L’association en charge du nommage sur a répondu à la consultation publique lancée par le gouvernement qui souhaite remettre à plat le système.

Les prérogratives attribuées à l’Association française pour le nommage en coopération () vont-elles changer ou seront-elles carrément remises en cause ? C’est la fin de la consultation publique lancée par le gouvernement qui souhaite remodeler la gestion des noms de domaines sous l’extension . (mais aussi des .re, .gp, .mq pour les DOM-TOM).

L’, qui gère cette activité de nommage depuis dix ans, vient de publier sa réponse au questionnaire émis fin avril par les pouvoirs publics. Elle a présenté sa contribution vendredi matin à la presse.” …

auteur : Philippe Guerrier

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L’ va mettre en place à partir du 22 juillet une procédure de résolution des litiges concernant les extensions dont elle est le gestionnaire, le . et le .re (pour la Réunion). Cette procédure sera payante et durera 45 jours. Pendant ce temps, le de en question restera accessible mais ne pourra pas être transféré. L’ ne prendra de décision que pour des “cas manifestes”. En mettant en place cette procédure, le gestionnaire applique un décret du 6 février 2007. Mais ce décret prévoit également qu’un nouveau gestionnaire du . soit désigné officiellement. Le gouvernement a lancé un appel à consultation, en attendant un appel à candidatures. L’, candidate à sa propre succession, devance donc la désignation officielle.

source JournalDuNet


Suite à la publication d’un décret ‘domaines’ en février 2007, l’Association française pour le nommage en coopération () met en place une procédure spécifique de résolution de conflits sur les extensions françaises du Net.

Cette procédure payante, activée à partir du 22 juillet 2008, se déroulera en 45 jours et concernera un seul de à la fois. En cas « de violations manifestes des dispositions du décret du 6 février 2007 » (attribution, gestion des noms de français, modification du code des postes), le suffixe visé sera « gelé » par l’ dès le début de la procédure. En fait, l’extension continuera de fonctionner, mais ne pourra plus faire l’objet de modifications techniques ou administratives. Enfin, en cas d’absence « de violations manifestes » , le « devra être résolu par les procédures habituelles (PARL ou tribunaux) ».

L’, actuelle administratrice des ‘.’ (France) et ‘.re’ (Réunion), met en place cette procédure pour « faciliter la mise en oeuvre rapide des dispositions du décret du 6 février 2007, bien que la désignation n’ait pas encore eu lieu ». En effet, le ministère de l’économie ne s’est pas encore prononcé sur les tarifs et les conditions d’accès aux enregistrements, à la protection des noms et au traitement des litiges, dans le cadre de la mise en œuvre du décret du 6 février 2007 sur les noms de du territoire français, métropole et outre-mer.

auteur : Ariane Beky
source NetEco.com


Depuis 2006, les particuliers peuvent déposer un de en . , mais ce marché peine à se développer. Un sondage mené à l’initiative de l’ (l’Association française pour le nommage en coopération) révèle que si 70 % des sondés déclarent connaître l’offre, 59 % n’ont jamais déposé de de et ne savent pas à quoi cela leur serait utile. Directeur adjoint de l’, Loïc Damilaville s’explique.

Lepoint. : Quel intérêt un particulier a-t-il à déposer un de ?

Loïc Damilaville : Cela lui permet de personnaliser son adresse électronique, de bénéficier d’une meilleure visibilité sur le Net et d’être indépendant par rapport à son fournisseur d’accès (FAI). Si je change de FAI, l’adresse e-mail qu’il m’a fournie va disparaître. Déposer un de permet d’avoir une adresse pérenne, quel que soit mon FAI. Selon les sondés, c’est aussi un moyen d’affirmer son identité, en l’occurrence liée à la francophonie (59 %), à l’appartenance à la communauté française du Net (28 %) et à la proximité géographique (18 %).

Lepoint. : Mais cela s’adresse avant tout aux internautes “actifs” ?

L. D. : Oui, c’est intéressant si vous avez un blog, un site familial… Mais rien ne vous empêche de vous en servir d’abord uniquement comme adresse e-mail puis de créer un blog par la suite.

Lepoint. : Comment déposer un de ?

L. D. : Il vous suffit de vous adresser à un bureau d’, c’est-à-dire des entreprises spécialisées dans la commercialisation des noms de . On en compte près de 1.000 en France [ retrouvez-les sur le site de l’ ]. L’ coûte 10 euros par an et par de , il doit être renouvelé chaque année.

Lepoint. : Les internautes sont-ils limités dans le nombre et dans la dénomination ?

L. D. : Non, vous pouvez déposer autant de noms que vous voulez. En revanche, il ne doit pas s’agir de marques, de noms de commune ni de noms fondamentaux, c’est-à-dire des noms à caractère raciste, injurieux ou qui peuvent porter atteinte à l’ordre public.

Lepoint. : Combien de . ont été enregistrés ?

