Le européen a enregistré une croissance moyenne 15% sur l’ensemble l’UE entre le 2ème trimestre 2007 et la même période en 2008, d’après les chiffres communiqués vendredi par l’, gestionnaire du suffixe internet. Quoi qu’il en soit, le ‘.’ est loin derrière le ‘.’ allemand et le ‘.’ britannique. Globalement, avec 2,9 millions d’adresses internet enregistrées sous .’’, près deux ans et demi après l’ouverture du à tous les publics, le européen est passé du 7ème au 9ème rang mondial, malgré une croissance annuelle 11% (+300.000 enregistrements en 2007).

Au niveau mondial, le ‘.’ est devancé par le générique ‘.’ (72 millions), le ‘.’ allemand (12 M), le générique ‘.’ (11 M), le ‘.’ chinois (9 M), le ‘.’ britannique (7 M), les génériques ‘.’ (6,3 M) et ‘.’ (4,9 M). Il devance, en revanche, les ‘.nl’ (3 M) et ‘.biz’ (2 M). Quant au ‘.’, avec 1,2 million noms enregistrés à ce jour, il ne fait pas partie du top 10 mondial. Cependant, la France a enregistré 229.290 ‘.’ à ce jour, derrière l’Allemagne (889.070), les Pays-Bas (394.733) et le Royaume-Uni (363.174).

auteur : Ariane Beky
source NetEco.com


Les bureaux d’enregistrements noms domaines French-Connexion et Indomco s’opposent pour le contrôle .”. Une procédure résolution extrajudiciaire des conflits liés au . (l’) avait été ouverte et le tribunal d’arbitrage tchèque qui juge ces litiges a tranché, indique le site spécialisé Mailclub.. Il rejette la demande French-Connexion transfert du à son profit. Ce registar est titulaire notamment . depuis 2000. Il soutenait que Indomco avait déposé la marque au Benelux en juillet 2005 dans le seul but pouvoir participer à la période d’ prioritaire (””) en décembre 2005, pendant laquelle il a devancé French-Connexion.

source JournalDuNet


Avec 2,8 millions d’adresses internet enregistrées sous .’’, deux ans après l’ouverture du européen à tous les publics, l’extension gérée par l’ perd sa 3ème place sur le continent. Au niveau mondial, le ‘.’ est passé du 7ème au 9ème rang, malgré une croissance annuelle 11% (+300.000 enregistrements en 2007).

Globalement, le ‘.’ est devancé par : le générique (gTLD) ‘.’ (71,6 millions), le ‘.’ allemand (11,6 M), le générique ‘.’ (10,6 M), le ‘.’ chinois (8,4 M), le ‘.’ britannique (6,4 M), les génériques ‘.’ (6,3 M) et . (4,9 M). Il devance, en revanche, les ‘.nl’ (2,6 M) et ‘.biz’ (1,9 M). Quant au ‘.’, avec 1,1 million noms enregistrés, il ne fait pas partie du top 10 mondial. Cependant, d’après les chiffres communiqués par la Commission européenne, la France représente 7,3% des enregistrements du ‘.’, derrière les Pays-Bas (13,3%) et l’Allemagne (31,4%).

Viviane Reding, commissaire européenne en charge la société l’information et des médias, a déclaré dans un communiqué daté du 4 avril 2008 : «le ‘.’ devrait maintenant devenir le choix naturel tous les Européens. Plus la vigueur du marché unique des services télécommunication se renforce, plus nous devrions nous assurer que le ‘.’ devienne plus visible, sûr et abordable.»

source NetEco


Le “.” fête ce vendredi son deuxième anniversaire. L’Union européenne indique à cette occasion qu’au cours ces deux dernières années, entreprises, organisations et résidents communautaires ont obtenu plus 2,8 millions d’identités internet européennes.

Le “.” est le 8ème le plus déposé du monde, derrière le ‘”.” (71,66 millions d’enregistrements), le allemand “.” (11,67 millions d’enregistrements), le “.”, le “.” (Canada), le “.” (Royaume-Uni), le “.”, et le “.”.

