronique.

Disposer d’un de bien à vous, support de vos adresses de courrier électronique, vous apporte un autre avantage : celui de faire connaître l’adresse de votre site internet à tous les destinataires de vos messages électroniques ! Une publicité efficace et qui ne coûte rien !

Artisans, vous souhaitez vous faire connaître et communiquer sur vos produits et services par l’intermédiaire d’un site internet ? Les chambres de métiers et de l’artisanat, en partenariat avec l’Association française pour le nommage internet en coopération (), vous accompagnant dans cette démarche en apportant des réponses aux questions à se poser sur le choix et l’ d’un de .

Quelles questions se poser avant de déposer une demande ?

Avant d’enregistrer un de , il convient de se poser quelques questions simples :
- quel de déposer ? Il faut de préférence enregistrer des noms de correspondant aux vocables autour desquels communique l’entreprise : commercial, marques, enseignes, produits…
- quelles variantes enregistrer autour du de ? Pensez à protéger les variantes les plus évidentes, comme l’ajout ou le retrait du trait d’union entre deux termes, le pluriel ou le singulier, le masculin ou le féminin, les variantes phonétiques ou orthographiques qui pourraient être intuitives pour certains visiteurs potentiels
- quelles extensions couvrir ? Il est recommandé de déposer par défaut en . et ., voire de rechercher une autre appellation si l’un des deux noms et/ou une variante évidente sont déjà pris par un tiers. Ensuite, il peut être intéressant de déposer des noms dans certains pays où vous souhaitez exporter, ou dans certaines extensions génériques intéressantes pour votre activité (., .info…)

A qui s’adresser pour déposer un de ?

Pour déposer un de , il faut passer par un prestataire spécialisé appelé “bureau d’enregistrementâ€?. [1]

Il existe de nombreux bureaux d’ proposant des gammes de services très variées. Les services de base consistent à enregistrer votre de et à vous permettre de le pointer vers votre site internet, ainsi que de créer un certain nombre d’adresses de courrier électronique. A ces services peuvent s’ajouter des prestations d’hébergement de sites web, de conseil juridique etc. Outre une requête dans un moteur de recherche sur l’expression “bureau d’ de noms de domaineâ€?, vous pouvez consulter l’annuaire présenté sur le site de l’ à l’adresse suivante : http://www../obtenir/prestataires Il est possible de changer de bureau d’. Cette opération s’appelle le “transfert de de domaineâ€? et nécessite certaines précautions si le est pointé vers un site internet, afin de ne pas risquer une interruption de service. Consultez votre futur prestataire pour savoir quelle est la meilleure procédure à suivre.

Quelles précautions prendre au moment du dépôt ?

- vérifier si le de ne correspond pas à une marque déjà déposée par un tiers. Une vérification s’impose afin de ne pas risquer de porter préjudice à cet éventuel ayant droits (le site web http://www.icimarques. permet ce genre de vérifications)
- définir précisément qui sera propriétaire du de . Il est recommandé de déposer le de au de votre entreprise si c’est dans un contexte professionnel que vous l’enregistrez. Il convient de veiller à ce que votre prestataire internet ne s’inscrive pas en propriétaire/titulaire à votre insu. Une vérification peut être effectuée ici pour les noms de en . : http://www../outils/
- définir précisément qui sera en contact pour le de . Il est préférable que le prestataire internet ne soit que le contact technique, tandis que le client s’inscrit en contact administratif. Utilisez une adresse de courrier électronique la plus pérenne possible, ce contact est absolument crucial pour la gestion ultérieure du de concerné

Quelles précautions prendre après le dépôt ?

Une fois le de déposé, vous devrez prendre quelques précautions simples pour vous prémunir contre d’éventuels dysfonctionnements :
- surveiller les dates de renouvellement et ne pas attendre l’échéance pour renouveler les noms que vous souhaitez conserver ;
- vous assurer que l’adresse de courrier électronique enregistrée pour le contact administratif fonctionne bien et que vous la relevez régulièrement ;
- vérifier de temps à autre que le “pointeâ€? bien vers le bon site internet.

Quand renouveler vos noms de ?

Les noms de doivent être renouvelés périodiquement, tout comme les marques. Cette périodicité est de un an pour les . et la plupart des extensions génériques mais peut être étendue à plusieurs années pour les . et les autres grandes extensions génériques.

Le non renouvellement d’un de dans les délais entraîne d’abord sa désactivation (il cesse de fonctionner, donc les visiteurs ne peuvent plus aller sur votre site ni vous écrire).

