Les registrars russes vont demander l’extension “. Moscow”

A la veille de la Journée de la Ville de Moscou registraire de noms de domaine nationaux RU-CENTER a lancé un projet pour le domaine urbain. Moscou et. Moscou pour la capitale russe. Une proposition, selon un communiqué de presse, le registraire, a été envoyée au maire de Moscou, Yuri Luzhkov et des comités spéciaux et les ministères du gouvernement de Moscou. En outre, il a gagné le site officiel du projet – www.domainmoscow.ru. Pour célébrer la Journée de la capitale sur Septembre 4-5, 2010 à l’Tzaritzyno Musée-réserve permettra de recueillir des signatures en faveur du projet.

Domaine doit décharger la zone “RU”, pour aider les utilisateurs de naviguer facilement sur les sites de Moscou, et de devenir l’une des cartes de visite de la capitale russe. On ne sait pas si elle intéresser les utilisateurs, les sceptiques doute.

Source: Mosgorteplo.com



Depuis le temps qu’on en parlait et bien c’est fait, désormais les sites « cochons » dédiés aux adultes consentants seront identifiés par les 3X à l’instar de : lolagourmande@xxx.com, le nom de domaine significatif sera mis aux enchères à la mi-août.

Ce sera donc pour le 18 août que le grand rush pour l’acquisition du nom de domaine XXX.com, débutera, en attendant vous pouvez faire quelques économies car la mise à prix de départ sera de 5 millions de dollars, il va s’en dire que les enchères pour un tel produit vont grimper à la vitesse d’une envie de Rocco Sifreddi.

On se rappellera que les noms de domaine comme « porn.com » et « sex.com » ont été négociés pour 10 et 14 millions de dollars en leur temps.

La société qui gère les noms de domaine, l’ ICANN, pour : Internet Corporation for Assigned Names and Numbers,  vient de donner son feu vert pour la validation du MDP en triple X, après des mois d’hésitation.

C’est devant la montée en « érection » de la pornographie en ligne que l’organisme américain a levé son veto, pour rappel, il y aurait à peu près, 370 millions de sites pornographiques recensés sur le Web, pour la plus grande jouissance des (a)mateurs, qui n’hésitent pas à dépenser entre 3 et 5.000 dollars chaque seconde dans le monde sur les sites dédiés.

Pour rappel aussi, les moteurs de recherche totalisent aussi plus de 25 % des requêtes pour les mots comme « sex », « porno », etc.