La réunion annuelle du bureau de l’ s’est tenue à Paris cette semaine. L’organisme a décidé d’étendre les possibilités de dépôt de noms de . De nombreux points restent à préciser comme la définition et la gestion des objections éventuelles à un de .

Le 26 juin s’est terminée la réunion annuelle du bureau de l’ (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) qui se déroulait depuis le 21 juin à Paris. En conclusion de cette semaine de discussions, l’organisme de régulation technique des noms de d’Internet a décidé de continuer d’introduire des domaines de haut niveau (Top-Level ). Parmi ceux-là, on trouve des noms de internationalisés écrits en chinois ou en arabe. Mais pas seulement. Cela permettrait aux grandes entreprises d’utiliser leur propres domaines - France.ebay au lieu de ebay.fr par exemple - ou aux communautés linguistiques de créer des domaines transnationaux sur le modèle du .cat de Catalogne. La discussion sur l’ des gTLD (generic top-level domains) comme les .com, .org et .biz, dure en fait depuis 2005.

Les nouveaux noms pourraient donc être approuvés pour un bien plus grand nombre de candidats d’ici au troisième trimestre 2009. Selon l’, il n’y a pas de barrière technique à ce qu’il se crée autant de nouveaux TLD qu’il existe déjà de domaines enregistrés en .com (soit 70 millions).” …

auteur: Emmanuelle Delsol / Maryse Gros / IDG News Service

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La solution de l’ au “ name ” est une demi-mesure qui fera peu de choses pour éliminer le phéène du “” ou offrir une protection aux internautes

La Coalition Against Name Abuse (CADNA), coalition composée de 11 sociétés de marque reconnues à l’échelle internationale, aimerait reconnaître la solution de l’ au problème du “” comme une solution partielle.

L’ a récemment émis une proposition visant à corriger le problème du en raison essentiellement du fait que la CADNA se fasse le champion de la défense de cette cause et également en raison des analyses et recherches objectives menées par la coalition sur les solutions proposées. Malheureusement, il est peu probable que la solution proposée réponde au “ name ” ( de noms de ).

Le “ name ” est le processus par lequel les déposants obtiennent un de et font le suivi du trafic que ce de apporte à un site Web au cours de la période de grâce de cinq jours. Si le de attire un nombre insuffisant de visiteurs pour rendre le site rentable, le déposant l’abandonne dans les cinq jours suivant son dépôt pour obtenir un remboursement des droits d’inscription de 20 cents.

Au mois de janvier, le conseil de l’ a approuvé une mesure visant à rendre les droits d’inscription de 20 cents non remboursables. En juin, l’ a voté une autre mesure qui procurerait aux registraires seulement des remboursements pouvant représenter 10 pour cent des nouvelles inscriptions nettes ou cinquante noms de , suivant lequel est le plus avantageux. Cela a pour effet que les registraires ne seront responsables que des 20 cents non remboursables sur les noms de abandonnés au-delà du seuil de 10 pour cent.

Depuis 2006, la CADNA joue un rôle stimulant dans la question du . La CADNA a travaillé sans relâche pour sensibiliser le public au fait que le est la nouvelle façon de monétiser les noms de , et a su obtenir l’appui d’entreprises, de législateurs et de membres des médias pour faire pression sur l’ afin qu’il prenne d’autres mesures immédiates.

Dans l’édition de juin 2007 du Industry Brief de VeriSign, on indique que le montant moyen payé par clic publicitaire au premier trimestre de 2007 s’élevait à 1,46 USD. Les spéculateurs de noms de qui insèrent des publicités payées sur leurs sites Web retirent habituellement la moitié de ce montant par clic.

L’étude menée en 2007 par la CADNA sur la reprise de noms de abandonnés (drop-catching) a dévoilé que 6,6 pour cent des noms de .com étaient enregistrés immédiatement après la suppression de la durée de post-expiration et gardés pendant le délai d’exécution de l’étude. En d’autres mots, les registraires ont jugé qu’il valait la peine d’enregistrer et de développer rapidement 6,6 pour cent des noms de . À la fin de l’étude, le pourcentage de noms de ayant été conservés en bout de ligne a monté en flèche jusqu’à 25 pour cent, mais ces résultats tenaient compte du tri par permutation étant donné que certains noms ont fait l’objet de “kiting”, soit la pratique de “goûter” un de à répétition. Les 6,6 pour cent de l’échantillon constituent le sous-ensemble de noms qui ont immédiatement prouvé leur valeur.