Quelques semaines plus tard, il est supprimé des bases du et retombe dans le public. Dès lors, n”importe qui peut le redéposer.

Une attention toute particulière doit donc être portée aux échéances de renouvellement. Dans l’idéal, et afin de ne courir aucun risque, un de doit être renouvelé un ou deux mois avant son échéance.

Comment utiliser au mieux vos noms de ?

Un de peut être :
- pointé vers un site et support d’adresses de courrier électronique
- pointé vers un site
- support d’adresses de courrier électronique
- inactif

Dans l’idéal, tous vos noms de doivent être actifs et pointés vers votre site, afin de capter le maximum de trafic spontané. Vous avez aussi intérêt à ne communiquer que sur un seul de , lequel pointe vers votre site ET est le support de vos adresses de courrier électronique.

Ceci afin de permettre aux destinataires de tous vos messages de savoir quelle est l’adresse de votre site internet.

Un tiers a déposé un de correspondant au de ma société ou à mon patronymique, sans avoir apparemment de droits légitimes à posséder ce . Que puis-je faire ?

Il existe de nombreux cas de litiges autour des noms de . Les marques notoires sont victimes en permanence d’attaques baptisées “cybersquattingâ€?. Mais il peut aussi arriver qu’un tiers de bonne foi dépose un de correspondant au d’une société ou à une marque sans avoir connaissance de l’existence d’un ayant droits. Avant de vous lancer dans un , vous devez établir vos droits et ceux de la partie adverse sur le de . Ensuite, selon la force de vos arguments et de ceux de votre adversaire, vous aurez intérêt à rechercher une solution amiable, ou à recourir à la procédure de résolution des litiges mise en place pour l’extension du de litigieux. Il vous sera toujours possible, en ultime recours, de faire appel aux tribunaux.

Vous trouverez plus d’informations à ce sujet dans le Guide de l’Ayant droit publié par l’ et accessible à l’adresse suivante :

http://www../doc/ref/juridique/guide-ayantdroit

10 Que dois-je retenir de tout ceci ?

Les noms de sont incontournables pour assurer la présence d’une entreprise sur internet.

Ceci à plusieurs titres :
- í±º ils lui permettent d’accroître la visibilité de son site, donc le nombre de visiteurs sur ce site, et par voie de conséquence le nombre de contacts commerciaux potentiels
- ils servent à personnaliser les adresses de messagerie électronique et à promouvoir d’autant le site web de l’entreprise
- il est nécessaire de prendre un certain nombre de précautions simples pour se prémunir contre d’éventuels dysfonctionnements í¯€- et pour conclure, un de est un réel actif de l’entreprise, sur lequel celle-ci peut capitaliser pour créer de la valeur.

Source :


Les domaines auchanbox. et auchanbox. ont été réservés par ce qu’on pourrait qualifier de Cybersquatteur, à la même date, le 2 janvier 2007, auprès de Schlund + Partner (1 & 1).

Auchan s’est rendu compte de la supercherie le 13 mars 2007 (pour le .), certainement en quête d’un ou d’une marque pour son offre ADSL.

“Ainsi, après avoir constaté l’existence du de , le Requérant (lui-même ou par l’intermédiaire de son mandataire) a adressé le 13 mars 2007 un courrier au Défendeur, afin de lui en demander le transfert amiable.”

Auchan demande le transfert à l’amiable pour le . par courrier le 13 mars, à laquelle le propriétaire répond le 16 avril 2007 :“Le de n’a selon nous rien à voir avec le groupe Auchan. Si cependant vous souhaitez nous faire une proposition de rachat, nous sommes à votre dispositionâ€?.

Ce dernier pensait donc probablement en tirer un profit substantiel.

Le 23 mai, le groupe Auchan se rend compte que la même société a également réservé le ..

“Le 23 mai 2007, et après avoir pris connaissance de l’existence du de également réservé par le Défendeur, le Requérant a à nouveau pris contact avec ce dernier afin de demander le transfert des deux noms de litigieux. Le Requérant n’a effectué aucune proposition de rachat. Le Défendeur n’a apparemment pas répondu à cette seconde mise en demeure.”

