La cour d’appel de Paris a remis en cause la décision du TGI de Paris qui avait considéré que n’avait pas commis d’actes de contrefaçon avec le générateur de mots-clés de son système . Dans son arrêt du 1er février 2008, la cour a condamné à verser 10 000 euros de dommages-intérêts à chacun des 24 titulaires de marques d’électro-ménager présents dans la cause. A cette somme, s’ajoutent 1 500 euros de réparation à devoir aux 27 sociétés appelantes, soit un total de près de 400 000 euros.
Comme la section A de la 4ème chambre de la cour de Paris, dans l’arrêt Vuitton, la section B a exclu que , en tant que référenceur payant, puisse être considéré comme un hébergeur, soit un prestataire de stockage au sens de la . Pour la cour, joue un rôle actif dans la mise en Å“uvre du service publicitaire . C’est donc en tant que prestataire publicitaire que sa responsabilité doit donc être recherchée, notamment quant à son générateur de mots-clés qui suggère des marques aux annonceurs, comme l’a attesté les constats de l’APP. Pour la cour «le fait ici incriminé n’est pas le choix par les annonceurs d’un signe déposé à titre de marque mais le choix de de reproduire, en réponse à une sollicitation d’un annonceur, un ou des signes déposés à titre de marque». Peu importe que son fonctionnement soit purement statistique et qu’il agisse à la seule demande des annonceurs. Peu importe également l’affichage de mises en garde. Pour la cour de Paris, l’usage des marques que réalise, avec profit, dans la vie des affaires constitue une contrefaçon. Ainsi conclut-elle dans le même sens que la section A de la cour de Paris et que la cour d’appel d’Aix-en-Provence, dans son arrêt du 6 décembre 2007.
La cour a également considéré que la présentation des annonces publicitaires sous l’intitulé «liens commerciaux» pouvait créer une confusion dans l’esprit des internautes. Ces derniers peuvent croire que «les sites internet affichés entretiennent des rapports commerciaux avec la ou les sociétés mises en regard des dits liens». En conséquence, elle a également condamné sur le fondement de la publicité mensongère. En revanche, la cour a écarté la concurrence déloyale.

Source Legalis.net


On n’a probablement jamais déboursé autant d’argent pour une seule lettre d’une adresse Internet.

Une compagnie de croisières a payé 560 000 livres (1,1M$) pour le de cruises.. Cela représente 1 million $ juste pour la lettre «S», puisque la compagnie est déjà propriétaire de l’adresse cruise..

L’ancien record pour un «.co.uk» était de 300 000$, payé en octobre dernier.

Seamus Conlon, dont la compagnie a acheté le de d’une agence de voyages allemande, explique l’achat ainsi:

«”Cruises” apparaît systématiquement en premier sur , “cruise” suivant juste derrière», explique-t-il.

«Nous voulions nous assurer les positions en tête du classement de façon à ce que les internautes qui cherchent la croisière de leurs rêves nous voient les premiers.»

L’achat constitue un record pour la Grande-Bretagne, mais on est loin de certaines sommes énormes déboursées pour des adresses «.com», bien plus populaires.

Le de sex. a été acheté pour la somme de 12 millions $ en 2005. L’adresse porn. a trouvé propriétaire l’année dernière pour 9,5 millions $.

Source canoe.com


A civil suit filed in Florida by Dell and its Alienware subsidiary is giving insight into the enormous sums of money that can be made by creating pages full of advertising links reports IDG News Service.

The report notes that inâ€? October, Dell sued a group of domain registrars, alleging the companies bought more than 1,100 domain names with trademark-infringing characteristics, such as ‘dellbatterrogram.’ in order to put advertising links on the pages.â€?

The defendants are listed as Belgiumdomains, Capitoldomains, Domaindoorman, Netrian Ventures, iHoldings., Juan Pablo Vazquez, and 10 unnamed defendants and each one denies the allegations against them. “Dell contends the businesses, most of which are registered outside the United States, are shell companies engaged in collusion.�

Each of the websites in question was monetised and has advertising provided by and was ordered to hold the first $1 million collected in a special account “on behalf of the defendants each month. The second $1 million that accrues in the account every month will be given to the defendants. If more than $2 million accrues in one month, the money is split between the defendants and the account.�

