“It’s too late to make big money in … I wish I had been around in 1995, 2001 or 2005″.

That’s a very common complaint heard among today’s domainers. Who wouldn’t want to reach back through time and join the forefathers of when they were just laying the foundation for their future empires?

In 1995, the Internet was just beginning to attract mainstream attention. In 2001, the dot crash liberated tens of thousands of top domains. And as recently as late 2005, you could have registered tons of LLLL. domains and sold them early this year for big bucks.

So, is it really too late?

Not at all. Just ask Michael B., a Bangkok-based Danish journalist, who snapped up the following LLL. domains on Afternic last week:

ZLI. - $500
PQT. - $571
LLJ. - $603
WJA. - $735
RLU. - $900

Michael paid a total of $3,309 for these domains. But their actual market value is in the mid five figures!

Who sold these domains at such a low price? iREIT, a “next-generation Internet media company that acquires, develops and monetizes high-quality names and properties”.

Last week, iREIT listed a small part (10,000+) of its portfolio on Afternic. NameBio reported on the fact this Monday, but by then most bargains were already gone.

Was iREIT aware of these LLL. domains’ market value? Probably not. Someone at iREIT for whatever reason made a decision to sell these domains (and quite a few others, such as say. and gut.) at a very low price.

That’s not a one-time event. In fact, it happens all the time. Not everyone values their domains as much as domainers and potential end-users do. Many individuals, companies and even large corporations let valuable domains expire (or sell them for peanuts) simply because they no longer have any use for them.

As a , you just have to be at the right place at the right time. That might be called “luck” by some, but in reality it boils down to hard work, actively working your market, keeping an eye on prices and trends, and having sufficient liquidity to make sure you can grab a bargain before someone else does.

It takes just a couple of deals like this to be able to retire. Michael could sell these five domains for $50,000 any day of the week. If he finds a few comparable deals in the future and keeps reinvesting his profits he’ll be a millionaire in no time.

source DailyDomainer


Le détournement de est l’un des fléaux du et les cybercriminels ont les moyens de ternir votre image de et vous priver d’un certain nombre de clients qui, en toute bonne foi, pensaient qu’ils avaient à faire à une entreprise légitime. La compréhension et la contre cette menace grandissante constituent un début de solution.

Avec l’ère Internet, les enjeux sont plus importants que jamais et les cyberconsommateurs se font maintenant une opinion des entreprises au travers de leurs sites . Mais avoir un beau , fonctionnel, rassurant, et une présence efficace sur Internet ne suffit plus. Les entreprises doivent se protéger pour ne pas risquer de perdre le contrôle de leur face aux activités criminelles.

En protégeant votre , vous protégez également vos clients. En effet, les infractions online peuvent avoir de graves conséquences. Les clients potentiels à la recherche d’une de produits peuvent être redirigés vers un concurrent, ou pire, un illégal. Et cette perte de contrôle en ligne peut ternir la valeur d’une .

Le (Hameçonnage)

Pour ceux qui découvrent le terme de , voici la définition proposée par Wikipédia : L’hameçonnage, appelé en anglais , est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d’identité. La technique consiste à faire croire à la victime qu’elle s’adresse à un tiers de confiance - banque, administration, etc. - afin de lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte de crédit, date de naissance, etc. C’est une forme d’attaque informatique reposant sur l’ingénierie sociale. L’hameçonnage peut se faire par courrier électronique, par des sites falsifiés ou autres moyens électroniques.

Le est une menace particulièrement efficace et peut entamer l’intégrité de la . Bien que de telles attaques ne peuvent cibler directement votre société ou ses ressources en ligne, un crime par association est souvent suffisant pour compromettre l’entreprise. En effet, si le consommateur est victime d’une fraude par le biais d’une escroquerie de type qui comporte votre de , il est en droit de vous demander des comptes. Il est donc important de protéger votre de .

Les autres procédés

Malheureusement, le n’est qu’une méthode criminelle parmi d’autres. Les entreprises doivent donc être conscientes (et prêtes à y faire face) qu’il existe de nombreux autres moyens de détournement de en ligne. Du au cybersquattage, en passant par le , toutes ces formes de cybercriminalité peuvent gravement nuire à l’image de l’entreprise, et sont difficilement détectables sans mesure de veille perpétuelle.

