Le “.” fête ce vendredi son deuxième anniversaire. L’Union européenne indique à cette occasion qu’au cours ces deux dernières anné, entreprises, organisations et résidents communautaires ont obtenu plus 2,8 millions d’identités internet européennes.

Le “.” est le 8ème le plus déposé du monde, derrière le ‘”.” (71,66 millions d’enregistrements), le allemand “.” (11,67 millions d’enregistrements), le “.”, le “.” (Canada), le “.” (Royaume-Uni), le “.”, et le “.”.

Dans le détail, c’est en Allemagne que le nombre d’enregistrements . est le plus élevé avec 31,4% du total européen, suivi des Pays-Bas (13,3%), la France (7,3%) et l’Italie (5,1%).

“Les pionniers . ont déjà compris sa valeur, et ont saisi l’occasion promouvoir leur propre identité paneuropéenne” a déclaré Viviane Reding, commissaire européenne en charge la société l’information et des médias. “Le . devrait maintenant devenir le choix naturel tous les Européens. Plus la vigueur du marché unique européen des services télécommunication renforce, plus nous devrions nous assurer que . devienne plus visible, sûr et abordable” a-t-elle ajouté.

source CommentCaMarche.net


La Commission européenne s’est fendue d’un communiqué claironnant 2,8 millions domaines .; seulement serait-on tenté dire.

Le premier niveau . a fêté vendredi son deuxième anniversaire. A en croire la Commission européenne, entreprises, ONG et autres résidents communautaires sont jetés sur ce dernier avec en 2007, plus 300 000 domaines . créés pour un total qui atteint désormais plus 2,8 millions, plaçant le . à la quatrième place au niveau européen et à la neuvième au niveau mondial.

Pour Viviane Reding, membre bien connu la Commission qui prône une identité en ligne européenne forte : ” Les pionniers . ont déjà compris sa valeur, et ont saisi l’occasion promouvoir leur propre identité paneuropéenne. Le . devrait maintenant devenir le choix naturel tous les Européens. ”

Le . est surtout populaire en Allemagne, pays qui dénombre le plus d’enregistrements, soit 31,4 %. Suivent les Pays-bas avec 13,3 % et la France avec 7,3 % qui précè l’Italie, 5,1 %. Néanmoins, l’enthousiasme la Commission est à pondérer.

C’est bien mais enfin…
Tout d’abord parce qu’après un départ tonitruant avec près 2 millions noms en . enregistrés dès mai 2006, cela laissait entrevoir beaucoup plus que les 2,8 millions d’aujourd’hui. D’autre part, le . a beau être placé parmi les 10 plus grands domaines premier niveau du monde, cela reste sans commune mesure avec ses prédécesseurs au classement.

Au mois mars, les noms en . étaient près 73,2 millions, 11 millions pour les ., 6,5 millions pour les . et 5 millions pour les .. Si c’est en Allemagne que le plus . ont été enregistrés, la préférence nationale prévaut largement avec 11,9 millions ., la deuxième extension la plus populaire au monde.

source Generation-NT.com


Shopping. sold for €1.5million on Sedo according to a report in OnlinePC.. The seller, Andreas Malek, bought the domain name five years ago, along with a number of others including einkaufen. (the German word for “shopping�).

Source DomainNews


“L’ (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), organisation à but non lucratif qui gère l’adressage des noms et leurs célèbres extensions thématiques ou régionales, débutera lundi 15 octobre une expérimentation visant à introduire des caractères autres que ceux l’alphabet romain dans les noms . Cette première phase test permettra la création d’extensions noms en onze langues : arabe, perse, russe, hindi, grec, coréen, hébreu, japonais, tamil et chinois (simplifié et traditionnel).

A l’heure actuelle, il est possible composer un utilisant des caractères non latins, mais les extensions telles que ., . ou les déclinaisons nationales (., ., etc.) doivent obligatoirement utiliser la typographie romaine.

