Les avocats de la Mairie font la chasse aux adresses contenant le mot « paris ». Avec, parfois, quelques abus.

Si vous avez l’intention de déposer un de contenant le mot « paris », réfléchissez-y à deux fois… Ou vous pourriez bien connaître la mésaventure de cette jeune société décidée à lancer un site de paris en ligne. Au mois de décembre dernier, Stéphane Nachez et son associé déposent un encore disponible et qu’il considère à fort potentiel : paris-..
La semaine dernière, les deux associés reçoivent une mise en demeure émanant d’un cabinet d’avocats. « La Ville de Paris estime qu’il porte atteinte aux droits dont elle dispose sur son et sur la marque française “Paris” dont elle est titulaire », argumente les avocats Gwenola Guiziou et Fabienne Fajgenbaum.

Face à la pression, Stéphane Nachez et son associé cèdent. « Même si nous avions de grandes chances de gagner en justice, une action implique des frais, et ils savent bien que rares sont les personnes qui vont s’y risquer pour un de à 5 €. Donc ils font le plein de noms de en intimidant… », lâche Stéphane Nachez. Pourtant, tout laisse penser que le jeune entrepreneur était dans son bon droit. Pour Cédric Manara, professeur de droit à l’Edhec de Nice et spécialiste des noms de , « C’est le pot de fer contre le pot de terre : l’histoire des marques est remplie d’affaires où l’intimidation a permis d’obtenir ce que l’on aurait jamais obtenu devant un juge. »

Tout dépend du d’activité du site

Si la loi de 2004 relative aux communications électroniques et aux services de communication audiovisuelle permet de réserver aux collectivités territoriales l’ de leur dans le « . », tout reste effectivement ouvert sur les autres extensions. Et tout dépend en fait de l’utilisation du
Dans le cas de parasitisme ou lorsque l’utilisation d’un de peut entraîner une confusion avec le site officiel de la commune, les juges ont tranché en faveur des mairies. C’est ainsi que le propriétaire du site paris2000. a été obligé de rendre son . Mais pour le reste, la réponse publiée le 20 mars 2008 par le ministère de l’Economie à une question posée par le sénateur Jean-Louis Masson est claire : « Même lorsqu’elle a déposé son en tant que marque, une commune ne peut pas empêcher un tiers d’enregistrer ce dans un Internet générique comme le “.”, lorsqu’il justifie d’un intérêt légitime pour l’utilisation de ce et que le site Internet correspondant ne peut être confondu avec le site officiel de la ville. »
Et certaines communes se sont déjà cassé les dents. C’est le cas d’Issy-les-Moulineaux, qui n’a pas pu obtenir la rétrocession des noms de « issy. » et « issy. » ou encore de la Mairie de Levallois face à « levallois. ». Dans le cas du ., la réclamation de la Mairie de Paris est d’ailleurs d’autant plus étonnante que le . est réservé aux sites commerciaux. « Or les communes n’ont pas vocation à s’engager dans des opérations commerciales », note Cédric Manara.
« Parfois, nous allons trop vite, reconnaît Pierre-Eric Spitz, directeur des affaires juridiques de la Ville de Paris. Aujourd’hui, notre objectif est, d’une part, d’être propriétaires de noms de dans le champs des actions municipales et, d’autre part, de nous battre sur les noms de incluant le seul mot “Paris” et profitant ainsi de la notoriété de Paris pour en tirer un bénéfice commercial. » Une dizaine de dossiers seraient en cours d’après la Mairie.

source 01Net


Les tendances se suivent aussi via le marché de la vente d’adresses web. Au programme cette année : technologies vertes et géolocalisation.

Analystes, fournisseurs, associations : tous ont profité de la fin de l’année 2007 ou de ce début d’année pour dresser un tableau des technologies en vogue à plus ou moins long terme. L’Atelier, que ce soit en Asie, Europe, ou aux USA n’était pas le dernier - et continuera - à jouer à l’Oracle. Il existe une autre piste pour suivre les tendances, bien connue des sites spécialisés comme Namebaynews., qui s’est rappelée à moi ces derniers jours : la vente d’adresses web. Exemple en URL. Ainsi, beaucoup annoncent que le World Wide Web va bientôt être remplacé. Soit par le GGG (Giant Global Graph) de Tim Berners Lee - concept cher à Dominique Piotet de L’Atelier Noth America et à Francis Pisani.