Cybersquattage (Wikipédia)

Le cybersquattage, en anglais , désigne la pratique d’enregistrer des noms ou des marques sur internet afin d’ensuite soit de le revendre à l’ayant-droit, soit d’altérer sa visibilité.

(Wikipédia)

Le , est une forme de se fondant principalement sur des erreurs typographiques des utilisateurs du : concrètement, il s’agit d’acheter tous les domaines dont l’orthographe est proche de celle d’un connu afin que l’utilisateur faisant une faute d’orthographe involontaire, soit dirigé vers le du typosquatteur.

(Wikipédia)

Le est une activité qui consiste à spéculer sur les noms de . Contrairement aux cybersquatters, les domainers cherchent rarement à détourner la notoriété des marques à leur profit. Les noms de qui les intéressent en priorité sont les noms de génériques composés de mots du langage courant.

Le corporatesquatting

Une autre forme, que je trouve profondément méprisable est celle du corporatesquatting, pratique de plus en plus usitée. Wikipédia en donne une définition beaucoup plus habile que je ne saurais le faire : Le corporatesquatting désigne la pratique de grandes entreprises d’enregistrer massivement des noms ou des marques sur internet afin de s’en approprier l’usage exclusif, bien qu’ils appartiennent et sont déjà utilisés par des personnes physiques ou des petites entreprises. Il s’agit ensuite de contraindre les ayants-droit à en abandonner l’usage, par différents moyens de pression dont des assignations agressives devant les tribunaux (que les ayants-droit n’ont bien souvent pas les moyens de financer). L’objectif final est d’obtenir l’usage exclusif du ou de la . La loi sur les marques, c’est-à-dire de des marques, étant “au-dessus” des pratiques visant à utiliser un sans en avoir le droit. Le premier qui inscrit une sur l’internet se voit propriétaire du chemin qui mène vers l’espace (c’est-à-dire le ), si espace alloué il y a, mais celui qui possède la vraie propriété sur le a, en tout état de cause, aux yeux de la justice, la réelle propriété du .

Dans le cas où il n’y a pas d’espace alloué, le plaignant doit prouver que celui qui a acheté ce l’a fait dans l’intention de nuire au propriétaire de la . Si ce n’est pas le cas, le plaignant argue en général, s’il souhaite poursuivre sa plainte, que la non-utilisation de la lui porte préjudice. On peut rentrer ainsi dans plusieurs complications que les grandes corporations savent parfaitement manipuler pour recouvrer leur droit sur la propriété d’un .

Quelques solutions pour protéger votre et vos clients

Parce que le risque de dommages causés par l’usurpation de est si important, les entreprises doivent élaborer une stratégie qui protège leur présence en ligne et leurs clients. Voici certaines des étapes-clés.

Eclairez vos clients

Ajoutez des définitions ou une FAQ concernant l’abus de accessible depuis la page d’accueil de votre . Faites explicitement état de quand vous correspondez ou non avec vos clients par email, et comment ces derniers peuvent mieux distinguer le caractère légal d’un message d’un message frauduleux.

Entourez-vous

Si votre entreprise a déjà beaucoup à faire, entourez-vous d’experts en de . S’associer avec des tiers spécialistes de ce ne sera que profitable contre les risques de détournement.

DRP (Disaster Recovery Plan)

Toute entreprise devrait avoir un plan prévoyant les mesures à mettre en oeuvre en cas de sinistre, quel qu’il soit, le détournement de constituant un sinistre. Ce plan d’urgence permettra de gérer efficacement le sinistre par ordre de priorité et de ressources.

Un plan pour les infractions involontaires

Toutes les attaques contre la ne sont pas délibérées. Parfois, les partenaires ou distributeurs connus de vos services peuvent accidentellement usurper votre ou ses expressions connexes. Travaillez avec vos experts en de pour surveiller les comportements et y répondre d’une manière cohérente et professionnelle.

Une équipe d’urgence

Constituez une équipe parmi les membres de votre personnel qui sera opérationnelle dès que votre sera compromise. Formez également le personnel des centres d’appel pour mieux répondre aux menaces liées au détournement de la .