D’après les résultats de l’étude de la CADNA, un déposant qui enregistre 100 000 noms de en garderait en moyenne 6 600. À 6,20 USD chacun, le coût de ces noms de s’élèverait à 40 920 USD. Jumelé aux droits de 20 cents de l’ pour chacun des 93 400 noms de qui n’ont pas été conservés, le coût total des noms de domaines se chiffrerait à 59 600 USD. En d’autres mots, le “goûteur” aurait dépensé 9 USD par de profitable ayant été identifié par le processus de et conservé au-delà de la période de grâce.

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Les 20 cents qu’a gaspillés le déposant sur les noms de n’ayant pas été conservés seraient facilement couverts par les énormes bénéfices tirés des noms rentables identifiés pendant le processus de . Le nouveau coût supplémentaire par de s’élèverait à 2,80 USD. Comme chaque clic rapporte 73 cents en moyenne à un “squatter de trafic”, chaque de aurait alors besoin de recevoir 3,8 autres clics la première année afin de combler la différence des frais “inopportuns” de l’.

Avant l’application du tarif proposé par l’ sur tous les domaines ajoutés, un devait démontrer qu’il pouvait engendrer 8,5 clics/année (0,02 clic/jour). Avec les frais de l’, un doit démontrer qu’il peut engendrer 12,3 clics/année (0,03 clic/jour) au cours de la première année. Comme un nombre aussi faible de clics publicitaires de recherche payés devait être obtenu peu importe s’ils survenaient avant ou après la solution de 20 cents de l’, l’effet des droits non remboursables est négligeable du point de vue du “goûteur” de domaines.

Alors qu’il peut être non rentable pour les déposants d’exercer le “kiting” de domaines et de constamment payer des “droits d’ajout” d’inscription, le “ name ” peut s’avérer une pratique économique et comportant relativement peu de risques. Malheureusement, il est improbable que la nouvelle politique de droit d’inscription de l’ élimine complètement le problème du .

L’ n’a connu qu’un succès partiel en faisant face à la menace du “ name ” en raison de pressions exercées par la CADNA et du fait que d’autres organisations ont pris les devants pour répondre à l’appel à l’action lancé par la CADNA. Malheureusement, le processus mis en place par l’ continue d’être considérablement influencé par les besoins de divers groupes qui tirent profit de l’inscription des noms de et des activités connexes plutôt que des besoins exprimés par l’ensemble des utilisateurs. Par conséquent, il est difficile de réaliser une réforme stratégique, même si le en a grand besoin.

La Coalition Against Name Abuse (CADNA) est un organisme sans but lucratif de type 501(c)(6) dont l’objectif est de mettre fin aux abus systématiques de noms de qui sont un véritable fléau sur Internet de nos jours. Parmi ses membres, on compte les sociétés mondiales suivantes : American International Group, Inc. ; Bacardi & Company Limited ; Compagnie Financière Richemont SA ; Dell Inc. ; DIRECTV, Inc. ; Eli Lilly and Company ; Hilton Hotels Corporation ; HSBC Holdings plc ; Marriott International, Inc. ; Verizon Communications Inc. ; et Wyndham Worldwide Corporation. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le www.cadna.org.

source PRNewsWire


“L’annonce de la libéralisation des extensions génériques sur internet, avant même la décision officielle du 26 juin 2008, nécessite de plus amples explications. Après avoir déclaré le 23 juin dans Les Echos : « dès le premier trimestre 2009, les 1,3 milliard d’internautes pourront acquérir des adresses génériques », Paul Twomey, directeur général de l’, organisation de supervision du Net et des noms de , a nuancé ses propos le lendemain.” …

auteur : Ariane Beky

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INTERNET. Il devrait bientôt être possible de créer librement son adresse internet. Avec le risque de faire exploser le fléau du cybersquattage dès 2009.

Internet s’apprête à vivre l’une de ses plus grandes révolutions. Ce jeudi, les autorités de régulation de la Toile pourraient prendre une décision majeure: autoriser chaque internaute à créer son propre de . Prenons Laeticia Dupont, qui a envie de créer un site web avec l’adresse http://www.laeticia.dupont.ch. Manque de chance, une homonyme a déjà réservé ce de . Idem pour http://www.laeticiadupont.com. Dès 2009, Laeticia aura une nouvelle possibilité: acheter l’adresse http://www.laeticia.dupont. Exit le suffixe «.com» ou «.ch» ou «.net», remplacé par son de famille. Tout simplement.” …

auteur : Anouch Seydtaghia

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Paul Twomey, le patron de l’, l’autorité internationale qui gère les noms de sur Internet, précise dans quelles conditions on pourra lancer un site avec une nouvelle appellation. Ce ne sera pas donné.