Le 15 juin 2007, Auchan dépose une plainte auprès du Centre d’arbitrage et de médiation de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (). Ce dernier a adressé une requête auprès du (1 & 1). La notification est adressée au défendeur. Ce dernier avait délai pour faire parvenir une réponse fixée au 5 août 2007. Le défendeur n’a fait parvenir aucune réponse. En date du 7 août 2007, le Centre notifiait le défaut du défendeur. Par la suite, la Commission administrative a ordonné le transfert du de au profit d’Auchan.
Concernant le ., Auchan a déposé une demande auprès du Centre d’arbitrage et de médiation de l’ le 15 juin 2007 par courrier électronique et le 21 juin 2007, par courrier postal. A cette même date, l’ a adressé à l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération ( : qui gère les domaines en .) une demande aux fins de vérification des éléments du et de gel des opérations. Une procédure administrative, a été adressée au Défendeur le 28 juin 2007. Celui-ci n’a également pas répondu, et la notification a alors été faite le 19 juillet 2007. De la même façon, la Commission administrative a ordonné le transfert du de au profit d’Auchan.

Auchan obtient gain de cause pour les deux domaines, qui sont aujourd’hui propriété de :

GROUPE AUCHAN
40, avenue de Flandres
59964 Croix Cedex

Le auchanbox. pointe actuellement sur le principal d’Auchan.

Au vu de cette affaire, nous nous sommes intéressés aux petits camarades du géant de la grande distribution, Carrefour et Leclerc, dont on dit qu’ils pourraient également vouloir se lancer sur le marché de l’ADSL. Et bien des domaines carrefourbox. et leclercbox. ont été déposés de la même façon… Et par des cybersquatteurs. Etant donné que l’affaire Auchan devrait faire jurisprudence, nos lascars risquent fort d’être désappointés le jour où ces deux groupes vont s’apercevoir de la supercherie…

Notons que leclercbox. est à vendre 10.000 livres sterling, de même pour le ..

source EchosduNet


Depuis mars 2007, le site web Wikileaks diffuse sur le web des informations confidentielles sur des entreprises ou des gouverments. Le site, qui garantit un anonymat complet à ses sources via un système de cryptographie à plusieurs niveaux, a ainsi mis en ligne, entre autres, des documents de la Northern Bank (une banque britannique en faillite), a révélé en août dernier des pratiques de corruption massive au Kenya et a diffusé en novembre 2007 le Guide des Procédures du camp Delta de Guantánamo, où l’armée américaine explique comment contourner la Convention de Genève… Mais après la diffusion d’informations secrètes (et à l’authenticité pourtant douteuse) sur la banque suisse Julius Baer, Wikileaks subit une forme de censure : son de , principale porte d’accès au site, a été tout simplement supprimé.

Le 13 janvier, Wikileaks publie une série de documents expliquant comment (et dans quels paradis fiscaux) la banque suisse investirait les fonds de ses riches clients. Malgré les doutes exprimés par Wikileaks sur la véracité des affirmations contenues dans les documents, les avocats de la banque Julius Baer menacent le site deux jours plus tard, exigeant le retrait total des documents. Une série de courriers «d’avertissement» suivront, avant que la banque ne porte plainte contre le site et contre Dynadot, le (une entreprise chargée de faire correspondre un de avec la machine qui héberge en réalité le site) de l’adresse wikileaks..

Le 14 février, le juge fédéral Jeffrey White ordonne la destruction du de wikileaks., qui permet d’accéder à Wikileaks, afin de rendre le site inaccessible. Car dans le mois qui s’est écoulé entre la plainte et le jugement, la banque Julius Baer a négocié un arrangement avec Dynadot. Si le acceptait de détruire le , la banque convenait de lever sa plainte. Wikileaks était en revanche exclu de l’arrangement, afin que la plainte ne concerne désormais plus que le site.

Depuis deux semaines, l’accès à Wikileaks se fait donc en passant par des adresses alternatives, comme wikileaks.be. Blogs et médias anglophones se sont emparés de l’affaire, et le New York Times s’est même fendu d’un éditorial accusant la décision du juge d’avoir «violé la liberté d’expression». Craignant le pire, la banque a diffusé un communiqué de presse, expliquant «n’avoir jamais voulu la fermeture du site». «Des mensonges», selon Wikileaks, dont la réponse précise et argumentée est renforcée par la diffusion de sa correspondance avec les avocats de la banque. L’agitation semble avoir fait réfléchir le juge Jeffrey White, qui tient une nouvelle audience aujourd’hui : dans un document adressé aux avocats des deux parties, ils se demande si la destruction du wikileaks. n’était pas une mesure excessive. Si un retour sur cette décision reste possible, le procès est de toute façon déjà un échec pour la banque : l’affaire a, comme souvent, démultiplié la propagation des documents et des informations, qui auraient pu passer complètement inaperçus dans des circonstances normales. D’autant que, contrairement aux exigences de la banque, Wikileaks n’a absolument pas supprimé les documents concernant la Julius Baer Bank.

