“It’s too late to make big money in … I wish I had been around in 1995, 2001 or 2005″.

That’s a very common complaint heard among today’s domainers. Who wouldn’t want to reach back through time and join the forefathers of when they were just laying the foundation for their future empires?

In 1995, the Internet was just beginning to attract mainstream attention. In 2001, the dot com crash liberated tens of thousands of top domains. And as recently as late 2005, you could have registered tons of LLLL.com domains and sold them early this year for big bucks.

So, is it really too late?

Not at all. Just ask Michael B., a Bangkok-based Danish journalist, who snapped up the following LLL.com domains on Afternic last week:

ZLI.com - $500
PQT.com - $571
LLJ.com - $603
WJA.com - $735
RLU.com - $900

Michael paid a total of $3,309 for these domains. But their actual market value is in the mid five figures!

Who sold these domains at such a low price? iREIT, a “next-generation Internet media company that acquires, develops and monetizes high-quality names and web properties”.

Last week, iREIT listed a small part (10,000+) of its portfolio on Afternic. NameBio reported on the fact this Monday, but by then most bargains were already gone.

Was iREIT aware of these LLL.com domains’ market value? Probably not. Someone at iREIT for whatever reason made a decision to sell these domains (and quite a few others, such as say.org and gut.org) at a very low price.

That’s not a one-time event. In fact, it happens all the time. Not everyone values their domains as much as domainers and potential end-users do. Many individuals, companies and even large corporations let valuable domains expire (or sell them for peanuts) simply because they no longer have any use for them.

As a , you just have to be at the right place at the right time. That might be called “luck” by some, but in reality it boils down to hard work, actively working your market, keeping an eye on prices and trends, and having sufficient liquidity to make sure you can grab a bargain before someone else does.

It takes just a couple of deals like this to be able to retire. Michael could sell these five domains for $50,000 any day of the week. If he finds a few comparable deals in the future and keeps reinvesting his profits he’ll be a millionaire in no time.

source DailyDomainer


Le détournement de est l’un des fléaux du Web et les cybercriminels ont les moyens de ternir votre image de et vous priver d’un certain nombre de clients qui, en toute bonne foi, pensaient qu’ils avaient à faire à une entreprise légitime. La compréhension et la contre cette menace grandissante constituent un début de solution.

Avec l’ère Internet, les enjeux sont plus importants que jamais et les cyberconsommateurs se font maintenant une opinion des entreprises au travers de leurs sites web. Mais avoir un beau site, fonctionnel, rassurant, et une présence efficace sur Internet ne suffit plus. Les entreprises doivent se protéger pour ne pas risquer de perdre le contrôle de leur face aux activités criminelles.

En protégeant votre , vous protégez également vos clients. En effet, les infractions online peuvent avoir de graves conséquences. Les clients potentiels à la recherche d’une de produits peuvent être redirigés vers un concurrent, ou pire, un site illégal. Et cette perte de contrôle en ligne peut ternir la valeur d’une .

Le (Hameçonnage)

Pour ceux qui découvrent le terme de , voici la définition proposée par Wikipédia : L’hameçonnage, appelé en anglais , est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d’identité. La technique consiste à faire croire à la victime qu’elle s’adresse à un tiers de confiance - banque, administration, etc. - afin de lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte de crédit, date de naissance, etc. C’est une forme d’attaque informatique reposant sur l’ingénierie sociale. L’hameçonnage peut se faire par courrier électronique, par des sites web falsifiés ou autres moyens électroniques.

Le est une menace particulièrement efficace et peut entamer l’intégrité de la . Bien que de telles attaques ne peuvent cibler directement votre société ou ses ressources en ligne, un crime par association est souvent suffisant pour compromettre l’entreprise. En effet, si le consommateur est victime d’une fraude par le biais d’une escroquerie de type qui comporte votre de , il est en droit de vous demander des comptes. Il est donc important de protéger votre de .

Les autres procédés

Malheureusement, le n’est qu’une méthode criminelle parmi d’autres. Les entreprises doivent donc être conscientes (et prêtes à y faire face) qu’il existe de nombreux autres moyens de détournement de en ligne. Du au cybersquattage, en passant par le , toutes ces formes de cybercriminalité peuvent gravement nuire à l’image de l’entreprise, et sont difficilement détectables sans mesure de veille perpétuelle.

