La solution de l’ au “domain name ” est une demi-mesure qui fera peu de choses pour éliminer le phénomène du “” ou offrir une protection aux internautes

La Coalition Against Domain Name Abuse (CADNA), coalition composée de 11 sociétés de marque reconnues à l’échelle internationale, aimerait reconnaître la solution de l’ au problème du “” comme une solution partielle.

L’ a récemment émis une proposition visant à corriger le problème du en raison essentiellement du fait que la CADNA se fasse le champion de la défense de cette cause et également en raison des analyses et recherches objectives menées par la coalition sur les solutions proposées. Malheureusement, il est peu probable que la solution proposée réponde au “domain name ” ( de noms de ).

Le “domain name ” est le processus par lequel les déposants obtiennent un nom de et font le suivi du trafic que ce nom de apporte à un site Web au cours de la période de grâce de cinq jours. Si le nom de attire un nombre insuffisant de visiteurs pour rendre le site rentable, le déposant l’abandonne dans les cinq jours suivant son dépôt pour obtenir un remboursement des droits d’inscription de 20 cents.

Au mois de janvier, le conseil de l’ a approuvé une mesure visant à rendre les droits d’inscription de 20 cents non remboursables. En juin, l’ a voté une autre mesure qui procurerait aux registraires seulement des remboursements pouvant représenter 10 pour cent des nouvelles inscriptions nettes ou cinquante noms de , suivant lequel est le plus avantageux. Cela a pour effet que les registraires ne seront responsables que des 20 cents non remboursables sur les noms de abandonnés au-delà du seuil de 10 pour cent.

Depuis 2006, la CADNA joue un rôle stimulant dans la question du . La CADNA a travaillé sans relâche pour sensibiliser le public au fait que le est la nouvelle façon de monétiser les noms de , et a su obtenir l’appui d’entreprises, de législateurs et de membres des médias pour faire pression sur l’ afin qu’il prenne d’autres mesures immédiates.

Dans l’édition de juin 2007 du Domain Industry Brief de VeriSign, on indique que le montant moyen payé par clic publicitaire au premier trimestre de 2007 s’élevait à 1,46 USD. Les spéculateurs de noms de qui insèrent des publicités payées sur leurs sites Web retirent habituellement la moitié de ce montant par clic.

L’étude menée en 2007 par la CADNA sur la reprise de noms de abandonnés (drop-catching) a dévoilé que 6,6 pour cent des noms de .com étaient enregistrés immédiatement après la suppression de la durée de post- et gardés pendant le délai d’exécution de l’étude. En d’autres mots, les registraires ont jugé qu’il valait la peine d’enregistrer et de développer rapidement 6,6 pour cent des noms de . À la fin de l’étude, le pourcentage de noms de ayant été conservés en bout de ligne a monté en flèche jusqu’à 25 pour cent, mais ces résultats tenaient compte du tri par permutation étant donné que certains noms ont fait l’objet de “kiting”, soit la pratique de “goûter” un nom de à répétition. Les 6,6 pour cent de l’échantillon constituent le sous-ensemble de noms qui ont immédiatement prouvé leur valeur.

D’après les résultats de l’étude de la CADNA, un déposant qui enregistre 100 000 noms de en garderait en moyenne 6 600. À 6,20 USD chacun, le coût de ces noms de s’élèverait à 40 920 USD. Jumelé aux droits de 20 cents de l’ pour chacun des 93 400 noms de qui n’ont pas été conservés, le coût total des noms de domaines se chiffrerait à 59 600 USD. En d’autres mots, le “goûteur” aurait dépensé 9 USD par nom de profitable ayant été identifié par le processus de et conservé au-delà de la période de grâce.

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Les 20 cents qu’a gaspillés le déposant sur les noms de n’ayant pas été conservés seraient facilement couverts par les énormes bénéfices tirés des noms rentables identifiés pendant le processus de . Le nouveau coût supplémentaire par nom de s’élèverait à 2,80 USD. Comme chaque clic rapporte 73 cents en moyenne à un “squatter de trafic”, chaque nom de aurait alors besoin de recevoir 3,8 autres clics la première année afin de combler la différence des frais “inopportuns” de l’.

Avant l’application du tarif proposé par l’ sur tous les domaines ajoutés, un nom devait démontrer qu’il pouvait engendrer 8,5 clics/année (0,02 clic/jour). Avec les frais de l’, un nom doit démontrer qu’il peut engendrer 12,3 clics/année (0,03 clic/jour) au cours de la première année. Comme un nombre aussi faible de clics publicitaires de recherche payés devait être obtenu peu importe s’ils survenaient avant ou après la solution de 20 cents de l’, l’effet des droits non remboursables est négligeable du point de vue du “goûteur” de domaines.

Alors qu’il peut être non rentable pour les déposants d’exercer le “kiting” de domaines et de constamment payer des “droits d’ajout” d’inscription, le “domain name ” peut s’avérer une pratique économique et comportant relativement peu de risques. Malheureusement, il est improbable que la nouvelle politique de droit d’inscription de l’ élimine complètement le problème du .