En conclusion

Alors que l’économie fondée sur Internet ouvre de vastes possibilités pour les entreprises qui n’existaient pas il y a 10 ou 20 ans, elle ouvre également de nouvelles voies de risque pour les marques. Protéger sa en 2008 n’est plus un luxe, c’est un impératif économique, surtout si votre existe depuis plus d’un demi-siècle, car son est profondément ancré dans l’esprit du consommateur, tout autant que dans celui des cybercriminels.

Auteur : Christophe DA SILVA
Fondateur d’Arkantos Consulting, publication d’articles webmarketing et référencement, et newsletter professionnelle.

Source Moteurzine


Brisbane, Australia (PRWEB) - With an ever increasing number of people seeking new opportunities to make money online, the Manifesto by Australian John Motson uncovers a lucrative money making avenue to everyday users. Motson has 7 years of investment experience and is a recognized leader in investment circles.

What people don’t realize, or more importantly, what professionals do not want to be known is that it is literally an even playing field out there. Everyone can make money with names
According to Wikipedia, ‘ is the business of buying, selling, developing and monetizing Internet names’. investment and names in general have always been a myth to many users.

A lot of people tend to have the wrong idea when it comes to and domainers. We are depicted as villains, lurking in the shadows trying to snatch at names as they expire, says Motson. Nothing could be further from the truth. names are controlled and monitored by the governing body - a world recognized organization with rules and regulations that protect names and their owners. Domains by definition are leased for a period of up to 10 years maximum. If a expires, all users have the right to purchase it, unless there is a trademark registered against that . What domainers do is simply utilize the opportunities enabled by this governing body to the extent of the law. If you own a couple of names, you are a too.

names are recognized as some of the most marketable and valuable commodities on the today and as such offer a great opportunity to investors. Prices of valuable names have soared with numerous sales recorded at up to and above 7 figure amounts on a regular basis.

What people don’t realize, or more importantly, what professionals do not want to be known is that it is literally an even playing field out there. Everyone can make money with names, reveals Motson. While writing the Manifesto, I did a lot of soul searching. I was not sure whether I should be releasing so much insider information, but I did it. Investment opportunities are everywhere around you. You just have to have the right tools and know where to look. This book will help anyone make money with names.

Motson’s book has been acclaimed as a revolutionary guide to managing and making money with names. Veteran professionals and authority figures Ron James ( owner of NamePros., the most popular forum online ) and Sahar Sarid ( millionaire and owner of conceptualist. ) both described the Manifesto as a great guide to making money with names. Numerous other readers regard the book as one of the best practical resources they have read in a long time.

John’s powerful guide to managing and making money with names teaches its readers to:

* find the right venues for transactions
* utilize secret expired sources and find gems
* find new investment opportunities
* find available names at reasonable prices
* avoid trademark issues and protect intellectual property rights.
* detect banned names
* securely negotiate transactions
* avoid fake rank & traffic
* approach owners without hiking up the price
* get the upper hand in any negotiation
* stay one step ahead of the other party at all stages of a negotiation
* and much more

The Manifesto is a must-have guide for anyone wanting to get started in . It takes you, step-by-step, through everything you need to know to start making money, says Simon Johnson, owner and publisher of Income.

John Motson is a professional investor and author of industry recognized DnXpert.. He has been investing in names since 2000 and currently owns more then 1000 names. He has successfully bought and sold over a thousand names and made a sizable profit on each transaction.

For further information, please visit www.domainingmanifesto.com.

Source: PR Web Press Release - January 8th, 2008


Future Registrations of Single-Letter and Double-Digit Names Being Considered by .

A.? 4.? , the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, is considering how one and two character names for generic top level domains should be allocated in the future.

A current proposal being considered by calls for opening registration of single-letter and double-digit domains in future gTLDs.

Currently, reports that all 16 gTLD registry agreements (., ., ., ., ., .COOP, ., .JOBS, ., .MUSEUM, ., ., ., .PRO, ., and .) provide for the reservation of single-letter and single-digit names at the second level.