Le web local détrône l’Internet global

Autre remplaçant, le Local Web, cher à Gartner. C’est dans cette dernière vente que s’inscrit “l’entrepreneur” Sai Pola. Il vient de mettre en vente pas moins de 800 sites destinés aux organismes de prêts : NewYorkLoans., FloridaLoans., TexasLoans., SeattleLoans., AtlantaLoans.. Chaque Uniform Resource Locator étant mise en vente au prix de 4 000 dollars. Autre prédiction - qui se réalise déjà : l’essor du Green IT. Pas étonnant que l’heureux possesseur de green. ait choisi le début de l’année 2008 pour le mettre en vente via Sedo. Monsieur Green. Non, il ne s’agit pas d’un film de Quentin Tarantino. Monsieur Green, donc, avait enregistré son site en 1996, on suppose pour sa promotion personnelle.

150 000 livres pour recycler

Mais la vente pour 150 000 livres sterling (plus de 200 000 euros) de recycle. en novembre 2007 a du lui donner d’autres idées. Deux autres nouvelles ne m’ont pas apporté de réelle tendance : STANDS4 qui possède un dictionnaire en ligne d’acronymes et d’abréviations - Abbreviations. - a acquis les noms de Definitions. et Synonyms.. Et Neustar vient d’étendre le . à des caractères non ASCII (soit pour internationalized domain names). En l’occurrence, cette extension profite aux finlandais, aux hongrois, aux lituaniens, aux lettons, aux polonais et aux portugais. Dans les deux cas, pas de tendance, mais peut-être un paradigme.

Renaud Edouard-Baraud
Responsable éditorial de L’Atelier

L’Atelier, groupe BNP Paribas

Source Atelier.fr


After reading “Apple to debut ‘MacBook Air’ on Tuesday?” MacDailyNews reader “mango” did a little research on “MacBook Air” and found that it’s an Apple owned domain .

The Whois domain lookup won’t list any using macbookair. or ., but macbookair. shows the address:

Admin Street1: 303 Second Street
Admin Street2: Suite 800N
Admin City: San Francisco
Admin State/Province: CA

And macbookair., macbookair., and macbookair. show the same address, but with additional information:

Billing Street1: 1 Infinite Loop
Billing Street2: Mail Stop 3-TM
Billing City: Cupertino
Billing State/Province: CA
Domain Registration Date: Fri Jan 11 22:49:59 GMT 2008

Source MacDailyNews


Future Registrations of Single-Letter and Double-Digit Domain Names Being Considered by .

A.? 4.? , the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, is considering how one and two character domain names for generic top level domains should be allocated in the future.

A current proposal being considered by calls for opening registration of single-letter and double-digit domains in future gTLDs.

Currently, reports that all 16 gTLD registry agreements (., ., ., ., ., .COOP, ., .JOBS, ., .MUSEUM, ., ., ., .PRO, ., and .) provide for the reservation of single-letter and single-digit names at the second level.

The public is invited to comment on the proposed policy change through Nov. 15, by emailing allocationmethods@.orgThis e-mail address is being protected from spam bots, you need JavaScript enabled to view it or visiting http://forum.icann.org/lists/allocationmethods/

For more information on the proposal, visit http://www.icann.org/announcements/announcement-16oct07.htm

By Staff Reports
Source ModernDomainer


L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers () va relancer l’idée déjà caressée en 2005, de l’adoption de de d’une seule lettre. Un forum est actuellement organisé au sein de l’organisme avec appel à contribution pour définir une méthode d’attribution de ces noms de domaines. Très courts, ils ne représentent pas moins un intérêt important financièrement. Ces domaines à une lettre ou à un chiffre concerneront les gTLD (generic Top Level Domains), extensions internet à caractère générique, formées à l’origine de trois lettres et plus.

L’appel à commentaire est ouvert jusqu’au 15 novembre 2007. Depuis 1993, les noms à un caractère sont impérativement réservés par l’ sur les gTLD (., ., ., ., ., ., etc. ). Dans l’histoire de l’internet, rappelons que seuls 6 sites profitent d’une exception et donc d’un constitué d’une seule lettre : i., q., q., x., x. et z.. L’explication tient à ce que ces noms furent déposés auparavant. Ces noms ont été déposés une première fois, avant la décision d’octobre 1993 de l’IANA (Internet Assigned Numbers Authority) bloquant cette attribution. On imagine sans mal l’engouement que pourrait générer une telle ouverture, alors que les domaines de 3 ou 4 lettres sont aujourd’hui rares.