Dans le détail, c’est en Allemagne que le nombre d’enregistrements . est le plus élevé avec 31,4% du total européen, suivi des Pays-Bas (13,3%), la France (7,3%) et l’Italie (5,1%).

“Les pionniers . ont déjà compris sa valeur, et ont saisi l’occasion promouvoir leur propre identité paneuropéenne” a déclaré Viviane Reding, commissaire européenne en charge la société l’information et des médias. “Le . devrait maintenant devenir le choix naturel tous les Européens. Plus la vigueur du marché unique européen des services télécommunication se renforce, plus nous devrions nous assurer que . devienne plus visible, sûr et abordable” a-t-elle ajouté.

source CommentCaMarche.net


La Commission européenne s’est fendue d’un communiqué claironnant 2,8 millions domaines .; seulement serait-on tenté dire.

Le premier niveau . a fêté vendredi son deuxième anniversaire. A en croire la Commission européenne, entreprises, ONG et autres résidents communautaires se sont jetés sur ce dernier avec en 2007, plus 300 000 domaines . créés pour un total qui atteint désormais plus 2,8 millions, plaçant le . à la quatrième place au niveau européen et à la neuvième au niveau mondial.

Pour Viviane Reding, membre bien connu la Commission qui prône une identité en ligne européenne forte : ” Les pionniers . ont déjà compris sa valeur, et ont saisi l’occasion promouvoir leur propre identité paneuropéenne. Le . devrait maintenant devenir le choix naturel tous les Européens. ”

Le . est surtout populaire en Allemagne, pays qui dénombre le plus d’enregistrements, soit 31,4 %. Suivent les Pays-bas avec 13,3 % et la France avec 7,3 % qui précè l’Italie, 5,1 %. Néanmoins, l’enthousiasme la Commission est à pondérer.

C’est bien mais enfin…
Tout d’abord parce qu’après un départ tonitruant avec près 2 millions noms en . enregistrés dès mai 2006, cela laissait entrevoir beaucoup plus que les 2,8 millions d’aujourd’hui. D’autre part, le . a beau être placé parmi les 10 plus grands domaines premier niveau du monde, cela reste sans commune mesure avec ses prédécesseurs au classement.

Au mois mars, les noms en . étaient près 73,2 millions, 11 millions pour les ., 6,5 millions pour les . et 5 millions pour les .. Si c’est en Allemagne que le plus . ont été enregistrés, la préférence nationale prévaut largement avec 11,9 millions ., la deuxième extension la plus populaire au monde.

source Generation-NT.com


Brussels, 25 January 2008 By the end of 2007, the number of registered . names in Poland had grown to 102,138, a staggering rise of 48.64 percent compared to the year before, according to recent statistics from , the organisation that manages the . Internet top-level .

Marc Van Wesemael, the managing director of , commented on the numbers: It is very pleasing to see the growth of . names in Poland. I am convinced that we will see even further growth of . domains in Poland in 2008 due to the strong economical growth in Central Europe.

Marcin Ilnicki, the manager of Polish timber manufacturing and transport and shipping service company Iltrans, says that his company has been using . since 2006 and testifies to its advantage: We registered a . name due to its international character. As a result we met many new partners throughout Europe; from England, France, Belgium and Germany.

Other countries that saw a significant increase in registrations of . domains were Lithuania and Finland. Registrations in Lithuania grew by 48.46 percent and in Finland by 39.91 percent.

Since April 2006 it has been possible for anyone living within the European Union to register a . name. So far more than 2.7 million . names have been registered, making . the third-largest European top-level .

Source EURid


Les entreprises qui se considèrent victimes contrefacteurs peuvent engager une action qui leur permettra faire cesser le trouble et défendre leurs intérêts.

En effet, l’impossibilité d’utiliser leur sur Internet peut réduire considérablement leurs chances développement et leur porter préjudice quand il s’agit l’utilisation d’un à des fins détournement clientèle.

La première chose à faire est faire constater par un Huissier Justice quel est le titulaire du ou/et vers quel site est redirigé le , etc…

Ensuite, l’on peut soit engager l’action aux fins restitution du devant les tribunaux et la combiner avec l’action aux fins contrefaçon.