The public is invited to comment on the proposed policy change through Nov. 15, by emailing allocationmethods@.orgThis e-mail address is being protected from spam bots, you need JavaScript enabled to view it or visiting http://forum.icann.org/lists/allocationmethods/

For more information on the proposal, visit http://www.icann.org/announcements/announcement-16oct07.htm

By Staff Reports
Source ModernDomainer


La Bourse des mots ou Apparition d’un second marché des noms de La Bourse des mots

Une pratique apparue dans le sillage du nouveau marché des noms de est la revente de noms à titre spéculatif. Alors que les pratiques liées aux ouvertures de nouveaux TLDs sont, par définition, ponctuelles, le transfert de noms de de 2e niveau est en effet désormais une activité se pratiquant sur une base quotidienne. Chaque jour, des noms de changent de mains soit par le biais de ventes de gré à gré soit à l’occasion de ventes aux enchères.
Le plus souvent, une personne cherche à racheter un de de 2e niveau à son titulaire car :
- le est désirable en soi. Il reprend par exemple un terme du langage courant ayant un fort pouvoir évocateur ;
- le a sans doute été enregistré de mauvaise foi et la personne souhaitant l’acquérir a un intérêt légitime à sa possession mais la preuve de la mauvaise foi du titulaire actuel est difficile à établir ;
- le a été enregistré de mauvaise foi mais, pour des raisons financières ou d’image, il est préférable pour l’acheteur potentiel qui a un intérêt légitime à sa possession d’en envisager le rachat au terme d’une transaction avec le titulaire actuel plutôt que de s’engager dans la voie judiciaire.

Le transfert de propriété dans le cadre d’une vente de gré à gré ne se fait pas à ‘ prix coûtant ‘ mais intervient habituellement pour quelques centaines, voire quelques milliers d’euros. Dans de rares cas, les prix atteignent quelques dizaines de milliers d’euros, voire plus. A cela s’ajoutent éventuellement les frais liés à l’intervention d’un intermédiaire spécialisé.

Un des principaux obstacles à la fluidité des échanges est en effet la confiance. Sauf à connaître au préalable le vendeur, l’acheteur ne peut être certain que celui-ci va respecter sa part du contrat après avoir perçu le prix. Il est possible d’étaler le paiement dans le temps, en ne prévoyant un paiement complet qu’après transfert effectif du à l’acheteur mais, même dans ce cas, un risque subsiste, si ce n’est pour l’acheteur du moins pour le vendeur. Il s’agit d’un problème classique de confiance qui peut notamment être résolu en introduisant une troisième personne dans la relation acheteur/vendeur : le séquestre.

Pour s’assurer que le prix soit bien payé et la propriété de l’objet transférée, l’intégralité du prix est déposée dans les mains d’un tiers. Une fois le transfert réalisé à la satisfaction de l’acheteur, ce tiers a pour mission de libérer les fonds dans les mains du vendeur. C’est ce qu’on appelle un service de séquestre. Dans des relations commerciales, ce sont souvent des banques qui assurent ce service. Aujourd’hui cependant, un service de séquestre spécialement adapté à la vente de gré à gré de noms de s’est développé autour d’intermédiaires intervenant uniquement sur l’internet. Le escrow. [1] est un de ces intermédiaires spécialisés. Il propose un service de séquestre ‘ basique ‘.

La personne qui souhaite initier une ‘ transaction ‘, c’est-à-dire transférer la titularité d’un de , va remplir un formulaire sur le d’escrow., en fait un contrat de séquestre. Elle y précise :
- l’adresse électronique de l’autre partie intervenant dans l’opération ;
- la qualité de la personne initiant la transaction (acheteur ou vendeur) ;
- la personne qui payera les frais de séquestre ;
- le de objet de l’opération ;
- la ‘ durée d’inspection ‘ à réception du de par l’acheteur ;
- le prix.
Le formulaire rempli et validé, un message électronique est envoyé de façon automatique à l’autre partie à l’adresse électronique fournie dans le formulaire. L’autre partie doit confirmer sa participation à l’opération. Ceci fait, un message est envoyé à l’acheteur lui demandant de consigner le prix auprès du service de séquestre. Eventuellement, si le vendeur supporte tout ou partie des frais de séquestre, un message lui est aussi envoyé, lui demandant de s’acquitter des frais de séquestre. Une fois le prix consigné et les frais payés, un nouveau message est envoyé au vendeur lui demandant de procéder au transfert du à l’acheteur. Vendeur et acheteur doivent ensuite confirmer la bonne conclusion de l’opération avant qu’escrow. ne remette les fonds séquestrés au vendeur et ne clôture la transaction.
Dans son essence, le schéma est on ne peut plus classique.