Cybersquattage (Wikipédia)

Le cybersquattage, en anglais , désigne la pratique d’enregistrer des noms ou des marques sur internet afin d’ensuite soit de le revendre à l’ayant-droit, soit d’altérer sa visibilité.

(Wikipédia)

Le , est une forme de se fondant principalement sur des erreurs typographiques des utilisateurs du web : concrètement, il s’agit d’acheter tous les domaines dont l’orthographe est proche de celle d’un connu afin que l’utilisateur faisant une faute d’orthographe involontaire, soit dirigé vers le site du typosquatteur.

(Wikipédia)

Le est une activité qui consiste à spéculer sur les noms de . Contrairement aux cybersquatters, les domainers cherchent rarement à détourner la notoriété des marques à leur profit. Les noms de qui les intéressent en priorité sont les noms de génériques composés de mots du langage courant.

Le corporatesquatting

Une autre forme, que je trouve profondément méprisable est celle du corporatesquatting, pratique de plus en plus usitée. Wikipédia en donne une définition beaucoup plus habile que je ne saurais le faire : Le corporatesquatting désigne la pratique de grandes entreprises d’enregistrer massivement des noms ou des marques sur internet afin de s’en approprier l’usage exclusif, bien qu’ils appartiennent et sont déjà utilisés par des personnes physiques ou des petites entreprises. Il s’agit ensuite de contraindre les ayants-droit à en abandonner l’usage, par différents moyens de pression dont des assignations agressives devant les tribunaux (que les ayants-droit n’ont bien souvent pas les moyens de financer). L’objectif final est d’obtenir l’usage exclusif du ou de la . La loi sur les marques, c’est-à-dire de des marques, étant “au-dessus” des pratiques visant à utiliser un sans en avoir le droit. Le premier qui inscrit une sur l’internet se voit propriétaire du chemin qui mène vers l’espace (c’est-à-dire le site), si espace alloué il y a, mais celui qui possède la vraie propriété sur le a, en tout état de cause, aux yeux de la justice, la réelle propriété du .

Dans le cas où il n’y a pas d’espace alloué, le plaignant doit prouver que celui qui a acheté ce l’a fait dans l’intention de nuire au propriétaire de la . Si ce n’est pas le cas, le plaignant argue en général, s’il souhaite poursuivre sa plainte, que la non-utilisation de la lui porte préjudice. On peut rentrer ainsi dans plusieurs complications que les grandes corporations savent parfaitement manipuler pour recouvrer leur droit sur la propriété d’un .

Quelques solutions pour protéger votre et vos clients

Parce que le risque de dommages causés par l’usurpation de est si important, les entreprises doivent élaborer une stratégie qui protège leur présence en ligne et leurs clients. Voici certaines des étapes-clés.

Eclairez vos clients

Ajoutez des définitions ou une FAQ concernant l’abus de accessible depuis la page d’accueil de votre site. Faites explicitement état de quand vous correspondez ou non avec vos clients par email, et comment ces derniers peuvent mieux distinguer le caractère légal d’un message d’un message frauduleux.

Entourez-vous

Si votre entreprise a déjà beaucoup à faire, entourez-vous d’experts en de . S’associer avec des tiers spécialistes de ce ne sera que profitable contre les risques de détournement.

DRP (Disaster Recovery Plan)

Toute entreprise devrait avoir un plan prévoyant les mesures à mettre en oeuvre en cas de sinistre, quel qu’il soit, le détournement de constituant un sinistre. Ce plan d’urgence permettra de gérer efficacement le sinistre par ordre de priorité et de ressources.

Un plan pour les infractions involontaires

Toutes les attaques contre la ne sont pas délibérées. Parfois, les partenaires ou distributeurs connus de vos services peuvent accidentellement usurper votre ou ses expressions connexes. Travaillez avec vos experts en de pour surveiller les comportements et y répondre d’une manière cohérente et professionnelle.

Une équipe d’urgence

Constituez une équipe parmi les membres de votre personnel qui sera opérationnelle dès que votre sera compromise. Formez également le personnel des centres d’appel pour mieux répondre aux menaces liées au détournement de la .