Il convient pour plus prudence lancer la procédure d’opposition auprès l’ pour bloquer le revendiqué et éviter toute cession.

Le est porté devant les juridictions civiles ou commerciales selon la qualité des parties .

Le critère du lieu d’hébergement du , n’est pas retenu par la jurisprudence française qui se charge résoudre les litiges aussi bien lorsque le site est enregistré en ‘ . ‘ qu’en ‘ . ‘ ou en ‘ . ‘.

Le droit français va garder une place prépondérant dans ce type litiges.

En effet, les règles compétence interne droit français restent applicables même lorsque le est international.

La juridiction compétente va être celle du lieu du fait dommageable.

Ainsi, dans une affaire opposant une marque déposée en France et un enregistré en ‘ . ‘, il a été jugé que :

‘ En application des dispositions l’article 46 du code procédure civile, il convient rejeter l’exception d’incompétence ; le demandeur ayant valablement saisi la juridiction compétente en fonction du critère du lieu du fait dommageable applicable en matière délictuelle ‘ .

Lorsque la décision devra être appliquée à l’étranger, il sera nécessaire d’obtenir l’exequatur la décision française auprès la juridiction du pays où la décision doit être appliquée.

C’est le cas lorsqu’un nommage ‘ . ‘ est en cause :

pour obtenir la régularisation auprès du NSI, celui-ci exigera l’existence d’une exequatur auprès d’une juridiction américaine ou si entre temps la procédure résolution par l’arbitrage a réglée le problème sur le principe la restitution du .

Source Patrimoinorama


Conférence à l’Atelier Internet l’ENS,
Paris, lundi 12 novembre 2007
par Charles Simon

Les mots et les quarante voleurs ou Pratiques actuelles des noms domaines

La pratique montre que des personnes sont aujourd’hui prêtes à investir des milliers d’euros pour le contrôle d’une suite caractères qui peut être réservée pour quelques dizaines d’euros par an. Nous en donnerons quelques exemples. Certains enregistrent ainsi des marques dans le seul espoir bénéficier d’un privilégié noms . C’est ce que nous examinons dans le présent article.
Nous verrons aussi, dans des articles suivants, qu’un marché la revente des noms est aussi désormais bien établi et des modes alternatifs règlement des conflits (Marc) créés pour lutter contre certaines pratiques d’ abusif génèrent aujourd’hui un contentieux abondant Ces Marc ont cependant à faire face à un ‘ ‘ en constante évolution.

Ruées vers les nouveaux noms et marques

La concurrence pour l’ noms est telle que, lorsqu’un nouveau noms 1er niveau ( pour Top Level ) est créé, il est habituelle prévoir une période pré-lancement dite ‘ ‘ (aube en anglais) au cours laquelle seuls les titulaires marques déposées peuvent enregistrer des noms sous la nouvelle extension. A défaut, n’importe qui pourrait profiter l’ouverture pour enregistrer comme 2e niveau la marque d’un tiers, par exemple coca-cola.. C’est ce qu’on appelle communément le . L’organisation d’une n’est cependant pas nécessairement un frein pour qui veut préempter un et est prêt à approcher les règles façon ‘ créative ‘.