Certains agents ne se contentent cependant pas d’offrir un service de séquestre ‘ nu ‘ aux internautes et développent des services périphériques. Ils assistent par exemple les parties dans les différentes étapes du transfert administratif voire technique du de . Il y a souvent de nombreux documents à remplir, de nombreux critères à respecter si le objet de la transaction est un géographique, de nombreuses pièces à produire.

Sedo, une société d’origine allemande, est un des acteurs proposant un service ‘ évolué ‘ [2]. Si Sedo est connu aujourd’hui, ce n’est cependant pas pour son service de séquestre mais pour sa plateforme de mise aux enchères de noms de .
Cette société propose en effet sur son une liste de noms mis en vente par leurs propriétaires. Chaque est accompagné d’un descriptif permettant d’apprécier son potentiel. Le 29 septembre 2007 vers 23h00, le chaland apprenait ainsi que l’offre pour le de beaujolais-nouveau., mis en vente par son titulaire, avait été consultée 56 fois sur les 32 derniers jours, que le PageRank et le Alexa Rank du (des mesures de popularité) étaient nuls et qu’aucun lien Google ou Yahoo ne pointait vers lui. Il restait encore 4 jours et 19 heures avant la fin de l’enchère et une offre de 950 euros avait déjà été faite, permettant d’atteindre le prix de réserve. Des informations similaires étaient offertes pour plus de sept cents autres noms de mis aux enchères au même instant sur la plateforme de Sedo.

Sedo annonce plus de 1 500 opérations réalisées par mois, ventes de gré à gré et enchères confondues, et plus de 3 000 000 d’euros de volume mensuel de transactions. [3] La société prélève bien entendu une commission sur chaque opération. A côté du marché primaire de l’ de noms de , un second marché de la revente a donc fleuri [4].

Mais si l’activité est lucrative elle n’est pas sans sa part d’ombre : une partie des noms mis en vente sur le second marché est ‘ propre ‘, une autre se situe au mieux dans une zone grise. Dans la masse des noms mis aux enchères, certains violent en effet les droits de tiers et Sedo - et les autres services d’enchères - ont tendance à adopter une attitude passive face à ce phéène, même lorsque la violation est flagrante. Cette attitude a dernièrement conduit la Cour d’appel de Paris à condamner lourdement Sedo pour avoir laissé s’organiser sur son la vente aux enchères de noms reprenant la notoire ‘ méridien ‘, enregistrée par la société des Hôtels Méridiens. La Cour a jugé que ‘ nonobstant les conditions générales de services dont elle entend se prévaloir, les principes de loyauté et de libre concurrence, attachés à l’exercice de toutes activités commerciales, imposent à une entreprise intervenant sur le marché de s’assurer que son activité ne génère pas d’actes illicites au préjudice de tout autre opérateur économique. [5] ‘ On peut cependant douter que la condamnation de Sedo a plus de 80 000 euros de dommages et intérêts et 20 000 euros de frais d’avocat freine le développement du second marché ou modifie fondamentalement la pratique de ses acteurs. Les titulaires de droits sont en effet peu nombreux à saisir les juridictions nationales pour faire sanctionner les violations de leurs droits.

Notes

[1] https://www.escrow.. Escrow en anglais se traduit par ‘ séquestre ‘ en français.
[2] http://www.sedo.fr
[3] http://www.sedo.fr/about/index.php3
?tracked=&partnerid=&language=fr
[4] Sedo n’est qu’un des acteurs de ce marché. Go Daddy propose par exemple un service, The Aftermarket, qui listerait plus d’1,5 millions de noms mis aux enchères.
[5] Cour d’appel de Paris,
Hôtels Méridien c. Sedo, Stéphane H, 7 mars 2007, http://www.legalis./jurisprudence-decision.php3
?id_article=1880.