L’ n’a connu qu’un succès partiel en faisant face à la menace du “domain name ” en raison de pressions exercées par la CADNA et du fait que d’autres organisations ont pris les devants pour répondre à l’appel à l’action lancé par la CADNA. Malheureusement, le processus mis en place par l’ continue d’être considérablement influencé par les besoins de divers groupes qui tirent profit de l’inscription des noms de et des activités connexes plutôt que des besoins exprimés par l’ensemble des utilisateurs. Par conséquent, il est difficile de réaliser une réforme stratégique, même si le en a grand besoin.

La Coalition Against Domain Name Abuse (CADNA) est un organisme sans but lucratif de type 501(c)(6) dont l’objectif est de mettre fin aux abus systématiques de noms de qui sont un véritable fléau sur Internet de nos jours. Parmi ses membres, on compte les sociétés mondiales suivantes : American International Group, Inc. ; Bacardi & Company Limited ; Compagnie Financière Richemont SA ; Dell Inc. ; DIRECTV, Inc. ; Eli Lilly and Company ; Hilton Hotels Corporation ; HSBC Holdings plc ; Marriott International, Inc. ; Verizon Communications Inc. ; et Wyndham Worldwide Corporation. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le www.cadna.org.

source PRNewsWire


Un grand nombre d’URL arrivées à est aujourd’hui récupéré par des sociétés spécialisées. Des entreprises dont les intentions ne sont pas toujours légitimes.

Le ré des noms de .com et .net peut être une source de revenus abusive. C’est en tout cas la conclusion de l’étude réalisée par la CADNA (Coalition Against Domain Name Abuse). L’investissement dans les noms de arrivés à est aujourd’hui une opération lucrative pour certaines sociétés spécialisées qui profitent de cette situation. Appelée “”, cette technique de récupération des URL permet de se servir du trafic drainé par certains mots clefs achetés dans des moteurs de recherche pour profiter des visites des internautes.

.Com, .Net et .Org réenregistrés à des fins lucratives
Il ressort de l’étude que 17000 sites arrivés à le 18 Septembre 2007 ont été immédiatement réenregistrés après avoir été libérés. 39.8% des .Com et 32.2% des .Net ont été réenregistrés à travers la pratique dite du “kiting” ou monopolisation des noms de . Quand 87% des sites .com sont réutilisés pour des actions publicitaires avec paiement au clic, un faible pourcentage des .Org sont réenregistrés en raison du manque de trafic et des fins plus légitimes de leur utilisation.

La protection d’un nom de , une affaire sérieuse
La lumière faite sur ces pratiques abusives permettra aux propriétaires de noms de de mieux s’informer sur le mode opératoire de ces cybersquatters qui passent à l’action. Ce, afin d’éviter dorénavant d’être pris pour cible dans le futur. Et d’éventuellement déposer les variantes les plus évidentes de la marque. Certaines grandes sociétés comme Enon, Domain Doorman, Capitol domains et Belgium Domains, ressortent comme les principaux acteurs de cette tendance.

Source Atelier.fr


Ceux qui ont déjà cherché à acheter un nom de pour leur site le savent bien : dur-dur de trouver le nom de son choix pour son site, tant tous les noms semblent avoir déjà été pris. Même si, sur certains, on ne trouve souvent qu’une page pleine de publicités et vide de contenu. Certaines entreprises, que l’on pourrait assimiler à des spammeurs, font ainsi commerce des noms de domaines non utilisés. Et pour en tirer le maximum de profits, ils utilisent même une faille du système actuel leur permettant d’utiliser les noms de … gratuitement. En effet, l’acheteur d’un nom de dispose d’une période de rétractation de cinq jours, au terme de laquelle il sera intégralement remboursé s’il renonce à son . On appelle cela le ‘ domain ‘, l’essai de nom de . Rien n’empêche l’acheteur de mettre de la publicité sur son durant les cinq jours (ce qui permettra de savoir si, d’un point de vue purement financier, le vaut la peine d’être conservé), ni de le ‘ racheter ‘ pour cinq jours après l’avoir rendu (c’est le ‘ domain kiting ‘).

Le domain atteint aujourd’hui des proportions considérables. Selon les statistiques de l’, l’organisation qui contrôle la gestion des noms de sur Internet, il y aurait des demandes de remboursement pour environ 95,5% des noms de enregistrés. Une proportion qui monterait jusqu’à 99,5% chez certains ‘ registrars ‘, les entreprises qui permettent d’enregistrer un nom de . Concrètement, en février 2007, Bob Parsons, le PDG du GoDaddy.com, indiquait que sur 55,1 millions de noms enregistrés, 51,5 millions n’étaient pas conservés.