Source PCInpact


Des pays sans Etat bataillent pour l’obtention d’un de internet “national”

Faute d’une indépendance politique réelle, plusieurs nations sans Etat ont vu ces derniers temps fleurir des initiatives d’indépendance virtuelle. Grand nombre d’associations d’Ecosse, Pays des Galles, Bretagne, Galice ou Flandre ont mis en place chacune dans son pays des dynamiques en faveur de la création d’une extension “nationale” des noms de internet. L’extension, la dernière partie de l’adresse d’un site web, est en quelque sorte semblable à l’indicateur d’origine d’une plaque d’immatriculation d’un véhicule : elle permet de connaître la nature et la source du de .

Si le “.fr” existe pour les pages web réalisées en France, le “.es” pour celles conçues en Espagne ou le “.uk” pour les pages britanniques, pourquoi pas une extension similaire pour les sites basques, écossais, gallois, bretons, galiciens ou flamands? Un groupe de militants catalans s’est posé cette même question il y a quelques années. Avec le soutien des institutions locales et des associations culturelles, ils ont constitué PuntCat, un comité de soutien pour la création d’une extension “.”. Rapidement un dossier a été constitué et remis à l’ (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’entité responsable de la coordination du système de noms de internet. Le 16 septembre 2005, l’ acceptait la demande. La Catalogne devenait ainsi la première nation sans état en Europe à disposer de sa propre extension: “.

Le succès est incontestable. Depuis la mise en place du “.” en début 2006, quelque 25000 sites utilisent à ce jour cette extension et une augmentation de 33% de l’utilisation de la langue catalane sur le Web a été observée. C’est sous l’inspiration de ce succès que des militants des extensions internet pour la Bretagne, la Galice et le Pays de Galles doivent se réunir dans dix jours à Saint-Jacques de Compostelle pour examiner la possibilité de rassembler les forces devant l’.

Succès des campagnes

“La mise en place d’une dynamique de ce genre et la constitution d’un dossier est un travail énorme; il y a beaucoup de marches à monter et cela exige du temps et de l’argent”, explique Mikael Bodlore-Penlaez, responsable de l’association bretonne PointBzh qui bataille pour que ce territoire dispose de sa propre extension Internet dédiée à sa langue et sa culture. “Nous avons constitué un comité qui sera chargé de réaliser une étude de faisabilité de l’extension “.”, pour voir si la démarche est économiquement viable”. Ayant pris connaissance de l’existence d’autres initiatives similaires, le pas était logique. “Pourquoi ne pas travailler ensemble?”

Les campagnes en Bretagne, Galice et Pays de Galles ont toutes connu un franc succès. Près de 15 000 signatures ont été rassemblées par la campagne bretonne et des institutions telles que le Conseil régional ou le département de la Loire-Atlantique ainsi que des élus de tout bord soutiennent sans ambages la campagne, “du PS à l’UMP en passant par les régionalistes”. En Galice, l’appui politique est également large et même le Parti Populaire, assez allergique quant il s’agit de questions identitaires, a porté son soutien à la campagne PuntoGal. D’ailleurs, le PPétait opposé à la dynamique catalane PunCat. Enfin, au Pays de Galles tous les partis présents au Parlement soutiennent le “.cym”. Le ministère britannique du Commerce et de l’Industrie a même déclaré qu’il ne voyait pas de raison pour s’opposer à la mise en place d’une telle extension.

Au Pays Basque, cependant, les initiatives n’ont toujours pas fructifié. Il y a des essais pour mettre en place une dynamique en faveur de l’extension “.eh” (Euskal Herria), mais la dynamique est tombée à l’eau. Aujourd’hui, cette extension de de appartient au Sahara Occidental.

En 2006, à la suite de la concession de l’extension “.” par l’, des internautes basques ont tenté de ressusciter le débat en proposant l’extension “.eus”, mais leur réflexion a naufragé dans l’océan des blogs. “C’est dommage car un dossier basque pourrait compter sans doute avec le soutien du gouvernement d’Euskadi. Les Catalans ont eux aussi ce soutien de la part de leur gouvernement”, évoque Mikael Bodlore-Penlaez tout en regrettant que la Région de la Bretagne n’ait pas le poids institutionnel des exécutifs autonomes ibériques.

Les Bretons, les Gallois et les Galiciens sont décidés à mener leur projet à bout. Peut-être que s’ils réussissent, d’autres prendront le relais au Pays Basque pour le “.eus”.