Source DomainNews


Ceux qui ont déjà cherché à acheter un de pour leur site le savent bien : dur-dur de trouver le de son choix pour son site, tant tous les noms semblent avoir déjà été pris. Même si, sur certains, on ne trouve souvent qu’une page pleine de publicités et vide de contenu. Certaines entreprises, que l’on pourrait assimiler à des spammeurs, font ainsi commerce des noms de domaines non utilisés. Et pour en tirer le maximum de profits, ils utilisent même une faille du système actuel leur permettant d’utiliser les noms de … gratuitement. En effet, l’acheteur d’un de dispose d’une période de rétractation de cinq jours, au terme de laquelle il sera intégralement remboursé s’il renonce à son . On appelle cela le ‘ domain ‘, l’essai de de . Rien n’empêche l’acheteur de mettre de la publicité sur son durant les cinq jours (ce qui permettra de savoir si, d’un point de vue purement financier, le vaut la peine d’être conservé), ni de le ‘ racheter ‘ pour cinq jours après l’avoir rendu (c’est le ‘ domain kiting ‘).

Le domain atteint aujourd’hui des proportions considérables. Selon les statistiques de l’, l’organisation qui contrôle la gestion des noms de sur Internet, il y aurait des demandes de remboursement pour environ 95,5% des noms de enregistrés. Une proportion qui monterait jusqu’à 99,5% chez certains ‘ registrars ‘, les entreprises qui permettent d’enregistrer un de . Concrètement, en février 2007, Bob Parsons, le PDG du GoDaddy., indiquait que sur 55,1 millions de noms enregistrés, 51,5 millions n’étaient pas conservés.

La pratique pourrait toutefois cesser, ou du moins être fortement ralentie, dans les mois à venir. L’ a décidé la semaine dernière de compliquer un peu la vie des domain tasters. La proposition de l’, qui doit encore être adoptée lors du prochain vote du budget annuel de l’organisation, est simple : la période d’essai de cinq jours est conservée, mais des frais d’ incompressibles, quoique très faibles (0,25 dollars par ) sont ajoutés. Pour les entreprises qui achètent les domaines par millions, la pratique risque de devenir d’un coup beaucoup plus coûteuse. Et donc nettement moins intéressante.

Mais c’est surtout qui pourrait achever le domain . Le géant américain a décidé il y a quelques jours d’interdire l’ajout de publicités via sa régie sur les domaines ayant moins de cinq jours d’existence. La mesure devrait être mise en place courant février, et diminuer énormément l’intérêt économique du domain : il sera toujours possible de voir si un peut potentiellement avoir du succès, mais il deviendra impossible de le rentabiliser directement. Du moins en passant par la régie publicitaire de , la plus importante sur le net. La décision de pourrait d’ailleurs toucher sérieusement le chiffre d’affaires de sa régie. Et les domain tasters tentés par d’autres régies publicitaires risquent d’avoir du mal à trouver : la régie de , également l’une des plus importantes, a également fait savoir que les adeptes du domain n’étaient pas les bienvenus.

Auteur : Sébastien Delahaye
Source Ecrans.fr


Non content de régner sur la publicité en ligne, au printemps 2005 lançait Print Ads, une plateforme de publicité pour les journaux papier. Après une longue phase de test, le système a été officialisé en juillet dernier. Disponible à tous les annonceurs , il permet de placer des publicités ciblées dans quelques 225 journaux américains dont le New York Times et le Washington Post. Démarré lentement, le projet peine malgré les efforts de . Le dernier en date : les publicités en code-barre 2D.

Ces petits carrés graphiques noir ou blanc (dont on parlait récemment ici et ici) contiennent une url cachée, décryptable par un téléphone portable. Concrètement, cela signifie que désormais quand le lecteur-consommateur verra une telle publicité, il pourra la scanner en le prenant en photographie, et accéder alors à la page correspondante dans le navigateur de son mobile. Pour pouvoir décrypter ces codes, il faut avoir téléchargé un logiciel (proposé notamment par kyawa et Nokia), et un portable compatible (avec appareil-photo, connexion Internet, etc.).

Dans le Silicon Alley Insider, Dan Frommer revient sur les avantages d’un tel système pour , qui selon le américain sont au nombre de trois. Tout d’abord, il évite au lecteur d’avoir à saisir péniblement une adresse sur son téléphone. Ensuite, il peut amener le lecteur à une page liée à une annonce spécifique, comme un coupon-réduction pour une pizzeria ou des vêtements soldés. Enfin, ce système applique à la publicité papier la machine d’analyse déployée pour les Ads. Les annonceurs pourront donc savoir en détail quelles annonces fonctionnent ou non, qui les regardent, quand et où.