Dans un premier temps, les internautes qui souhaitent créer un utilisant les caractères propres à l’une ces onze langues verront redirigés vers un WiKi destiné à recueillir leurs retours sur le service et devront utiliser une terminaison temporaire. L’ ne précise pas quand seront officiellement autorisés les noms dotés caractères autres que ceux l’alphabet romain.

L’enjeu est simplifier l’accès à Internet pour les nombreuses populations qui n’utilisent pas couramment l’anglais et appréhenderaient bien plus simplement le concept même l’adresse Web (ou URL) si celle-ci utilisait une graphie qui leur est familière.

Si la technologie permet aujourd’hui la mise en place noms écrits en arabe ou en caractère cyrillique, un changement ne va pas sans poser nombreux problèmes, allant du phishing à la correspondance entre les différentes versions d’un même , sans parler la question la gestion des caractères spéciaux par les logiciels clients.”

Source Clubic


Les statistiques les plus récentes du viennent tomber. Le publie, comme à chaque fois, sur sa newsletter aux registrars accrédités, les évolutions certains TLD’s sur les derniers mois et depuis l’année précédente.

La chute concernant les . s’explique par la promotion effectuée il y a un an par beaucoup registrars comme NAMEBAY (rappel : les noms . étaient à 0€ du 02/11/05 au 31/01/06) et le faible pourcentage renouvellement ces noms fin 2006 début 2007.

TLD Total Date Source mois derniers % année dernière %
. 10.422.702 31.12.06 + 1,4 + 11,1
. 5.522.104 31.12.06 Nominet + 1,1 + 19,7
. 2.426.722 31.12.06 + 2,1 n/a
. 2.186.890 31.12.06 SIDN + 1,7 + 25,2
. 903.669 31.12.06 SWITCH n. v. + 19,0
. 794.171 31.12.06 DNS - 10,5 - 9,6
. 754.738 31.12.06 Hostmaster + 0,3 + 15,8
. 709.003 31.12.06 NIC. + 0,4 + 49,5
. 706.835 31.12.06 + 3,4 + 66,3
. 567.095 31.12.06 -NIC + 4,4 + 41,6
. 557.003 31.12.06 NASK + 2,8 + 42,0
. 507.874 31.12.06 RED. - 1,7 + 70,1
. 308.472 31.12.06 NORID + 1,3 + 20,4
. 278.348 31.12.06 CZNIC + 1,3 + 24,6
. 135.686 31.12.06 FICORA + 1,5 + 16,1
. 129.216 31.12.06 NIC. + 27,2 + 68,4
. 118.703 31.12.06 FCCN + 3,1 + 48,5
.ie 70.778 31.12.06 IEDR + 1,0 + 29,4
. 60.623.731 31.12.06 Whois Source + 2,5 + 34,5
. 8.701.518 31.12.06 Whois Source + 0,9 + 31,5
. 5.488.118 31.12.06 Whois Source + 1,2 + 35,7
. 3.889.023 31.12.06 Whois Source + 3,2 + 62,9
. 1.568.947 31.12.06 Whois Source + 1,3 + 22,6
. 1.803.393 31.12.06 CNNIC + 21,2 + 64,4
. 1.177.271 31.12.06 Whois Source + 1,0 + 24,3
.br 1.029.103 31.12.06 BRNIC + 0,8 + 19,9
.jp 882.325 31.12.06 JPRS + 0,9 + 12,9
.ca 773.764 31.12.06 CIRA + 1,4 + 24,9
.kr 702.781 30.9.06 KRNIC + 0,9 + 12,4
.nz 261.283 31.12.06 DNC.nz + 1,3 + 24,5

Les internautes britanniques sont six fois plus nombreux à préférer un . plutôt qu’en . quand ils recherchent des informations dans les moteurs recherche. Le sondage en ligne, sur un panel 2.324 internautes, effectué par YouGov, a également constaté que 62% des sondés pensent qu’une adresse en . suggère davantage une société locale qu’une adresse en . et un tiers (32%) pensent qu’il est important que les sociétés internationales aient des noms locaux afin d’attirer à eux les clients locaux.