(à suivre)

Charles Simon

Ce texte est le 6e épisode sur 9 du cycle ‘ Monétisation de l’immatériel : Les noms de domaines ‘

Source CawAilleurs, le Cawa d’AdmiNet City


For the first time, YOU, the professional community, have the opportunity to choose! From nominations phase to the final voting - tell us who you think is most deserving of the Domainers Choice Awards! Nominee lists have not been pre-populated, they are being added as you, the voters, write in your choice. If you don’t see the choice you want, write it in and it will be added to the list. Top three choices in each category will be in the final round of voting starting on December 16th, 2007.

So if you are excited about the above opportunity from the Domainers Choice Awards, you’d better hot foot it to www.domainerschoiceawards.com/polls.php and do your democratic duty and vote!

There are a number of categories, these being Ambassador Award, Best Industry Spokesperson, Industry Achievement Award, Industry Trade Association, Industry Customer Service Rep, Parking Company Award, Best Auctions, Best Marketplace, Best Hosting Company, Best Domainers , Best Publication, Best Award, Domainers Rising Star, Best Tools, Best Financial Services.

Source DomainNews


Article talks about upcoming launch, also refers to domainers as cybersquatters.

It certainly wasn’t mean to be malicious, but a CNN. article shows that the industry needs to keep spreading the word about what it really does.

The article Latest ‘Net gold may rest in Asia’s domain says cybersquatters and domainers are the same thing:

The . rollout shows in many ways how the Wild West days are dwindling for cyber-squatters - known as domainers - to mine high-value names

For the record, a cybersquatter is one who registers trademark-infringing domains. A is one who owns and invests in generic domains. Technically, a can also be a cybersquatter, but not necessarily.

The article mentions . but doesn’t explain how . and . are different. . was a country code , which meant that didn’t set all of the rules. Registrars of . domains don’t have to be accredited. ., on the other hand, is a top level with ’s oversight.

According to the article, trademarks for . will be handled differently than .. If multiple companies claim identical trademarks, the will go to the highest bidder. That doesn’t solve the trademark problem; people will still set up bogus trademarks in an effort to score valuable domains. However, it will make the cost of acquiring that much higher than the standard registration price.

Will . succeed? So far, the . aftermarket has been a bomb. The domains were snapped up mostly be investors, meaning the isn’t used much. Three character . domains frequently sell for under $1,000 and the aftermarket is very limited. Will . suffer the same fate? Will Asians actually use the ? Only time will tell.

Source DomainNameWire


Chameleon typo squatters are nothing new, but I have never blogged about them so I thought I would share with people on what they are and how to spot them. If you look up a ’s whois record the appears to be owned by the legitimate owner however that is never the case with a chameleon. These domains hide in plain sight and use victim’s contact information instead of their own. They can be spotted a few ways. One, the email may be the only thing wrong in the record. Two, the administrative email may be correct but the is at a that the owner never uses. I was looking up GoogleWishes. the other day and I spotted a Chameleon.

Detection is often easier if the victim keeps their domains at one then it is actually very easy to spot them.

Source DomainTools


’s Security and Stability Advisory Committee (SSAC ) has issued an advisory on a process known as Front Running. It is a practice of stealing someone’s search queries and registering the before the original person can register it. Let’s say you find a that is available for registration. If someone steals your idea and registers it before you, it is like holding you hostage and is called Spying or Front Running. The SSAC was not able to find any hard evidence during their first inquiry so they are issuing the advisory for people to come forward with good hard evidence it is happening.

Much of the information presented before SSAC regarding front running is anecdotal and incomplete. The information SSAC has reviewed allows us to observe that some part of the community believes monitoring practices that result in preemptive registration of names have occurred and that such practices are not acceptable. SSAC is concerned that, whether real or perceived, preemptive registration portrays an unfavorable image of the industry. This Advisory is therefore a preliminary study and is intended to put the issue before the community for discussion and to solicit well-documented incidents, if any can be obtained.

There are several ways that spying could occur:

* Client software.
* 3rd Party WHOIS query portals.
* Unauthorized executables.
* operators.
* Registrars (and resellers).
* Spinners.
* Registries
* Information leaks, social engineering.

