Pour le moment, aucune date de sortie n’est annoncée pour Google Editions, la grande librairie que la firme californienne doit mettre en ligne. On y trouvera de tout, consultable sur tout type de plateforme, sans distinction aucune, et avec la possibilité d’une copie de sauvegarde des livres que l’on aura achetés, DRMisée au gré de l’éditeur.

Or, à ce jour, rien sur la toile ne permet de découvrir ne serait-ce que le plus petit indice de ce à quoi ressemblerait Editions. Du tout.

Et mieux, si l’on tente les différentes adresses possibles ou envisageables, on se dit que la société californienne va probablement nous épater. Parce que pour les noms de domaine, c’est vraiment pas gagné…

http://editions.google.com/ est une page qui n’existe pas. Or, c’est celle qui serait le plus proche du schéma habituel des produits Google, commençant par le nom du service.google.com, cf maps.google.com ou earth.google.com ou encore news.google.com. Seul gmail déroge à la règle. Ce qui pourrait être la solution choisie, avec un gbook.com ? Raté le nom de domaine est déjà pris.

Gbooks.com ou Gebooks.com ne donnent rien de mieux. Gbookseller ou Gbookshop ne sont pas plus convaincants.

Les variantes editionsgoogle.com ou googleeditions.com ne donnent rien de mieux, sinon l’accès à une plateforme chinoise…

Google.editions.com est également occupé… D’ailleurs, les mêmes recherches effectuées sans S à Edition ne donnent rien de mieux.

Seule solution : la fusion de Google Books et Google Editions ? Hmm…

Source: Actualitte.com



Le vécu d’un nom de domaine, ie. ce à quoi celui-ci a été confronté par le passé, influe-t-il sur le référencement ?

Compte tenu du fait qu’un nom de domaine ait pu être utilisé à des fins de spam ou avoir été sujet à des pratiques interdites par les webmaster guidelines – utilisation black hat par exemple -, la réponse de Matt Cutts est assez clairement oui.

Celui-ci conseille même de faire une étude dans le cadre d’acquisition de nom de domaine afin de s’assurer qu’aucune pénalité n’est appliquée par Google. Il ne mentionne cependant absolument pas la fonctionnalité de demande de réexamen des Google Webmaster Tools qui pourrait pourtant être la solution au problème énoncé.

Il faudrait alors passer à côté du nom de domaine parfait sous prétexte qu’un détenteur en ait eu une utilisation abusive par le passé ?

Source: Waebo.com