En conclusion

Alors que l’économie fondée sur Internet ouvre de vastes possibilités pour les entreprises qui n’existaient pas il y a 10 ou 20 ans, elle ouvre également de nouvelles voies de risque pour les marques. Protéger sa en 2008 n’est plus un luxe, c’est un impératif économique, surtout si votre existe depuis plus d’un demi-siècle, car son est profondément ancré dans l’esprit du consommateur, tout autant que dans celui des cybercriminels.

Auteur : Christophe DA SILVA
Fondateur d’Arkantos Consulting, publication d’articles webmarketing et référencement, et newsletter professionnelle.

Source Moteurzine


Selon le site de SEo anglophone Search Engine Journal, rebondissant lui-même sur un billet posté sur le blog de Domaintools (l’un des sites préféré des domaineurs), le moteur de recherche envisagerait de ne plus accepter dans son programme AdSense des sites internet dont l’âge du de serait inférieure à 5 jours.

Il s’agit donc là bien de lutter contre la récente pratique du “ ” qui permet à un individu de “tester” la viabilité du de de son choix en ne payant son coût qu’à l’issu de la période d’essai fixée à 5 jours.

Pour bien comprendre la pratique et sa dérive néfaste il est important de souligner que durant la période d’essai le testeur peut utiliser actuellement le site comme bon lui semble, et ce y compris en y placardant des annonces publicitaires par l’intermédiaire du programme d’affiliation AdSense, sans rien payer. Si l’on n’imagine pas que cela puisse être très rentable compte tenu du laps de temps et de la faible notoriété des nouveaux domaines il faut tout de même souligner que cela le devient quand le nombre de domaines testés est très important, Search Engine Journal avançant même le fait qu’un domaineur aurait gagné 3 millions de $ grâce à cette technique.

Le domaineur exploitant en effet une double faille, le fait de ne rien payer pour l’utilisation d’un alors qu’il engrange des revenus ainsi qu’une aptitude temporaire au positionnement qu’on les nouveaux domaines dans les résultats du moteur de recherche lui-même (ce que l’on nomme la prime de fraicheur). On peut également rajouter que le délai de ciblage des annonces sur des pages nouvellement créées étant assez aléatoire les gains en terme de CPC soit plus importants durant ses 5 jours que sur l’éventuelle vie future du site, sans pour autant que cela soit forcément avantageux pour les annonceurs du programme ).

NB : Un domaineur est quelqu’un dont l’activité est soit de spéculer sur le coût des noms de domaines (et de les vendre plus cher qu’à leur achat sur Sedo par exemple) soit des les rentabiliser en les plaçant en parking et cela en jouant sur un très grand nombre de noms de domaines placés en portefeuille.

Basé sur l’article :
Google Won’t Help Monetize Sites Less Than 5 Days Old [en]

Source enaty.com


Les tendances se suivent aussi via le marché de la vente d’adresses web. Au programme cette année : technologies vertes et géolocalisation.

Analystes, fournisseurs, associations : tous ont profité de la fin de l’année 2007 ou de ce début d’année pour dresser un tableau des technologies en vogue à plus ou moins long terme. L’Atelier, que ce soit en Asie, Europe, ou aux USA n’était pas le dernier - et continuera - à jouer à l’Oracle. Il existe une autre piste pour suivre les tendances, bien connue des sites spécialisés comme Namebaynews.com, qui s’est rappelée à moi ces derniers jours : la vente d’adresses web. Exemple en URL. Ainsi, beaucoup annoncent que le World Wide Web va bientôt être remplacé. Soit par le GGG (Giant Global Graph) de Tim Berners Lee - concept cher à Dominique Piotet de L’Atelier Noth America et à Francis Pisani.

Le web local détrône l’Internet global

Autre remplaçant, le Local Web, cher à Gartner. C’est dans cette dernière vente que s’inscrit “l’entrepreneur” Sai Pola. Il vient de mettre en vente pas moins de 800 sites destinés aux organismes de prêts : NewYorkLoans.com, FloridaLoans.com, TexasLoans.com, SeattleLoans.com, AtlantaLoans.com. Chaque Uniform Resource Locator étant mise en vente au prix de 4 000 dollars. Autre prédiction - qui se réalise déjà : l’essor du Green IT. Pas étonnant que l’heureux possesseur de green. ait choisi le début de l’année 2008 pour le mettre en vente via Sedo. Monsieur Green. Non, il ne s’agit pas d’un film de Quentin Tarantino. Monsieur Green, donc, avait enregistré son site en 1996, on suppose pour sa promotion personnelle.

