Vous goûtez les «entartrages» de personnalités dont nous gratifie périodiquement une bande de «terroristes pâtissiers» belges? Vous êtes anti-UDC ou pro-déconne? Plus simplement, vous avez quelques minutes à perdre? Le site www.oscarfreisinger.ch devrait vous ravir.

Mais profitez en bien. Ce soir à minuit, il sera peut-être trop tard, pour vous et pour la plupart des cinquante personnalités UDC victimes, comme Oskar Freysinger, de cette blague consistant à faire converger leur patronyme vers un site gentiment moqueur. Depuis le 13 avril dernier, ces noms de mènent en effet tous vers un âne blanc mais sans queue-de-cheval. Ce soir, ils seront mis aux enchères comme l’avait promis initialement Christophe Studer, l’un des joyeux lurons qui en est pour l’instant propriétaire.

D’après ce Chaux-de-Fonnier, seuls trois des politiciens brocardés auraient à ce jour accepté de verser au profit de Pro Helvetia les 17 francs de «rançon» exigés pour ne pas en arriver là. Ils sont ainsi redevenus propriétaires de leur de . «Pour les 48 autres, on entre dans la phase la plus cinglante de ce clin d’oeil au 25e degré. Les futurs acheteurs vont pouvoir se lâcher», se réjouit par avance le trentenaire. Les cadors de l’UDC concernés risquent fort de voir leur associé à des thèmes aussi éloignés de la ligne blochérienne du parti que les poitrines siliconées, les cocktails au Viagra ou les bienfaits de la marijuana.

Pour l’éviter, une solution simple existe pourtant: s’adresser à l’Organisation mondiale de la (). «Les noms de sont à la disposition de tout un chacun. Mais l’, pour peu qu’on la sollicite, peut dans certaines conditions semblant réunies ici, intervenir pour les réattribuer à leur juste bénéficiaire», précise Thomas Barth, avocat genevois familier de ces questions.

www.oscarfreisinger.ch

auteur : STÉPHANE GROS
source 24heures.ch


“La lutte contre la contrefaçon est devenue une priorité aux niveaux national et communautaire.

Si elle concernait auparavant essentiellement les produits de luxe, elle contamine en effet aujourd’hui tous les secteurs d’activité et s’étend à l’ensemble des biens de consommation avec les risques que cela comporte en termes notamment de santé et de sécurité pour le consommateur.

En outre, le développement de l’Internet offre de multiples débouchés pour écouler de façon anonyme des produits contrefaisants.

Pour les titulaires de droits de bafoués par les contrefacteurs, la contrefaçon a bien entendu un impact important sur le plan économique (puisqu’elle s’apparente à un vol de savoir faire, qu’elle induit manque à gagner, un impact négatif sur l’emploi, etc.), mais également en termes d’atteinte à leur image compte tenu notamment de la différence de qualité du produit contrefaisant ou de sa dangerosité éventuelle.

Dès lors la , qui était jusqu’alors perçue comme un facteur de développement et de progrès, placé au service de l’innovation et de la créativité, parait perdre de sa valeur.

Au vu de ce constat morose et afin de tenter d’enrayer le phénomène, deux moyens d’action ont été envisagés et étoffés au fil du temps : la coopération entre Etats ainsi que le renforcement de l’arsenal législatif de lutte contre la contrefaçon.” …

auteurs : Jean-Christophe Grall et Emmanuelle Laur-Pouëdras - MG Avocats - Meffre & Grall

Lire la suite sur Prodimarques.com