Qaund on les interroge sur les recherches effectué sur une société particulière, 72% ont indiqué qu’ils visiteraient davantage une adresse web britannique avant toute autre. Par exemple, pour rechercher Amazon, 72% essaierait d’abord www.amazon. avant d’essayer www.amazon.. Seulement 5% des sondés essaieraient L’URL en . d’abord. ‘ Les résultats prouvent que les internautes britanniques sont fidèles aux sites Web locaux et ont des niveaux plus élevés confiance pour les noms ., ‘ dit Lesley Cowley, Directeur Général chez Nominet. ‘ Il est clair que la question confiance est d’une d’importance croissante pour l’industrie Internet, comme pour les internautes. ‘


Le TGI Nanterre a débouté la ville Levallois-Perret sa demande d’interdire le ‘ levallois.tv ‘ car il n’engendrait pas risque confusion dans l’esprit du public avec le officiel la commune. L’ordonnance référé du 30 janvier 2007 procè à une analyse du contesté pour déterminer si un internaute moyen pouvait penser qu’il s’agissait du officiel la ville. Pour le tribunal, le titre Levallois TV associé à la photographie du titulaire du et à son adresse email, ainsi qu’une présentation graphique différente du officiel, le distinguent parfaitement des publications la ville, sorte qu’il n’existe pas risque confusion avec la commune. Le juge des référés tient par ailleurs compte des modifications opéré par le responsable du pour supprimer toute éventuelle ambiguïté. Du fait qu’il les a effectué sans avoir reçu aucune demande amiable et qu’il a fait preuve dès la réception l’assignation ‘ d’un esprit d’apaisement et conciliation ‘, le tribunal lui alloue 1 000 euros au titre des frais justice. En revanche, il n’ordonne pas la publication la décision, tenant compte la bonne foi la ville qui a pu croire en la réalité d’un risque confusion.
Alors que l’ordonnance référé a rappelé que les noms commune comme les appellations géographiques ne font pas l’objet d’une particulière, un décret du 6 février 2007 vient la renforcer pour la zone ‘ . ‘. Dans le code des postes et des communications électroniques, il introduit un article R. 20-44-44 qui prévoit que ‘ le choix d’un au sein des domaines premier niveau correspondant au territoire national ne peut porter atteinte au , à l’image ou à la renommée la République française, ses institutions nationales, des services publics nationaux, d’une collectivité territoriale ou d’un groupement collectivités territoriales, ou avoir pour objet ou pour effet d’induire une confusion dans l’esprit du public ‘.

* Nous portons l’attention nos lecteurs sur les possibilités d’homonymies particulièrement lorsque les décisions ne comportent pas le pré des personnes.

Source : Legalis.net


17 février 2007
5:00 à10:00

Suivant les procédures habituelles, le va basculer tous les systèmes d’ vers son second centre calcul situé à Charlotte, en Caroline du Nord.

Pendant cette bascule, la connexion au système d’ (SRS) des ., ., ., et . sera indisponible.

Veuillez noter que le WHOIS et le DNS ne seront pas impactés par cette opération, et resteront disponibles.

Cette opération est prévue entre le samedi 17 février 2007 à 17h00 jusqu’aux environs 22h00 le même jour.


Un décret relatif aux noms est paru au Journal Officiel le 08 février 2007. L’ attire l’attention l’ensemble des parties prenantes, en particulier bureaux d’, utilisateurs et ayants droit, sur ce nouvel élément du cadre juridique du nommage en France.

1. Au sujet des règles gestion du . et du .re

Ce décret apporte des compléments à l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques, en vigueur depuis juillet 2004. Il précise le processus administratif désignation des organismes chargés la gestion des extensions internet françaises et fixe des orientations principe pour les règles gestion celles-ci .

Organisme chargé par les pouvoirs publics la gestion du . et du .re, l’ regrette qu’une concertation large n’ait pas été organisée en amont la publication du décret. Elle considère que ce texte soulève nombreuses questions, notamment sur la manière dont les principes décrits peuvent ou doivent être appliqués. L’ compte saisir le ministre l’industrie, M. François LOOS, pour lui faire part ces interrogations.