Le . est le dernier ‘ grand ‘ premier niveau à avoir été lancé. Il est censé refléter l’identité l’Union européenne sur l’internet. Son ouverture a été précédée d’une période qui a duré quatre mois, du 7 décembre 2005 au 6 avril 2006. Pendant la , ‘ les titulaires droits antérieurs reconnus ou établis par le droit national et/ou communautaire [1] ‘ ont la possibilité d’enregistrer en priorité leurs marques comme noms . Ils ont été nombreux à le faire, ou tenter le faire puisque, dans un communiqué presse du 9 décembre 2005, 16h30 [2], soit seulement quarante heures après l’ouverture la , , le du ., indiquait avoir reçu 117 424 demandes d’ pour 86 122 noms . Le 6 avril 2006, à la fin la période , 346 218 demandes avaient été formulées pour 245 908 noms .
Le ratio d’1,4 demandes par ne doit pas étonner. Une des fonctions des marques est d’organiser la coexistence termes identiques pour identifier des produits et services différents. Une personne ne peut en effet réserver l’usage d’un terme comme marque que pour une certaine catégorie produits ou services. C’est ce qu’on appelle le ‘ principe spécialité ‘. C’est lui qui permet à la marque stylos Montblanc coexister avec la marque crèmes dessert Mont Blanc.
Dans le cas des demandes formulées pendant la du ., certaines marques présentées pour justifier la demande réservation ont cependant quoi surprendre. Au cours des quarante premières heures, les noms les plus demandés étaient sex. et hotel. avec, respectivement, 227 et 118 demandes. Suivaient travels., jobs., hotels., casino. [3] avec 94 à 80 demandes. SEX, HOTEL, TRAVELS. sont des termes génériques, trop peu distinctifs pour qu’un produit ou un service puisse leur être associés efficacement dans l’esprit du consommateur. Comment des personnes ont-elles pu déposer les marques correspondantes ? En réalité, il semble que les déposants ces marques n’aient jamais pour but les utiliser pour identifier un produit ou un service mais réaliser un ‘ coup ‘ en participant à la du ..
Ce détournement la finalité du dépôt marques est manifeste à la lecture des statistiques l’Office Benelux la Propriété Intellectuelle (OBPI). L’OBPI propose une procédure dite ‘ d’ accéléré ‘. ‘ En effet, il existe des situations dans lesquelles il est nécessaire d’enregistrer rapidement sa marque. En cas d’ accéléré, la marque est enregistrée dès qu’il est satisfait aux conditions formelles. Cette procédure peut ne durer que ‘ quelques jours ‘ selon l’OBPI. Cette procédure rapide était le véhicule idéal pour les personnes souhaitant participer à la mais ne disposant pas marque au moment son lancement ou peu avant.

A la lecture des chiffres l’OBPI, il apparaît en effet qu’alors que, depuis 2001, le nombre dépôts marques auprès l’organisme fluctuait 22 500 à 23 500 par an, ce chiffre a soudainement bondi à 30 691 en 2005 [4] et 27 221 [5] en 2006. Cette augmentation est remarquable à deux titres :
- d’abord elle n’est pas uniformément répartie par catégorie dépôts. La seule augmentation du nombre d’enregistrements accélérés suffit à l’expliquer ;
- ensuite ces enregistrements accélérés supplémentaires ne sont pas étalés dans le temps sur les deux années 2005 et 2006 mais se concentrent sur une période neuf mois, entre août 2005 et avril 2006.
Le nombre d’enregistrements accélérés est passé 271 en juillet 2005 à 411 en août. Il est ensuite retombé 868 en avril 2006 à 285 en mai, soit une division par 3 en un mois ! Le pic l’anomalie se situe en décembre 2006 avec plus 3 900 dépôts, soit environ 17% l’ensemble des dépôts, toutes catégories confondues, au cours d’une année normale. Abstraction faite ces dépôts ‘ anormaux ‘, environ 7 200 en 2005 et 3 600 en 2006 [6], le nombre total dépôts auprès l’OBPI pour les années 2005 et 2006 est stable par rapport aux années précédentes. Nous sommes donc face à un événement exceptionnel par son ampleur et sa concentration dans le temps.

A notre connaissance, il n’y a qu’une explication à ce phéène : le lancement du .. En décembre 2006, premier mois la , deux catégories personnes avaient un besoin urgent marques européennes :
- d’une part des spéculateurs souhaitant participer à la pour préempter des noms ‘ désirables ‘ avant l’ouverture l’ au public ;
- d’autre part des personnes souhaitant protéger du un signe sous lequel ils avaient une activité légitime mais pour lequel ils n’avaient pas marque ou avaient une marque extra-européenne.