Cela ressemble fort à un rétropédalage. Notre confrère Les Echos avait fait un joli coup, hier, lundi, en publiant l’interview de Paul Twomey, le patron de l’autorité internationale qui gère les noms de sur Internet. Et ce dernier, à l’occasion de la 32ème réunion de cette instance, à Paris, révélait que les noms de allaient pouvoir être largement ouvert avec des .amour ou .haine par exemple et non plus les traditionnels .com.”

lire la suite sur latribune.fr

“A l’occasion de sa réunion internationale organisée à Paris, l’, organisation de supervision du Net et des noms de , a annoncé la libéralisation des extensions génériques sur internet pour 2009. « Dès le premier trimestre, les 1,3 milliard d’internautes pourront acquérir des adresses génériques, en déposant des mots courants comme ‘.amour’, ‘.haine’ ou encore des noms propres », a indiqué Paul Twomey, CEO de l’ (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), dans un entretien paru le 23 juin 2008 dans Les Echos.”

Auteur : Ariane Beky

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PARIS (AFP) — Créer l’ d’adresse web de son choix comme .amour ou .paris, déposer des noms de en chinois ou en arabe: l’, le gestionnaire américain de l’internet, veut donner cette possibilité à tous les internautes, une libéralisation qui soulève de nombreuses questions.

L’Internet corporation for assigned names and numbers () a fait cette annonce à l’occasion de sa 32e réunion internationale, qui s’est ouverte lundi à Paris en présence de 1.500 participants de plus de 70 pays.

Le Conseil d’administration de l’ qui se réunira jeudi pourrait statuer le jour même et les nouvelles extensions pourraient voir le jour au premier semestre 2009, a précisé l’organisme.

“Outre les .com, .net ou .org, dès le premier trimestre de 2009, les 1,3 milliard d’internautes pourront acquérir des adresses génériques, en déposant des mots courants comme .amour, .haine ou .ville ou encore des noms propres”, a déclaré le président de l’ Paul Twomey dans une interview aux Echos.

Actuellement, 162 millions de noms sont recensés, dont plus de la moitié en .net et .com sur un total de quelque 250 extensions.

Les acteurs du secteur s’avouent surpris par cette libéralisation totale. “Au départ, seulement quelques nouvelles extensions étaient prévues, nous sommes étonnés que cela aille aussi loin”, a confié à l’AFP Stéphane Van Gelder, directeur général d’Indom, société spécialisée dans l’enregistrement et la gestion de noms de .

Désormais les grands groupes, les villes ou encore les communautés pourront avoir leur propre , comme .google, .berlin ou .musulman, au risque d’être plusieurs à revendiquer le même . Jusqu’ici certains contournaient le système: ainsi de nombreuses entreprises basées à Los Angeles ont signé un accord avec les autorités du Laos pour utiliser le .la.

Théoriquement, un nombre infini de nouveaux noms pourra donc voir le jour, ce qui représenterait une manne considérable pour l’ qui perçoit des droits pour chaque de créé. La compétence de l’, créé en 1998, est mondiale et ses décisions s’imposent à tous les Etats, alors même que cette organisation est de droit californien et qu’elle est liée par contrat au département américain du Commerce.

Concrètement, la création d’ ne se fera pas en deux clics: “il faudra montrer patte blanche en terme de compétences techniques et de solidité financière”, prévient Loïc Damilaville, directeur général adjoint de l’Afnic (association chargée de gérer les noms de français).

Les frais de dossier, rappelle-t-il, s’élèvent à “plusieurs dizaines de milliers de dollars”, ce qui n’est pas à la portée de tous les particuliers.

L’ devra aussi être vigilant concernant les éventuelles atteintes aux marques.

Autre nouveauté, la possibilité d’autoriser les adresses en caractères non latins, par exemple en chinois, en cyrillique ou en arabe.

“L’internationalisation de l’internet s’accélère et l’existence de noms de multilingues est essentiel pour l’accès de chacun aux contenus dans sa langue”, a souligné Eric Besson, secrétaire d’Etat français au développement de l’économie numérique, dans son discours d’ouverture.

Pour permettre une telle diversification, l’ va plancher cette semaine sur le passage à la prochaine génération des adresses internet (IPV6) qui “permettra à un nombre pratiquement illimité d’adresses d’entrer en vigueur”, selon son président.

source AFP


Paris, France – Sunday, 22nd June, 2008 – Limited, the Registry Operator and Sponsoring Organization for the new sponsored top level (sTLD) ., today announced details for launch at the meeting in Paris. applications from national trademark owners will be accepted on a first-come, first-served basis as of Wednesday, 3rd December 2008.