L. D. : 1.200.000, dont le tiers déposé par des particuliers. Pour comparaison, le marché allemand est bien plus développé et compte 12 millions de .de .

source LePoint


Lors de la réunion qui se tiendra à Paris fin juin en présence de tous les experts internationaux de l’, la gouvernance de l’ sera une thématique sous-jacente récurrente.
Une notion complexe, traduction imparfaite de l’anglais “governance” qui signifie gouvernement mais aussi administration et gestion du réseau, que l’ a choisi aujourd’hui de clarifier en publiant un dossier intitulé “Les acteurs de la gouvernance de l’”. Détails.

  • Après deux précédents dossiers intitulés La lutte contre le slamming et Noms de domaine et référencement, l’ publie un nouveau dossier de fond baptisé “Les acteurs de la Gouvernance de l’”. Un dossier qui présente les principaux acteurs de la gouvernance ainsi que leurs interactions, en se focalisant sur trois univers formés autour de l’, du FGI (Forum pour la Gouvernance de l’) et de l’ISOC ( Society).
  • Composé de représentations graphiques pédagogiques, ce troisième dossier de fond publié par l’ met notamment en exergue le caractère globalisé de la gouvernance de l’, fondé sur une inter-dépendance de tous ses acteurs. Il clarifie notamment les rôles clés qu’occupent aujourd’hui le département du commerce américain et la société Verisign. Un dossier qui permet de mieux comprendre et appréhender la réunion de Paris.

> Téléchargez le dossier “Les acteurs de la gouvernance de l’internet” (PDF, 832Ko)


Lors d’un point presse, l’ présente les thèmes du prochain rassemblement de l’ qui se tiendra à Paris

Quiconque a déjà tenté de comprendre la gouvernance a forcément été frappé par l’interconnexion qui lie les différents acteurs et l’incroyable complexité des rapports qu’ils entretiennent. L’ (organisme chargé de la gestion des « . ») a présenté les différents acteurs puis les futures questions abordées lors de la prochaine rencontre de l’ ( Corporation for Assigned names and Numbers) organisée à Paris, au mois de juin.

A la tête de tous les acteurs se trouvent indéniablement l’. Crée en 1998, cet organisme chargé de gérer l’attribution des « .com », « .org », « .net» et des noms de domaines (DNS), exerce depuis 10 ans une influence considérable sur le Web mondial. La création du Forum sur la Gouvernance du Web, a permis aux différents participants (gouvernements, entreprises ou scientifiques) de s’exprimer sur différents aspect de la gouvernance d’, et notamment, de l’avenir de cette institution dont le rôle et l’influence américaine sont contestés.

Autour ce dernier gravite une myriade de petites organisations (ISOC, IETF et d’autres entités régionales semblables à l’) aussi bien chargées de réfléchir sur les échanges entres les utilisateurs ou de gérer les standards techniques du Web. A cela, il convient d’ajouter l’existence de 13 “opérateurs racines” chargés de faire transiter une partie des requêtes du web vers les organismes nationaux. “Il s’agit d’un monde d’initiés. C’est un vrai problème”, note Mathieu Weill, directeur général de l’.

La complexité d’une structure où “rien n’a changé depuis le début” est sans doute l’un des plus grands défis de la gouvernance, mais il est loin d’en être le seul. Le département du commerce américain reste intrinsèquement lié à l’. Pour l’, “il faut élaborer des contre-pouvoirs internationaux”. Facile à dire.

Aux Etats-Unis, certains membres du Congrès refusent d’abandonner les prérogatives de l’, véritable levier de contrôle sur le Web. De leur côté, les Européens exigent une présence accrue au sein de l’organisme. Les Chinois quant à eux réclament plus de liberté sur le contrôle du Web. D’où d’indéniables problèmes politiques à venir.

L’IPv6 apparaît également comme une thématique de choix. Face à la pénurie annoncée d’adresse IPv4 à l’été 2011, nombreux sont ceux qui appellent à prendre les devants et à opérer un basculement vers ces nouvelles versions d’adresse IP. Toutefois, “[Le prochain de sommet de] Paris permettra d’en discuter”, affirme Mathieu Weill.

Au menu figurera également la question des nouvelles extensions. Selon Loïc Damilaville, dg adjoint de l’, “Plusieurs centaines d’extensions devraient être proposées : .BANK , .CYM et beaucoup d’autres”. Des questions telles que la lutte contre le cybersquatting et l’attribution d’ ( de à la graphie non latine ou latine accentué) devraient également être débattues.

En somme, la prochaine réunion parisienne s’annonce cruciale. En plus d’enjeux techniques sur le devenir du Web, le débat sur l’internationalisation de la gouvernance du Web devrait monter en puissance.

auteur : Thomas Pagbe
source Silicon.fr


L’Association Française pour le Nommage en Coopération réalise depuis 2006 une étude sur la perception du . et des noms de par le grand public. Réalisée par MetroPanel, l’enquête 2008 a été effectuée en ligne du 7 au 14 mars auprès de 1 265 internautes.