Les sites de Bizkaia profitent du business

Alors que les démarches “.eh” et “.eus” sont tombées dans l’oubli, certaines sociétés et institutions de Bizkaia ont décidé de profiter du hasard pour enregistrer leurs domaines avec une extension géographique. En effet, en 2001 les organismes gérant internet ont lancé de nouvelles extensions de de , dont le “.”, en théorie réservé aux entreprises ( de business). Dès le lancement de cette extension, grand nombre de sociétés se sont empressées d’enregistrer leurs sites avec cette nouvelle immatriculation hasardeuse.

C’est le cas du quotidien conservateur El Correo qui a enregistré www.elcorreo.. L’adresse de ce journal est toujours celle qu’il avait avant 2001, mais en tapant le nouveau on tombe sur le site principal.

Les institutions bizkaitar ont elles aussi réagi assez vite au lancement du “.”. La diputacion forale de Bizkaia, par exemple, n’a pas tardé à enregistrer www.bizkaia., mais à ce jour ce n’est pas utilisé. D’autres domaines qui pourraient intéresser des organisations de la province sont en vente. est le cas de www. athletic. qui pourrait intéresser le club de football de Bilbao. Ou le cas des communes, dont les domaines “.” ont été enregistrés par des particuliers. ”

Source Euskalherria.com


73% of survey respondents say they’d register . if . was taken.

Finding good . domains is getting harder and harder. Respondents to Domain Wire’s 2007 survey were asked If a . is taken, what’s your second choice of a ?. For the second year in a row, . came out on top with 73% of the vote. Last year . took 63% of the vote. The rank order from last year stayed the same, although . slipped a bit:

1. . 73%
2. . 17%
3. . 9%
4. . 2%

(Total greater than 100% due to rounding). Respondents were not allowed to select country code domains, such as .de and ., as alternatives.

I was somewhat surprised by .’s drop given some high dollar sales in December 2006, including Date. for $150,000 and Loan. for $105,000. However, . is still recognized as a non-commercial domain by most web users.

There have been a number of notable . sales over the past year:

Sex. $454,500
RealEstate. $300,000
CreditCards. $118,500
Bingo. $56,500
Career. $52,500
Model. $50,000

Of course, most domain investors will simply select an alternative . domain if their first pick is unavailable or the price is too high.

Source : DomainNameWire


The and NeuStar Registries will be performing routine on the . and . production environments on Saturday May 12, 2007 starting at 12:00 UTC (8:00 EDT) and ending at 13:30 UTC (09:30 EDT).

During this , the following servers will be unavailable:

  • . production
  • . production

The and NeuStar Registries will be performing routine on all of the production environments on Saturday April 21, 2007 starting at 12:00 UTC (8:00 EDT) and ending at 20:00 UTC (16:00 EDT).

Please note for this that . will only be down for six (6) hours. The start time will remain the same; 12:00 UTC (8:00 EDT) however, you should be able to connect to . after 18:00 UTC (14:00 EDT).

In our previous announcement we mentioned the Chinese and Japanese . would launch following this , however that has been re-scheduled for a future date. We will be sending a separate announcement in regards to this.

During this , the following servers will be unavailable (please note the start/end times):

. production 12:00 UTC - 18:00 UTC {08:00 EDT - 14:00 EDT}
. production 12:00 UTC - 20:00 UTC {08:00 EDT - 16:00 EDT}
. production 12:00 UTC - 20:00 UTC {08:00 EDT - 16:00 EDT}
production 12:00 UTC - 20:00 UTC {08:00 EDT - 16:00 EDT}
. production 12:00 UTC - 20:00 UTC {08:00 EDT - 16:00 EDT}
. production 12:00 UTC - 20:00 UTC {08:00 EDT - 16:00 EDT}


21 avril 2007
12:00 à8:00

Les environnements de production des registres et NeuStar seront en le samedi 21 avril 2007 de 12h00 à 20h00. Veuillez noter que le . ne devrait être en que durant 6h, donc à partir de 18h les connexions aux . seront rétablies.
Dans notre annonce précédente, nous avions mentionné que les . chinois et japonais subirait aussi cette , mais cela a été remis à une date ultérieure.

Pendant cet entretien, les serveurs suivants seront indisponibles :
. : de 12h00 à 18h00
. : de 12h00 à 20h00
. : de 12h00 à 20h00
: de 12h00 à 20h00
. : de 12h00 à 20h00
. : de 12h00 à 20h00