. enables you to store, update and publish all your contact information, web links and keywords directly on the internet under your own unique name. Simple, fast and accessible from any device, . provides a new internet standard to take full control over how and where people reach you. The . delivers:

– integration of any and all means of communication (i.e. Phone numbers, IM, VOIP, email, social media)
– real-time publishing of your contact information on the internet
– full ownership of your published data
– protection of your private data, only viewable by people you authorize
– simple structured navigation to easily reach the most relevant information
– high speed global access optimized for mobile devices
– multi-language, search engine-friendly structured information and keywords

“Thanks to its rich functionality and open specifications, . will open up new opportunities for registrars, resellers and developers alike,” explained Justin Hayward, Communications Director at . “We’ve been working hard over the past years to make sure that everything we’re delivering to the industry will enable it to take advantage of this new ecosystem.”

As well as announcing its launch, unveiled its new website – www..org – for people to find out more about .. The website hosts comprehensive videos, information, policies and procedures for registrars, resellers, developers and IP owners.

source telnic.org


PARIS, June 21 /PRNewswire/ — Limited, le registraire et l’organisation sponsor du nouveau de de premier niveau parrainé ., a annoncé aujourd’hui les détails du lancement qui aura lieu lors de la conférence de l’ à Paris. Les candidatures pour la période de provenant des titulaires d’une marque de commerce nationale seront acceptées selon l’ordre d’arrivée le mercredi 3 décembre 2008.

. vous permet de stocker, de mettre à jour et de publier l’ensemble de vos coordonnées, liens Internet et mots clés directement sur Internet sous votre propre de unique. Simple, rapide et accessible à partir de n’importe quel appareil, . offre une nouvelle norme Internet qui vous permet d’avoir le plein contrôle des moyens par lesquels les gens vous contactent et des endroits où ils peuvent vous joindre. Le de . offre :

  • intégration de tous les moyens de communication (c.-à-d. numéros de téléphone, messagerie instantanée, VoIP, courrier électronique, média social)
  • publication en temps réel de vos coordonnées sur Internet - pleine propriété de vos données publiées
  • protection de vos données privées, qui ne peuvent être vues que par les personnes auxquelles vous avez donné votre autorisation
  • navigation structurée simple afin d’obtenir facilement les renseignements les plus pertinents qui soit
  • accès mondial à haute vitesse optimisé pour les appareils portables
  • information et mots clés structurés pouvant être cherchés dans un moteur de recherche multilingue

<< Grâce à ses nombreuses caractéristiques et à ses spécifications ouvertes, . créera de nouvelles occasions pour les registraires, les revendeurs de même que pour les développeurs >>, a affirmé Justin Hayward, directeur des communications pour . << Nous avons investi beaucoup d'énergies au cours des dernières années pour nous assurer que tous les produits et services que nous offrons à l'industrie permettront à cette dernière de tirer profit de ce nouvel écosystème. >>

En plus d’annoncer ce lancement, a dévoilé son nouveau site Web, le http://www..org, destiné au public intéressé à en apprendre davantage sur le de .. Le site Web de contient des vidéos complètes ainsi qu’une foule d’informations, de politiques et de procédures destinées aux registraires, aux revendeurs, aux développeurs de même qu’aux propriétaires de PI.

source PRNewsWire


L’, l’organisme responsable des noms de sur Internet, tiendra sa 32e réunion internationale publique la semaine prochaine à Paris. L’entrée est gratuite et ouverte à tous.

Représentants de gouvernements et d’organisations internationales, fournisseurs d’accès, universitaires, professionnels d’Internet, etc. En tout, plus de 1 500 participants en provenance du monde entier sont attendus la semaine prochaine au Méridien Montparnasse, à Paris, pour la 32e réunion publique de l’, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers.

Cette association de droit privé à but non lucratif est chargée de la coordination technique d’Internet. En particulier, elle gère et régule le système des noms de (, Name System), qui permet d’établir une correspondance entre une adresse IP - http://213.186.34.150/ - et un de - http://www.01net.com. C’est elle qui crée notamment de nouvelles extensions (comme les .pro) sur Internet. Elle doit également procéder à la répartition des registres Internet régionaux (RIR) entre différentes organisations régionales chargées d’attribuer ensuite les adresses IP dans leurs zones respectives.

Cette organisation tient trois réunions par an, en changeant à chaque fois de continent hôte. Tout utilisateur d’Internet peut se rendre gratuitement à l’une de ces réunions et donner son avis sur le fonctionnement de la Toile. En revanche, les grandes décisions sont prises par les membres du conseil d’administration. ” …

auteur : Bertrand Braux

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