Source ecrans.fr


A civil suit filed in Florida by Dell and its Alienware subsidiary is giving insight into the enormous sums of money that can be made by creating Web pages full of advertising links reports IDG News Service.

The report notes that inâ€? October, Dell sued a group of registrars, alleging the companies bought more than 1,100 names with trademark-infringing characteristics, such as ‘dellbatterrogram.’ in order to put advertising links on the pages.â€?

The defendants are listed as Belgiumdomains, Capitoldomains, Domaindoorman, Netrian Ventures, iHoldings., Juan Pablo Vazquez, and 10 unnamed defendants and each one denies the allegations against them. “Dell contends the businesses, most of which are registered outside the United States, are shell companies engaged in collusion.�

Each of the websites in question was monetised and has advertising provided by and was ordered to hold the first $1 million collected in a special account “on behalf of the defendants each month. The second $1 million that accrues in the account every month will be given to the defendants. If more than $2 million accrues in one month, the money is split between the defendants and the account.�

Source DomainNews


Ceux qui ont déjà cherché à acheter un de pour leur site le savent bien : dur-dur de trouver le de son choix pour son site, tant tous les noms semblent avoir déjà été pris. Même si, sur certains, on ne trouve souvent qu’une page pleine de publicités et vide de contenu. Certaines entreprises, que l’on pourrait assimiler à des spammeurs, font ainsi commerce des noms de domaines non utilisés. Et pour en tirer le maximum de profits, ils utilisent même une faille du système actuel leur permettant d’utiliser les noms de … gratuitement. En effet, l’acheteur d’un de dispose d’une période de rétractation de cinq jours, au terme de laquelle il sera intégralement remboursé s’il renonce à son . On appelle cela le ‘ ‘, l’essai de de . Rien n’empêche l’acheteur de mettre de la publicité sur son durant les cinq jours (ce qui permettra de savoir si, d’un point de vue purement financier, le vaut la peine d’être conservé), ni de le ‘ racheter ‘ pour cinq jours après l’avoir rendu (c’est le ‘ kiting ‘).

Le atteint aujourd’hui des proportions considérables. Selon les statistiques de l’, l’organisation qui contrôle la gestion des noms de sur Internet, il y aurait des demandes de remboursement pour environ 95,5% des noms de enregistrés. Une proportion qui monterait jusqu’à 99,5% chez certains ‘ registrars ‘, les entreprises qui permettent d’enregistrer un de . Concrètement, en février 2007, Bob Parsons, le PDG du GoDaddy., indiquait que sur 55,1 millions de noms enregistrés, 51,5 millions n’étaient pas conservés.

La pratique pourrait toutefois cesser, ou du moins être fortement ralentie, dans les mois à venir. L’ a décidé la semaine dernière de compliquer un peu la vie des tasters. La proposition de l’, qui doit encore être adoptée lors du prochain vote du budget annuel de l’organisation, est simple : la période d’essai de cinq jours est conservée, mais des frais d’ incompressibles, quoique très faibles (0,25 dollars par ) sont ajoutés. Pour les entreprises qui achètent les domaines par millions, la pratique risque de devenir d’un coup beaucoup plus coûteuse. Et donc nettement moins intéressante.

Mais c’est surtout qui pourrait achever le . Le géant américain a décidé il y a quelques jours d’interdire l’ajout de publicités via sa régie sur les domaines ayant moins de cinq jours d’existence. La mesure devrait être mise en place courant février, et diminuer énormément l’intérêt économique du : il sera toujours possible de voir si un peut potentiellement avoir du succès, mais il deviendra impossible de le rentabiliser directement. Du moins en passant par la régie publicitaire de , la plus importante sur le . La décision de pourrait d’ailleurs toucher sérieusement le chiffre d’affaires de sa régie. Et les tasters tentés par d’autres régies publicitaires risquent d’avoir du mal à trouver : la régie de Yahoo, également l’une des plus importantes, a également fait savoir que les adeptes du n’étaient pas les bienvenus.