A ce stade, il n’est pas envisagé modifier les chartes du . et du .re, qui demeurent les documents référence établissant les droits et devoirs respectifs l’, des bureaux d’ et des demandeurs noms . Comme elle le fait depuis sa création, l’ inscrira sa réflexion dans le cadre ses comités concertation et y associera étroitement ses membres.

2. Des appels à candidatures seront lancés en vue désigner les organismes chargés la gestion des extensions françaises (. mais aussi .re, .gp, .mq…)

Le décret introduit la notion nouvelle d’appels à candidatures en vue désigner les organismes gestionnaires d’extensions françaises. L’ demande depuis son inscription dans la loi en juillet 2004, que soit organisé le processus officiel désignation du du .. Elle exprime une nouvelle fois le souhait que cette désignation intervienne dans les plus brefs délais, d’autant plus que certaines dispositions du décret pourraient n’être appliqué que par un organisme formellement désigné, et selon des modalités restant à préciser.

Forte dix anné fonctionnement d’un dispositif mis en place et contrôlé précisément par les pouvoirs publics, l’ souhaite également que le processus désignation n’induise pas charges disproportionné par rapport aux enjeux.

3. Les demandeurs doivent veiller à ne pas porter atteinte aux noms d’institutions, services publics nationaux et collectivités territoriales

Le décret renforce le principe des noms des institutions nationales, des services publics nationaux, des collectivités territoriales, des établissements publics coopération intercommunale à fiscalité propre et des élus dans le cadre leurs mandats.

L’ soutient fermement ce principe et observe que le . est déjà l’une des extensions les plus protectrices au monde pour les collectivités publiques avec près d’une dizaine conventions nommage (mairie-., cg-., agglo-., etc.) et un dispositif juridique et technique des noms des communes sans équivalent, que ce soit dans les extensions génériques (., .…) ou dans les extensions correspondant à des pays (., .…).

Les modalités opérationnelles mise en oeuvre ce principe encore renforcé ne sont pas précisé. Il incombe donc toujours au demandeur d’un vérifier qu’il ne porte pas atteinte aux droits tiers, en application l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques.

4. La responsabilité du et des bureaux d’ pourrait être renforcée

Le décret ouvre nouvelles possibilités pour un organisme formellement désigné bloquer, supprimer ou transférer des noms sans intervention l’autorité judiciaire, en fonction sa propre perception du trouble. Ledit organisme et les bureaux d’ pourraient alors voir leur responsabilité engagée devant les juridictions compétentes.

L’ rappelle qu’elle maintient une liste des termes interdits ou réservés afin prévenir, dans la limite ses attributions, les atteintes les plus manifestes à l’ordre public et aux droits des tiers et qu’elle s’est dotée lignes directrices pour lutter contre le cybersquatting.

Le principe neutralité s’appliquant à l’ ayant été plusieurs fois confirmé par la justice, l’ a estimé nécessaire demander au Ministre l’industrie des précisions sur l’application ce décret et réserve la possibilité saisir l’autorité compétente au cas par cas pour connaître la conduite à tenir, dès lors que ces dispositions lui seraient ou seront applicables.


Le Décret n? 2007-162 du 6 février 2007 relatif à l’attribution et à la gestion des noms l’Internet et modifiant le code des postes et des communications électroniques a été publié au JO du 8 février 2007.

Il introduit au sein du code des postes et des communications électroniques une nouvelle section intitulée ‘ Attribution et gestion des noms l’internet ‘ qui comprend 4 paragraphes :

Paragraphe 1er : Modalités désignation et obligations des organismes chargés d’attribuer et gérer les noms , au sein des domaines premier niveau du système d’adressage par domaines l’internet correspondant au territoire national.

Paragraphe 2 : Principes d’intérêt général régissant l’attribution des noms au sein chaque premier niveau du système d’adressage l’internet correspondant au territoire national.

Paragraphe 3 : Rôles des offices et bureaux d’.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières.

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