Très répandus au Japon, les codes-barres 2D (ou QR codes) restent très peu utilisés dans le reste du monde. Aujourd’hui le logiciel de décryptage serait installé sur moins d’1% des portables aux Etats-Unis. Même si on peut compter sur un développement international de l’outil à long terme, on peut douter que les gens vont s’y convertir pour voir davantage de publicité. Mais pour l’Alley Insider, le plus gros obstacle pour est d’arriver à convaincre les plus grands opérateurs mobiles ( AT &T, Verizon Wireless, etc.) et les fabricants de portable d’installer le logiciel, et de déterminer une répartition des recettes qui soit acceptée par tous.

Une des meilleurs armes de est Android, son système d’exploitation mobile qui devrait sortir fin 2008, dans lequel il leur sera facile d’intégrer un logiciel de décryptage. Mais, comme l’indique Dan Frommer : ‘ avec 240 millions d’abonnés sans-fil aux Etats-Unis, dont aucun ne fonctionne aujourd’hui avec Android, a du pain sur la planche. ‘

Source Ecrans.fr


is planning to add a new technology to its popular program by the next month. This technology will facilitate detecting , a common practice that the experts consider as questionable. Numerous Internet marketers are earning profits in the domain registration space business presently.

‘Domain kiting’ is very popular among the domain registrants. It is a practice to play with the standard five-day grace period at the beginning of the registration of an -regulated domain. This five-day grace period actually helps the registrants who mistyped domain names they acquired from being stuck with the wrong domain.

The gaming with ‘’ is increasing at a faster rate. Registrants repeatedly delete a domain name during the grace period and re-register it without ever paying for it. They do this again and again in order to make profits and generate good money from the number of advertisement hits the successful domains get.

Such types of successful domains become capable of generating considerable amount of online advertising revenue for the simple reason that that these domains remain active in search engines, such as . This situation helps the registrants to makes millions from partners that taste domains with ‘ for Domains’.

This game of ‘ spoils the chances of fair deal and transparency for the genuine business owners. The honest registrants who intend to make use of a particular domain name for the legitimate business reasons do not get the desired domain names because these are already tied up with the kitting.

From February 11 onwards, will install a system for preventing registrants from making ad revenue from kited domains using for Domains. however, will not disclose the details of this new addition.

has always discouraged the practice of ‘’. If we determine that a domain is being kited, we will not allow ads to appear on the site, said the official spokesperson of . The company anticipates that such a policy in place would make positive impacts both on the users as well as the domain purchasers around the globe.

Quashing the ‘kitting’ business has some business interests of involved. There might be some lawsuits filed in near future against the vendors who enable the ‘’.

‘ is quite different from the ‘Domain ’. is actually a facility given to a prospective purchaser to ‘taste’ the domain for five days and then buy the domain, according to Danny Sullivan.

has clarified that it is not targeting the Domain . But the industry specialists observe that the new system from will definitely affect the ‘’ also. The tasters who are earning huge profits and think that this is a perfectly legitimate business process will also create a backlash for , many experts feel.

Source propeller.com


Three weeks ago we brought you the news about Reddit users making fun of Network Solutions’ domain front running. They checked domains like Networksolutionsisstaffedbyterrorists., which the service immediately registered. Although this was funny news, the problem itself isn’t. Last year, CEO and founder of GoDaddy Bob Parsons explained on his how big the problem is:

The domain name and kiting industry is alive, well and running rampant. The practice of domain and kiting continues to rage out-of-control. In February 2007, 55.1 million domain names were registered. Of those, 51.5 million were canceled and refunded just before the 5 day grace period expired and only 3.6 million domain names were actually kept. With the exception of just a few names, 93.5% of those names were registered simply to see how much advertising revenue - paid by big search firms like our do no evil friends at - will generate when they are associated with a one page site and related links.

As you can read, Parsons wasn’t really fond of the way made the practice of domain name profitable. That will change now, and will gain some ‘do no evil’ points. Because the number one in online advertising will make it harder for the front running companies to show up in the search results. Over the next few weeks, will look up names that are repeatedly claimed and dropped in a five-day period. They will be excluded from the program, so that they won’t generate advertising revenue.