150 000 livres pour recycler

Mais la vente pour 150 000 livres sterling (plus de 200 000 euros) de recycle. en novembre 2007 a du lui donner d’autres idées. Deux autres nouvelles ne m’ont pas apporté de réelle tendance : STANDS4 qui possède un dictionnaire en ligne d’acronymes et d’abréviations - Abbreviations.com - a acquis les noms de Definitions.net et Synonyms.net. Et Neustar vient d’étendre le . à des caractères non ASCII (soit IDN pour internationalized names). En l’occurrence, cette extension profite aux finlandais, aux hongrois, aux lituaniens, aux lettons, aux polonais et aux portugais. Dans les deux cas, pas de tendance, mais peut-être un paradigme.

Renaud Edouard-Baraud
Responsable éditorial de L’Atelier

L’Atelier, groupe BNP Paribas

Source Atelier.fr


Brisbane, Australia (PRWEB) - With an ever increasing number of people seeking new opportunities to make money online, the Manifesto by Australian John Motson uncovers a lucrative money making avenue to everyday web users. Motson has 7 years of name investment experience and is a recognized leader in name investment circles.

What people don’t realize, or more importantly, what professionals do not want to be known is that it is literally an even playing field out there. Everyone can make money with names
According to Wikipedia, ‘ is the business of buying, selling, developing and monetizing Internet names’. name investment and names in general have always been a myth to many web users.

A lot of people tend to have the wrong idea when it comes to and domainers. We are depicted as villains, lurking in the shadows trying to snatch at names as they expire, says Motson. Nothing could be further from the truth. names are controlled and monitored by the governing body - a world recognized organization with rules and regulations that protect names and their owners. Domains by definition are leased for a period of up to 10 years maximum. If a name expires, all web users have the right to purchase it, unless there is a trademark registered against that name. What domainers do is simply utilize the opportunities enabled by this governing body to the extent of the law. If you own a couple of names, you are a too.

names are recognized as some of the most marketable and valuable commodities on the web today and as such offer a great opportunity to investors. Prices of valuable names have soared with numerous sales recorded at up to and above 7 figure amounts on a regular basis.

What people don’t realize, or more importantly, what professionals do not want to be known is that it is literally an even playing field out there. Everyone can make money with names, reveals Motson. While writing the Manifesto, I did a lot of soul searching. I was not sure whether I should be releasing so much insider information, but I did it. Investment opportunities are everywhere around you. You just have to have the right tools and know where to look. This book will help anyone make money with names.

Motson’s book has been acclaimed as a revolutionary guide to managing and making money with names. Veteran name professionals and name authority figures Ron James ( owner of NamePros.com, the most popular name forum online ) and Sahar Sarid ( millionaire and owner of conceptualist.com ) both described the Manifesto as a great guide to making money with names. Numerous other readers regard the book as one of the best practical web resources they have read in a long time.

John’s powerful guide to managing and making money with names teaches its readers to:

* find the right venues for transactions
* utilize secret expired sources and find name gems
* find new name investment opportunities
* find available names at reasonable prices
* avoid trademark issues and protect intellectual property rights.
* detect banned names
* securely negotiate name transactions
* avoid fake rank & traffic
* approach owners without hiking up the price
* get the upper hand in any name negotiation
* stay one step ahead of the other party at all stages of a negotiation
* and much more

The Manifesto is a must-have guide for anyone wanting to get started in . It takes you, step-by-step, through everything you need to know to start making money, says Simon Johnson, owner and publisher of Income.

John Motson is a professional name investor and author of industry recognized blog DnXpert.com. He has been investing in names since 2000 and currently owns more then 1000 names. He has successfully bought and sold over a thousand names and made a sizable profit on each transaction.

For further information, please visit www.domainingmanifesto.com.

Source: PR Web Press Release - January 8th, 2008