Basically the SSAC is looking for hard evidence that this spying exists. If you can help with hard evidence, please contact them. I would encourage people to perform their whois query via our services as I can guarantee we are clean. We have also published ways that stealing can happen even if using our service. It is possible for spyware on your computer to steal your queries or even queries at your own ISP. It is possible that a or Reseller is stealing your query. It is also possible that a Registry is leaking the information to Tasters. Never type a into a browser and see if a website exists. This is a horrible way to test if the exists because you are leaking the query to global root servers and your ISP’s servers. Major ISPs sell click stream data and non-existent results.

As another side note. Our Bulk Check utility is not real-time. We run the results against a zonefile that could be up to 12 to 24 hours delayed. If you need a real-time query, please run it manually on our services. Tasters are testing millions of domains a day that have been previously registered and that takes a lot of good names off the floor everyday. The only good news is that Tasters generally throw back 99.9% of the domains within 5 days.

There will be a public forum next week at the LA meeting and I would encourage people to show up and speak out against . I think is causing a lot of damage to people, but it is hard to measure. People assume that names are being spied on while I find that the most common thing is Tasters that re-filter old domains over and over again.”

Source DomainTools


Des membres de l’ sont soupçonnés de délit d’initié. Ils auraient profité d’informations internes pour revendre des noms de domaines populaires au prix fort.

L’ (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a débuté une investigation interne sur des accusations de délit d’initié de certains de ses membres qui auraient profité d’informations pour collecter des données et acheter des noms de domaines libres qui recevaient beaucoup de requêtes non abouties. De nombreux “” (sociétés qui vendent des noms de domaines) et des cabinets spécialisés dans la propriété intellectuelle ont reçus des plaintes, et mis en évidence que de telles pratiques s’opéraient au sein de l’organisme de régulation des noms de domaines.

L’ gère toutes les extensions de noms de domaines existants sur Internet ( et ) et attribue par contrats la gestion des “Root Servers” (serveur racine) à des sociétés privées, des universités ou des organisations gouvernementales. Ces “Root Servers” sont en quelque sorte la colonne vertébrale d’Internet pour tous ce qui se rapporte aux noms de .

Il existe des centaines de milliers de serveurs dans le monde entier. Chaque serveur n’a en réalité à sa disposition qu’un ensemble d’informations limitées. Lorsque le serveur de de votre fournisseur d’accès Internet doit trouver le de www.zataz. (que vous avez saisi dans votre navigateur Internet préféré), il demande à aux serveurs racines quels serveurs peuvent lui répondre pour le (zone) “.”. Parmi ceux-ci, le serveur de de votre fournisseur d’accès va en choisir un pour savoir quel est le serveur de qui sera capable de répondre pour le (zone) zataz.. C’est ce dernier serveur de qui donnera, au serveur de de votre fournisseur d’accès, l’adresse IP de www.zataz., et vous permettra ainsi d’accéder à votre magazine en ligne préféré.

Les membres de l’ soupçonnés de délit d’initié auraient simplement acheté la liste des requêtes n’ayant pas aboutis pour des (zones) ., ., ., etc. Bien sûr seulement les domaines correspondant aux requêtes non-abouties les plus populaires étaient achetés pour être ensuite revendus au prix fort, car ces domaines étaient susceptibles de rapporter beaucoup de visiteurs, donc beaucoup d’argent.

Nous vous rapportions, mi Novembre (lire), que la lancement de l’ (International ) par l’ allait sûrement permettre aux “domainers” de se lancer dans des campagnes d’achats en masse, n’hésitant pas à violer les propriétés intellectuelles de nombreuses marques, simplement pour engendrer des revenus intéressants. Ces “domainers” sont la plupart du temps “” et quelques fois aussi membres de l’. Ce mélange des genres entre un organisme, qui logiquement doit réguler les noms de domaines, et les membres de cette organisation qui justement vivent de façon lucrative de cette activité, est de moins en moins discret.

Il est grand temps que joue de nouveau son rôle de régulateur et face le ménage dans ses rangs.”

Source Zataz.com