Auteur : Sébastien Delahaye
Source Ecrans.fr


Entrevue avec Nathalie Dreyfus (www.dreyfus.), Conseil en propriété industrielle (*)

En enregistrant le de du site d’un particulier, Blogartdeco., l’ annonçait en fanfare, vendredi 11 janvier 2008, son millionième ‘ . ‘. Cette réjouissance est-elle ternie, pour les titulaires de marques, par l’anonymisation des particuliers dans les ‘ ‘* ? Pour répondre à cette question, Juriscom. a choisi d’interroger un expert du secteur, Nathalie Dreyfus, Conseil en Propriété Industrielle.

Quelle est l’importance des litiges relatifs à une infraction en droit des marques constatées en matière de noms de en ‘ . ‘ ?

Le nombre de plaintes relatives au cybersquattage de noms de en . déposées auprès du centre d’arbitrage et de médiation de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle () a quasiment triplé en 2007 par rapport à 2006. 50 litiges, concernant 62 noms de en ., ont ainsi été présentés devant le centre d’arbitrage durant l’année 2007, contre 18 en 2006.

Combien de litiges concernent les particuliers ?

60% de litiges concernent des personnes physiques en 2007. En 2006, seulement 26% des litiges impliquaient des particuliers, mais l’ouverture du . aux particuliers n’existe que depuis le 20 juin 2006.

Quelles sont les conséquences de l’anonymisation du de l’ en matière de protection des titulaires de droit sur une marque ?

L’ des noms de en . des particuliers relève d’un principe de protection des données personnelles. Cette règle a été instituée par l’ pour répondre aux dispositions de la loi Informatique et libertés ainsi qu’aux exigences de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL). Elle protège ainsi les données de leurs titulaires et des contacts administratifs associés à des personnes physiques. Dès lors, l’ ne peut pas communiquer à des tiers l’identité du titulaire d’un de , quand bien même celui-ci contreferait une marque.

L’obtention de ces informations n’est certes pas impossible. Mais elle est complexe à mettre en oeuvre. Il faudrait obtenir une ordonnance de référé, une ordonnance sur requête ou ouvrir une procédure extra judiciaire auprès du centre d’arbitrage et de médiation de l’. Chacune de ces procédures emporte son lot de difficultés et oblige à engager des frais.

On peut comprendre l’anonymisation dans la mesure où elle est destinée à protéger les données personnelles. Mais devant une atteinte manifeste à un droit, il faut pouvoir recourir à des procédures plus légères pour protéger les titulaires de marques. La question est la même pour sauvegarder d’autres intérêts. Je pense notamment à la protection des mineurs.

La France présente-t-elle une situation exceptionnelle en Europe, dans le monde ?

La tendance générale est sur l’anonymat. Elle est une conséquence, en Europe, de la Directive du 24 octobre 1995 sur la protection des données à caractère personnelle. La France enregistrait un certain retard pour l’anonymisation du , notamment par rapport à l’Angleterre et l’Italie. En revanche, les procédures de levée d’anonymat sont plus lourdes dans l’hexagone.

De son côté, l’, qui gère les domaines de ‘ niveau supérieur ‘, à savoir les ., ., . . réfléchit depuis quelques temps à permettre aux personnes physiques de ne pas inscrire leurs données personnelles. Mais aucune vérification de l’exactitude des informations délivrées n’est effectuée à ce niveau. Par exemple, sur les ., la personne souhaitant enregistrer un de peut délivrer n’importe quelle information. Or, l’anonymisation n’a de sens que si les données figurant dans les bases sont fiables. Il n’y aurait aucun intérêt, dans le cas contraire, à anonymiser.

Quelles sont les modifications récentes de la charte de l’ ? Qu’est-ce que cela va changer ?

L’ a très récemment mis en oeuvre une solution permettant de lever l’anonymat. Depuis décembre 2007, il est possible de demander directement auprès de l’ la divulgation de l’identité et des coordonnées déclarées par un particulier ayant enregistré un .. Ces demandes doivent toutefois être formée par des ayants droit et présentées dans un formulaire spécifique qui est examiné par l’organisme.

Quelles seraient les solutions à venir ? Quel est le juste équilibre entre protection des données personnelles et protection du droit des tiers ?

La solution idéale, pour la protection des droits des tiers, est celle dans laquelle les données disponibles sur le sont vérifiées et accessibles à tous. En matière de marques, par exemple, les données personnelles des déposants sont accessibles à tous sur le bulletin de marques.