[ NDLR : Un exemple concurrence pour protéger un : les candidatures au adminet. en période :
1. la sarl Adminet, créée pour protéger les droits la communauté AdmiNet française, et transformée ensuite en Association des Amis d'AdmiNet
2. la société suédoise Adminet AB, qui édite des bulletins paie
3. la société Epistrophe, qui vend des noms domaines et des prestations référencement sous le commercial AdmiNet France.
Comme on le voit, à quelques jours près, le adminet. aurait pu être attribué à la société suédoise.
C'était la règle du jeu. ]

Les conditions d’accès à la ne mentionnant pas les modalités d’acquisition la marque européenne fondant la demande, les enregistrements accélérés l’OBPI ont été exploités par ces deux catégories personnes pour remplir leurs objectifs opposés : préempter en l’absence droit/protéger en présence droits.

L’ouverture du . a, selon nos calculs, généré un chiffre d’affaires exceptionnel d’environ 4,5 millions d’euros [7] dans les caisses l’OBPI. A cela s’ajoutent les sommes perçues par les personnes qui ont imaginé et mis en oeuvre le montage. C’est donc plusieurs dizaines millions d’euros que différents acteurs se sont partagés. L’ d’un . en période a coûté à certains candidats à l’ bien plus que les 45 euros demandés par pour le traitement d’une demande.
Cette instrumentalisation des enregistrements accélérés devant l’OBPI pour participer à la est cependant une violation manifeste l’esprit la et une perversion la procédure dépôt marques. Elle n’est pas passée inaperçue et le du ., le prochain ‘ grand ‘ 1er niveau à ouvrir, a posé comme condition au bénéfice la non seulement la détention d’une marque mais encore son avant une date butoir (cut-off date) [8]. Les nouveaux registres s’adaptent donc à la ‘ créativité ‘ des acteurs du marché.

Notes

[1] Cf. article 10 du Règlement 874/2004 du 28 avril 2004 établissant les règles politique d’intérêt général relatives à la mise en oeuvre et aux fonctions du premier niveau . et les principes applicables en matière d’, http://www.eurid.eu/images/Documents/EC_874_2004/ec%20regulation%20874_fr.pdf.
[2] , . successfully launched, communiqué presse, 9 décembre 2005, http://eurid.org/images/Documents/Press_releases/dec-9-05-%20eu-successfully-launched-press-release.pdf.
[3] , .ibid.
[4] OBPI, Work in Progress - Rapport annuel 2005, http://www.boip.int/fr/pdf/reports/jaarverslag2005.pdf.
[5] OBPI, Le succès d’une entreprise commence par l’ - Rapport annuel 2006, http://www.boip.int/fr/pdf/reports/jaarverslag2006.pdf.
[6] Chiffres obtenus en retirant au total des enregistrements accélérés effectivement effectués au cours d’août 2005 à avril 2006 un chiffre calculé à partir la moyenne mensuelle des enregistrements accélérés effectivement effectués hors ces mois ‘ exceptionnels ‘.
[7] Chiffre calculé sur la base 10 800 dépôts exceptionnels, la taxe base pour le dépôt d’une marque individuelle étant 240 euros auxquels s’ajoutent 193 euros taxe supplémentaire pour l’ accéléré.
[8] The DotAsia Organisation, . Policies, 10 août 2007, . Registry Policies Document, http://www.dotasia.org/policies/DotAsia-Sunrise-Policies-COMPLETE-2007-08-10.pdf. Cette date butoir est fixée au 16 mars 2004 pour une première phase la et au 6 décembre 2006 pour une seconde. L’origine nationale la marque étant indifférente pour participer à la du ., cela signifie que toutes les personnes ayant effectué un accéléré pour la du . pourront participer à la seconde phase la du ..

(à suivre)

Source CawAilleurs, le Cawa d’AdmiNet City


Article talks about upcoming launch, also refers to domainers as cybersquatters.

It certainly wasn’t mean to be malicious, but a CNN. article shows that the industry needs to keep spreading the word about what it really does.

The article Latest ‘Net gold may rest in Asia’s domain says cybersquatters and domainers are the same thing:

The . rollout shows in many ways how the Wild West days are dwindling for cyber-squatters - known as domainers - to mine high-value names

For the record, a cybersquatter is one who registers trademark-infringing domains. A domainer is one who owns and invests in generic domains. Technically, a domainer can also be a cybersquatter, but not necessarily.