We believe that this policy will have a positive impact for users and domain purchasers across the , spokesman Brandon McCormick told to the Associated Press.

Fighting side-by-side with are , Dell and BMW, who have filed federal lawsuits against domain name companies that conflicted with their trademarks. It’s not hard to imagine that all these major companies will be able to ban out the shameless act of domain front running.

And to make the story even better, you can still have fun with the ‘mindless monkeys‘ at Network Solutions.

[WebTipr: David Petherick, United Kingdom]

Source TheNextWeb


Not that we needed it, but the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers () expressed its appreciation for all those bloggers out there by releasing the new top level domain ..

blogforsaleThe massive increase in Internet traffic due to blogging made it unavoidable to label the 2.0 style journalists and writers. The new domain will become available on April 1st, 2008. I think we can say that April will be a great month for cybersquatters.

The question is though, who will use the new domain? Some predictions that immediately popped up when I was reading the announcement:

  • Naturally, tech blogs will battle for the technology., political blogs for politics., humor blogs for humor. and so on.
  • Some of the big guys will probably register theirname., if they’re fast enough. Nobody wants brand squatting problems like ReadWriteWeb had recently. Yet not all of them will make that effort. Their ranking position in , Technorati and Alexa is all based on their old domain. . is just a fancy thing to own.
  • New blogs will use the new domain, yet their influence is marginal. Only few fresh blogs know to attract a large audience (We hope we’re one of them).
  • Companies will move their corporate blogs to the new domains, or finally decide to start one. We’ll see domains like Startbucks., Sony. and Ford..

But this is just my opinion, looking forward to hearing your thoughts on this new domain. What will you register?

Author : Ernst-Jan Pfauth, editor in chief
Source TheNextWeb.org


Selon le site de SEo anglophone Search Engine Journal, rebondissant lui-même sur un billet posté sur le de Domaintools (l’un des sites préféré des domaineurs), le moteur de recherche envisagerait de ne plus accepter dans son programme des sites internet dont l’âge du de serait inférieure à 5 jours.

Il s’agit donc là bien de lutter contre la récente pratique du “domain ” qui permet à un individu de “tester” la viabilité du de de son choix en ne payant son coût qu’à l’issu de la période d’essai fixée à 5 jours.

Pour bien comprendre la pratique et sa dérive néfaste il est important de souligner que durant la période d’essai le testeur peut utiliser actuellement le site comme bon lui semble, et ce y compris en y placardant des annonces publicitaires par l’intermédiaire du programme d’affiliation , sans rien payer. Si l’on n’imagine pas que cela puisse être très rentable compte tenu du laps de temps et de la faible notoriété des nouveaux domaines il faut tout de même souligner que cela le devient quand le nombre de domaines testés est très important, Search Engine Journal avançant même le fait qu’un domaineur aurait gagné 3 millions de $ grâce à cette technique.

Le domaineur exploitant en effet une double faille, le fait de ne rien payer pour l’utilisation d’un alors qu’il engrange des revenus ainsi qu’une aptitude temporaire au positionnement qu’on les nouveaux domaines dans les résultats du moteur de recherche lui-même (ce que l’on nomme la prime de fraicheur). On peut également rajouter que le délai de ciblage des annonces sur des pages nouvellement créées étant assez aléatoire les gains en terme de CPC soit plus importants durant ses 5 jours que sur l’éventuelle vie future du site, sans pour autant que cela soit forcément avantageux pour les annonceurs du programme ).

NB : Un domaineur est quelqu’un dont l’activité est soit de spéculer sur le coût des noms de domaines (et de les vendre plus cher qu’à leur achat sur Sedo par exemple) soit des les rentabiliser en les plaçant en parking et cela en jouant sur un très grand nombre de noms de domaines placés en portefeuille.

Basé sur l’article :
Google Won’t Help Monetize Sites Less Than 5 Days Old [en]

Source enaty.com


Part des moteurs de recherche en France

Par rapport au mois précédent :

* progresse de 0,41pt à 90,83% (+0,5%)
* baisse de 0,17pt à 2,92% (-5,5%)
* Live baisse de 0,03pt à 2,53% (-1,2%)
* Orange baisse de 0,09pt à 1,57% (-5,6%)

Ces chiffres ont été calculés par XiTi sur la période du 1er au 31 décembre 2007, à partir des statistiques de de 87 892 sites francophones.

Source WebRankInfo