Le bon compromis, c’est de maintenir l’anonymat mais d’offrir aux ayants droit des processus de levée d’anonymat efficace, rapide et peu onéreux.

* Nathalie Dreyfus est Directrice du cabinet de Propriété Industrielle Dreyfus & associés, Conseil Européen en marques, expert du Centre d’Arbitrage et de Médiation de l’, du National Administration Forum, du Centre belge d’Arbitrage et de Médiation (CEPINA), de l’Asian Name Dispute Resolution Center (ASNDRC) et de la Cour d’arbitrage Tchèque.

Propos recueilli par Lionel Thoumyre pour Juriscom.

Source Juriscom.net


Conférence à l’Atelier Internet de l’ENS,
Paris, lundi 12 novembre 2007
par Charles Simon

Glissement progressif du désir ou Emergence d’un marché

C’est ce glissement dans la façon dont les noms de sont perçus qui les ont rendus ‘ désirables ‘. Quand les noms de ne devaient être que des branches d’un arbre étendu, leur désirabilité était faible voire nulle. Le mockapetris.isi.edu n’est ni plus ni moins désirable que machin.truc.bidule.chose.. Dès lors cependant que les nouveaux utilisateurs de l’internet interprètent les noms de , particulièrement de 2e niveau, comme de purs signifiants identifiant un service, un intérêt se développe pour leur réservation. Un tel que sex. est par exemple à même de drainer un public par son seul pouvoir évocateur, au contraire de mockapetris.isi.edu. La possession du premier de ces deux noms de est donc désirable en soi [10] d’autant qu’elle ne peut être partagée.
On fixe habituellement la date à laquelle ‘ l’internet ‘ devient un phéène public au 9 août 1995, jour de l’introduction en bourse de Netscape, l’éditeur du premier navigateur web grand public [11]. Deux mois auparavant, les 19 et 30 juin 2005, Network Solutions Inc (NSI), la société qui gérait le ., le . et le . sous la supervision du Fonds national de la Science (NSF) américain, avait cependant déjà demandé à pouvoir collecter une redevance sur l’ de noms de de second niveau. Jusqu’alors, l’ était gratuit. Le 13 septembre 1995, un mois après l’introduction en bourse de Netscape, le NSF donne son accord [12] et le nombre de noms enregistrés explose, augmentant de 155% en six mois [13]. La redevance était de cent dollars américains pour les deux premières années d’, de cinquante pour les années suivantes. Un marché est né, celui de l’ des noms de de 2e niveau. A ce stade, il est cependant encore au mieux embryonnaire puisque NSI bénéficie du monopole sur l’. Ce n’est que quatre ans plus tard que cette rente de situation sera cassée sous la pression du gouvernement américain et qu’un marché véritablement concurrentiel pourra se développer.
A la mi 1997, l’administration Clinton exprime la volonté de privatiser et d’internationaliser la gestion de certains aspects de l’opération technique de l’internet [14]. Ayant financé le développement des technologies à l’origine de l’internet, le gouvernement américain contrôle en effet un certain nombre de fonctions ‘ centrales ‘ permettant à l’internet de fonctionner, notamment la création de nouveaux noms de de 1er niveau et la délégation de leur gestion. Fin 1998, il sélectionne un organisme à but non lucratif de droit privé californien nouvellement créé, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers () [15], afin de gérer ces questions. Un an plus tard, NSI signe un accord qui permet à des personnes accréditées par l’ d’enregistrer des noms de de 2e niveau sous les ., le . et le . [16]. C’est l’apparition de la dichotomie aujourd’hui classique entre les fonctions de (registry) et de bureau d’ (). Un marché concurrentiel peut enfin se développer. Le gère le de de 1er niveau, les bureaux d’ enregistrent auprès du des noms de de 2e niveau pour le compte de leurs clients.