The article mentions . but doesn’t explain how . and . are different. . was a country code , which meant that didn’t set all of the rules. of . domains don’t have to be accredited. ., on the other hand, is a top level with ’s oversight.

According to the article, trademarks for . will be handled differently than .. If multiple companies claim identical trademarks, the will go to the highest bidder. That doesn’t solve the trademark problem; people will still set up bogus trademarks in an effort to score valuable domains. However, it will make the cost of acquiring that much higher than the standard registration price.

Will . succeed? So far, the . aftermarket has been a bomb. The domains were snapped up mostly be investors, meaning the isn’t used much. Three character . domains frequently sell for under $1,000 and the aftermarket is very limited. Will . suffer the same fate? Will Asians actually use the ? Only time will tell.

Source DomainNameWire


has released their first ‘ name industry report’. The key themes examined in the report are: an analysis of global name statistics; registrant statistics and trends within the and a close look at the registrar market.

The findings of the report show that the name industry both globally and in the is healthy. The report demonstrates the extent of the uptake of the Internet in the . It reveals areas of potential future growth and gives pointers as to current trends in name registration and the changing nature of the registrar market.

Some interesting points in the report, many of which are republished elsewhere, are:

* most popular and successful of the gTLDs is. which enjoys a 48% share of the whole market
* sTLD market share is currently negligible at less than 0.5% of the market, or 650k names, with 568,000 of these registrations for .mobi
* - has introduced a policy to prevent that has led to a reduction in registrations attributed to dropping from around 2% of new registrations cancelled prior to invoice payment in August 2006 when the policy was introduced to just 0.38% now
* ccTLDs account for 36% of global name registrations
* top 20 ccTLDs account for 83% of all ccTLDs and 30% of global registrations
* top 5 ccTLDs (Germany, China, United Kingdom, Netherlands and European Union) account for 55% of all ccTLDs and 20% of global registrations
* movement within the top 20 ccTLDs is dominated by name growth in emerging economies such as China, Republic of Korea and the Russian Federation
* the introduction of . in December 2005 saw almost 2.5 million names registered in the first year, however, this growth has not been sustained with 2007 growth currently only at 1.25% suggesting registration was a ‘virtual landgrab’ motivated by defensive registrations to protect existing brands within this new space
* registrations correlate closely to GDP, however, a number of countries significantly ‘punch above their weight’ e.g. Netherlands ranking 4th in name volume yet 16th in GDP and Argentina 7th in name volume and 31st in GDP while Japan, Canada and France underperform in registrations versus GDP
* the countries of Northern Europe dominate in terms of market penetration by population, with five countries achieving more than 100 name registrations per 1,000 inhabitants
* there are 23 names per 1,000 inhabitants of the entire planet
* British Internet users are six times more likely to choose a . rather than . address when looking for information via an Internet search engine
* a higher proportion of the names registered for personal use were used for email only than those used for commercial web sites and email
* renewal drivers - 60% of renewals were triggered by a reminder from the registrar, 22% of renewals are automatic and the fewer domains someone is managing, the more they rely on their registrar
* Registrant location - the vast majority (92.4%) of . name registrants are based at a address, with the largest proportion of registrants based outside the being in North America
* Re-registration of names - currently over 25% of cancelled names are re-registered within a day of cancellation, and 7% are re-registered within 10 seconds of cancellation
* Secondary Market - around 50 registrants hold more than 3,000 names accounting for just under 5% of the total . name space
* the median length of a name is 11 characters while names over 30 characters account for less than 0.5% of registrations
* the most popular letter to start a . name is S, followed by C and T
* a number of key words have been analysed, the most popular being and then home - the only two featuring in over 1% of names
* top 20 manage 67.9% of . names (4.3 million) with this figure likely to increase as a result of mergers and acquisitions, and through 79% of new registrations being made through the top 20 compared to 74% two years ago
* the number of very large (with a portfolio of over 100,000 names) has grown by 71% over the past two years.

The full report is available from ’s website at www.nominet.org.uk/digitalAssets/26156_Nominet_Domain_name_industry_report_2007.pdf