Après les éditeurs de sites Internet, la Chine exige de connaitre l’identité des utilisateurs mobiles chinois. À partir de septembre, les opérateurs vont devoir enregistrer correctement les nouveaux abonnés pour parvenir d’ici trois ans à un recensement complet des mobinautes. Officiellement pour les préserver des contenus malsains.

En matière de surveillance du net, la Chine est incontestablement l’un des pays les plus en pointe dans ce domaine. Pour assurer le contrôle du réseau, le gouvernement chinois a soutenu la mise en place de la Grande Muraille virtuelle pour filtrer les contenus étrangers. De plus, les moteurs de recherche sont soumis à des règlements draconiens pour éviter de retourner des contenus « inadaptés » aux internautes chinois.

Mais le contrôle d’Internet ne concerne pas uniquement les réseaux filaires. Il touche également les réseaux de téléphonie mobile. D’après IT World, les opérateurs mobiles chinois vont commencer ce mois-ci à réclamer la véritable identité des nouveaux abonnés. Dans le cas contraire, ces derniers ne pourront pas souscrire à un abonnement mobile.

Si les opérateurs locaux enregistrent déjà certaines informations lorsqu’un nouveau compte est ouvert, les analystes estiment que de nombreux Chinois préfèrent passer par les téléphones prépayés qui ne nécessitent pas d’identification particulière. Avec plus de 800 millions de mobinautes recensés en Chine, cela peut représenter une part importante de personnes échappant partiellement au contrôle du web chinois.

Officiellement, ce changement s’inscrit dans la politique de sécurisation du web, afin d’éviter la propagation de contenus malsains. La pornographie est par exemple l’une des justifications les plus souvent brandies par les autorités. Mais bien souvent, il s’agit d’un prétexte pour censurer des contenus gênants pour le pouvoir ou pour mettre fin à des sites illicites.

Pour l’heure, seuls les nouveaux abonnés seront concernés par cette nouvelle politique. Cependant, les opérateurs télécoms devront d’ici trois ans avoir enregistré l’identité de tous les utilisateurs existants. Un vrai défi, dans la mesure où le nombre de mobinautes chinois aura très certainement dépassé le milliard.

Ce n’est pas la première fois que la Chine fait de l’identification des personnes un préalable pour accéder à un service. En début d’année, le ministère chinois des technologies avait exigé que tout déposant d’un nom de domaine administré en Chine devait se présenter en personne devant les autorités de contrôle.

Source: Numerama



Pour le moment, aucune date de sortie n’est annoncée pour Google Editions, la grande librairie que la firme californienne doit mettre en ligne. On y trouvera de tout, consultable sur tout type de plateforme, sans distinction aucune, et avec la possibilité d’une copie de sauvegarde des livres que l’on aura achetés, DRMisée au gré de l’éditeur.

Or, à ce jour, rien sur la toile ne permet de découvrir ne serait-ce que le plus petit indice de ce à quoi ressemblerait Editions. Du tout.

Et mieux, si l’on tente les différentes adresses possibles ou envisageables, on se dit que la société californienne va probablement nous épater. Parce que pour les noms de domaine, c’est vraiment pas gagné…

http://editions.google.com/ est une page qui n’existe pas. Or, c’est celle qui serait le plus proche du schéma habituel des produits Google, commençant par le nom du service.google.com, cf maps.google.com ou earth.google.com ou encore news.google.com. Seul gmail déroge à la règle. Ce qui pourrait être la solution choisie, avec un gbook.com ? Raté le nom de domaine est déjà pris.

Gbooks.com ou Gebooks.com ne donnent rien de mieux. Gbookseller ou Gbookshop ne sont pas plus convaincants.

Les variantes editionsgoogle.com ou googleeditions.com ne donnent rien de mieux, sinon l’accès à une plateforme chinoise…

Google.editions.com est également occupé… D’ailleurs, les mêmes recherches effectuées sans S à Edition ne donnent rien de mieux.

Seule solution : la fusion de Google Books et Google Editions ? Hmm…

Source: Actualitte.com