L’univers concurrentiel autour des noms de de 2e niveau

De 50 dollars en décembre 1998, le coût annuel pour l’ d’un de de 2e niveau sous le . passe à un peu moins de 9 en décembre 2002. Dans le même temps, NSI qui assure toujours la fonction de bureau d’ à côté de celle de voit sa part fondre de 100% du marché de l’ à 29% [17]. En 2007, cette part est de moins de 10%, NSI gérant environ 5 millions de noms de de 2e niveau contre quelques 13 millions pour Go Daddy, le plus important bureau d’ à l’heure actuelle [18] .
Le marché des noms de est aujourd’hui mâture. Il se structure autour de 21 noms de de premier niveau dits ‘ génériques ‘ (gTLDs pour generic Top Level Domains) [19] tel le ., le. ou le .biz et de 250 noms de de premier niveau dits ‘ géographiques ‘ (ccTLDs pour country code Top Level Domains) [20] tel le ., le .uk ou le .jp. Plus de 898 bureaux d’ accrédités par l’ se répartissent les enregistrements de 138 millions de noms de de second niveau [21].
A première vue, il s’agit d’un marché étroit. L’ d’un de ne coûte que quelques dizaines d’euros par an, le marché des noms de ne pèse donc a priori qu’au plus quelques milliards d’euros par an au niveau mondial. C’est cependant méconnaître le paradoxe à la base de l’économie des noms de : l’écart entre valeur nominale et valeur symbolique d’un de .

Notes

[10] Cette possession a d’ailleurs donné lieu dès 1995 à une violente bataille juridique. Un escroc, Stephen Cohen, avait en effet subtilisé le de sex. à son titulaire légitime, Gary Kremen. Cf. le livre de Kieren McCarthy, ancien collaborateur du site satirique anglais The Register, spécialisé dans les technologies : McCarthy (K.), Sex., Quercus Publishing, Londres, 2007, http://sexdotcom.info.
[11] Kelly (K.), We are the Web in Wired, août 2005, http://www.wired./wired/archive/13.08/tech.html. Shinal (J.), Netscape: The IPO that launched an era in Market Watch, 5 août 2005, http://www.marketwatch..
[12] Amendment 4 to Cooperative Agreement Between NSI and U.S. Government, 13 septembre 1995, http://www../nsi/coopagmt-amend4-13sep95.htm.
[13] Entre septembre 1995 et mars 1996, le nombre de noms de enregistrés sous les ., ., ., .edu, and .gov est passé de 120 000 à 306 000 et a atteint le million le 6 mars 1997, cf. Rickard (W.), It’s AlreadyTaken. in On the Internet: Public Policy Issue, mai-juin 1997, http://www.isoc./oti/articles/0597/rickard.html.
[14] Voir à ce sujet les documents suivants :
- Maison Blanche, Framework for Global Electronic Commerce, 1er juillet 1997, http://www.technology.gov/digeconomy/framewrk.htm;
- National Telecommunications and Information Administration (NTIA), A proposal to improve technical management of internet Names and Addresses, Discussion Draft, 30 janvier 1998, http://www.ntia.doc.gov/ntiahome/domainname/dnsdrft.txt;
- NTIA, Proposal to improve technical management of internet Names and Addresses, Proposed Rule, 20 février 1998 (document plus connu sous le de Green Paper), http://www.ntia.doc.gov/ntiahome/domainname/022098fedreg.txt;
- NTIA, Management of internet Names and Addresses, Statement of Policy, 5 juin 1998 (dit White Paper), http://www.ntia.doc.gov/ntiahome/domainname/6_5_98dns.htm.
[15] Memorandum of Understanding (MoU) between the U.S. Department of Commerce and the Corporation for Assigned Names and Numbers, 25 novembre 1998, http://www../general/-mou-25nov98.htm.
[16] Amendment 19 to Cooperative Agreement Between NSI and U.S. Government, 10 novembre 1999, http://www../nsi/coopagmt-amend19-04nov99.htm.
[17] Chiffres communiqués par Paul Twomey en juin 2003 lors d’une réunion de l’association EuroCIO (http://www.eurocio.).
[18] VeriSign, Registry Operator’s Monthly Report, mai 2007, http://www../tlds/monthly-reports/-/verisign-200705.pdf.
[19] http://www.iana./gtld/gtld.htm. Le site de Iana ne liste que 20 gTLDs. Le vingt-et-unième est le .arpa qui est utilise pour certaines fonctions techniques.
[20] http://www.iana./root-/index.html.
[21] VeriSign, The VeriSign Report, août 2007, http://www.verisign./static/042726.pdf

(à suivre)

Source CawAilleurs, le Cawa d’AdmiNet City


When you first start blogging, you may begin with a free platform like Blogger but as you become serious with blogging, you may want to move your to a good host and get a good name (which I highly recommend).

Once you decide to buy a name you will need to find one that is not registered yet, which is not easy as most of the domains you can think of may have already been taken.