La pratique pourrait toutefois cesser, ou du moins être fortement ralentie, dans les mois à venir. L’ a décidé la semaine dernière de compliquer un peu la vie des domain tasters. La proposition de l’, qui doit encore être adoptée lors du prochain vote du budget annuel de l’organisation, est simple : la période d’essai de cinq jours est conservée, mais des frais d’ incompressibles, quoique très faibles (0,25 dollars par ) sont ajoutés. Pour les entreprises qui achètent les domaines par millions, la pratique risque de devenir d’un coup beaucoup plus coûteuse. Et donc nettement moins intéressante.

Mais c’est surtout qui pourrait achever le domain . Le géant américain a décidé il y a quelques jours d’interdire l’ajout de publicités via sa régie sur les domaines ayant moins de cinq jours d’existence. La mesure devrait être mise en place courant février, et diminuer énormément l’intérêt économique du domain : il sera toujours possible de voir si un peut potentiellement avoir du succès, mais il deviendra impossible de le rentabiliser directement. Du moins en passant par la régie publicitaire de , la plus importante sur le net. La décision de pourrait d’ailleurs toucher sérieusement le chiffre d’affaires de sa régie. Et les domain tasters tentés par d’autres régies publicitaires risquent d’avoir du mal à trouver : la régie de , également l’une des plus importantes, a également fait savoir que les adeptes du domain n’étaient pas les bienvenus.

Auteur : Sébastien Delahaye
Source Ecrans.fr


is planning to add a new technology to its popular AdSense program by the next month. This technology will facilitate detecting , a common practice that the experts consider as questionable. Numerous Internet marketers are earning profits in the domain registration space business presently.

‘Domain kiting’ is very popular among the domain registrants. It is a practice to play with the standard five-day grace period at the beginning of the registration of an -regulated domain. This five-day grace period actually helps the registrants who mistyped domain names they acquired from being stuck with the wrong domain.

The gaming with ‘’ is increasing at a faster rate. Registrants repeatedly delete a domain name during the grace period and re-register it without ever paying for it. They do this again and again in order to make profits and generate good money from the number of advertisement hits the successful domains get.

Such types of successful domains become capable of generating considerable amount of online advertising revenue for the simple reason that that these domains remain active in search engines, such as . This situation helps the registrants to makes millions from partners that taste domains with ‘AdSense for Domains’.

This game of ‘ spoils the chances of fair deal and transparency for the genuine business owners. The honest registrants who intend to make use of a particular domain name for the legitimate business reasons do not get the desired domain names because these are already tied up with the kitting.

From February 11 onwards, will install a system for preventing registrants from making ad revenue from kited domains using AdSense for Domains. however, will not disclose the details of this new addition.

has always discouraged the practice of ‘’. If we determine that a domain is being kited, we will not allow ads to appear on the site, said the official spokesperson of . The company anticipates that such a policy in place would make positive impacts both on the users as well as the domain purchasers around the globe.

Quashing the ‘kitting’ business has some business interests of involved. There might be some lawsuits filed in near future against the vendors who enable the ‘’.

‘ is quite different from the ‘Domain ’. is actually a facility given to a prospective purchaser to ‘taste’ the domain for five days and then buy the domain, according to Danny Sullivan.

has clarified that it is not targeting the Domain . But the industry specialists observe that the new system from will definitely affect the ‘’ also. The tasters who are earning huge profits and think that this is a perfectly legitimate business process will also create a backlash for , many experts feel.

Source propeller.com


Three weeks ago we brought you the news about Reddit users making fun of Network Solutions’ domain front running. They checked domains like Networksolutionsisstaffedbyterrorists.com, which the service immediately registered. Although this was funny news, the problem itself isn’t. Last year, CEO and founder of GoDaddy Bob Parsons explained on his blog how big the problem is:

The domain name and kiting industry is alive, well and running rampant. The practice of domain and kiting continues to rage out-of-control. In February 2007, 55.1 million domain names were registered. Of those, 51.5 million were canceled and refunded just before the 5 day grace period expired and only 3.6 million domain names were actually kept. With the exception of just a few names, 93.5% of those names were registered simply to see how much advertising revenue - paid by big search firms like our do no evil friends at - will generate when they are associated with a one page Web site and related links.

As you can read, Parsons wasn’t really fond of the way made the practice of domain name profitable. That will change now, and will gain some ‘do no evil’ points. Because the number one in online advertising will make it harder for the front running companies to show up in the search results. Over the next few weeks, will look up names that are repeatedly claimed and dropped in a five-day period. They will be excluded from the Adsense program, so that they won’t generate advertising revenue.

We believe that this policy will have a positive impact for users and domain purchasers across the Web, spokesman Brandon McCormick told to the Associated Press.

Fighting side-by-side with are , Dell and BMW, who have filed federal lawsuits against domain name companies that conflicted with their trademarks. It’s not hard to imagine that all these major companies will be able to ban out the shameless act of domain front running.

And to make the story even better, you can still have fun with the ‘mindless monkeys‘ at Network Solutions.

[WebTipr: David Petherick, United Kingdom]

Source TheNextWeb