To save time you can use these services:

* Namebay - accredited for your registration and availability check
* Instant Domain Search - checks the availability of a ., . and . as you type
* AJAXWhois - checks the availability of a for your preferred extensions as you type
* Domjax - free name search tool
* DomainsBot - suggests available domains
* Dyyo - helps you find 4 letter names
* 5Letter - helps you find 5 letter names
* Whois Source - lets you know if a is already registered and displays the details of the registration

Choosing a name

I personally prefer choosing names that are short, easy to remember and with keywords in it that describes what the site is about. But there are sites with names that give you no idea what the site is about and yet are very popular (like Orkut, YouTube,Pownce,etc).

I don’t recommend domains with hyphens and numbers in it (my mistake with Blogg-Buzz) as they make it hard to remember and to tell someone about it.

Also try to always choose a . as that is the most popular and people will mostly assume your name to be yourblogname., even though it may actually be yourblogname. and as a result you will lose visitors.

If you plan to start a personal , a name with your name in it would be the best option but be careful if you have long names. Like for example my name is not really JohnTP, its John T Puthenmadhom and if I had chosen www.johntputhenmadhom. for this I would never have had as many repeat visitors as I currently get as visitors would find it hard to spell my name. So instead I chose www.johntp. which is a shorter and easy to remember name.

Source JohnTP.com


Iron Mountain Incorporated annonce que les services d’entiercement de son pôle technologique Iron Mountain Digital ont été retenus par l’ (Internet Corporation of Assigned Names and Numbers). Un programme d’entiercement, mis à la disposition de plus de 900 bureaux d’ de noms de (’ registrars ‘) accrédités par l’, assurera la protection des données de dépôt pour les 90 millions de noms de gérés. Cet accord renforce la sécurité et la stabilité du système d’adresses Internet en sauvegardant les données associées aux noms de . Celles-ci sont conservées dans des comptes d’entiercement sécurisés et administrés par Iron Mountain Digital.

Un bureau accrédité par l’ est habilité à enregistrer les noms de Internet (communément vus comme des adresses de sites Web) pour le compte de particuliers ou d’entreprises. L’ a autorité sur les domaines génériques de premier niveau (gTLD), par exemple ., ., ., ., etc. Sachant que pratiquement chaque grande entreprise à travers le monde a déposé un de en ., ce sont des milliards d’interactions qui doivent être traitées quotidiennement.

Iron Mountain Digital intervient en tant que tiers indépendant pour le dépôt sécurisé d’actifs de propriété intellectuelle. Dans le cadre de ce service d’entiercement, les informations pertinentes et critiques pour la partie déposant un de sont conservées par Iron Mountain. Ces actifs pourront être restitués si un événement prédéfini contractuellement se produit. Les particuliers ou entreprises ayant déposé des noms de auprès d’un bureau accrédité par l’ bénéficient ainsi d’une protection de leurs données, même en cas de cessation d’activité du bureau en question. Cet entiercement facilite également la continuité d’activité en cas de défaillance des systèmes de stockage d’un bureau d’.

‘ La grande majorité des bureaux d’ accrédités par l’ offre un haut degré de service et d’intégrité. Toutefois, comme nous avons pu le voir, le risque existe que des bureaux peu performants portent gravement préjudice aux intérêts des déposants de noms de ‘, souligne Paul Twomey, Président et CEO de l’. ‘ L’ a choisi Iron Mountain Digital pour faciliter la mise en oeuvre de son Programme d’entiercement des données de dépôt. Il s’agit d’une mesure pratique et de bon sens pour protéger les déposants grâce au stockage sécurisé d’une copie de sauvegarde des informations liées à l’ de leurs noms de . ‘

Le programme RDE ( Data Escrow) a pour but de mettre les informations liées au dépôt d’un de à l’abri de tout risque. Ces données peuvent être exploitées par l’ pour garantir la continuité des activités d’ en cas de retrait ou de non renouvellement de l’accréditation de l’un de ses bureaux. Ces derniers doivent déposer les données d’ auprès de l’ par l’intermédiaire de son agent d’entiercement désigné, Iron Mountain Digital, ou via un autre tiers agréé, ce qui constitue une condition de leur accréditation.

En mettant en place le programme RDE, l’ apporte à la communauté Internet l’assurance qu’une copie des informations d’ de noms de est conservée en lieu sûr. Une fois ces données placées sur un compte d’entiercement Iron Mountain, les dépôts de noms de sont sécurisés et la confiance des particuliers et des entreprises dans la procédure d’ en sort renforcée.

Source GlobalSecurityMag