Les noms de sont clairement perçus par 62 % des répondants comme des moyens privilégiés d’affirmer une identité ou une personnalité sur . Le . pour sa part est toujours associé à des valeurs de francophonie (59 %), d’appartenance (28 %) et de proximité (18 %). 70 % des répondants déclarent connaître “l’offre .”, mais le développement du marché est freiné par une méconnaissance de ce qu’un de peut apporter: 59 % des répondants n’ayant jamais déposé de de déclarent ne pas voir à quoi cela leur serait utile.

A noter que les sociétés de nommage et autres bureaux d’ restent largement inconnus des utilisateurs. A peine 28 % des répondants peuvent citer le d’un prestataire. Le grand public estime que leur fournisseur d’accès peut proposer des services complets sur le sujet.

source ITRNews.com


Depuis 2006, l’ réalise chaque année une étude sur la perception du . et des noms de par le grand public.
Réalisée par MetroPanel, l’enquête 2008 a été effectuée en ligne du 7 au 14 mars auprès de 1 265 internautes.

Une perception positive

Les noms de sont clairement perçus par 62 % des répondants comme des moyens privilégiés d’affirmer une identité ou une personnalité sur . Le . pour sa part est toujours associé, comme en 2006 et 2007, à des valeurs de francophonie (59 %), d’appartenance (28 %) et de proximité (18 %).

La notoriété de “l’offre .” est forte (70 % des répondants déclarent la connaître) mais le développement du marché est freiné par une certaine méconnaissance par les utilisateurs de ce qu’un de peut leur apporter, et/ou de son rôle dans un dispositif de présence sur : 59 % des répondants n’ayant jamais déposé de de déclarent ne pas voir à quoi cela leur serait utile.

Un service largement commercialisé via des “packages”

Les répondants ont pour la plupart (61 %) acquis leurs noms de via un “package” associant plusieurs types de services permettant d’exister sur .

Les prestataires spécialisés (bureaux d’) sont encore mal identifiés, ou confondus par le public avec les fournisseurs d’accès : seuls 28 % des répondants savent citer le d’un prestataire, qui souvent n’est pas un bureau d’ à strictement parler. Les fournisseurs d’accès notamment semblent être perçus par le grand public comme des prestataires susceptibles de proposer des gammes d’offres complètes, à la manière d’un “guichet unique”.

En règle générale, les noms de sont pointés vers des contenus personnels (38 % des cas cités) et/ou utilisés comme supports d’adresses e-mail (17 % des cas cités).
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Téléchargez la synthèse “Bilan d’image du .fr 2008” (PDF, 770 Ko)


Près de deux ans après l’ouverture du ‘.’ aux particuliers, l’Association française pour le nommage en coopération () publie une nouvelle étude sur la perception du de français par le grand public.

Sans surprise, 62% des 1.265 internautes qui ont participé à l’enquête en ligne menée par MetroPanel du 7 au 14 mars 2008, estiment que les noms de sont un moyen « d’affirmer une identité ou une personnalité sur ». Quant au ‘.’, il est toujours associé à la francophonie pour une majorité d’internautes. Lorsqu’il est question d’acheter un suffixe, 61% des acquéreurs privilégient les ‘packs’ (par exemple, l’acquisition d’un de et l’hébergement d’un blog sur un an, le tout pour un tarif forfaitaire). Le ‘.’ est associé, le plus souvent, à des contenus personnels et/ou comme support d’une adresse électronique.

Enfin, parmi les internautes interrogés qui n’ont jamais déposé de de , 59% ne voient pas l’utilité d’une telle démarche. Globalement, les sociétés d’ de noms de sont encore mal identifiées. Seuls 28% des internautes interrogés ont été en mesure de citer le d’un prestataire spécialisé.

Le succès du ‘.’ est très relatif. L’ a-t-elle sa part de responsabilité ? Aujourd’hui, avec 1,14 million de noms de enregistrés, le ‘.’ ne fait pas partie du top 10 mondial, contrairement au ‘.de’ allemand (12 millions), second suffixe derrière le de générique ‘.com’ (72 millions), et au ‘.uk’ britannique (7 millions).

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Qu’est-ce qu’un de ?

Le de est la clé d’entrée sur l’, la partie principale d’une adresse

Exemple : “artisanat.

Un de est constitué d’une suite de caractères alphanumériques (avec usage possible du caractère “-”) et d’une extension “.”, “.com” … “Artisanat.” est un de où l’on retrouve bien le mot (“artisanat”), le point et l’extension (“” ).

Il existe un peu plus de 250 extensions aujourd’hui dans le monde, certaines étant génériques, comme le .com ou le .net, et d’autres géographiques, comme le . (France), le .de (Allemagne), le .jp (Japon…). Les extensions géographiques sont toujours en 2 lettres et se rapportent à des territoires précis, contrairement aux extensions génériques qui peuvent désigner une catégorie d’utilisateurs - .org pour les sites à but non lucratif, .museum pour les musées - ou des contenus associés à des usages - .mobi pour les sites web optimisés “mobiles”.

Chaque extension est gérée par un , en charge de la définition des règles d’attribution, de la maintenance de la “base whois” (titulaires, contacts, données administratives pour chaque ) et de la gestion technique de l’extension.

A quoi ça sert ?

Un de est aussi utile pour mettre un site en ligne (http://www.artisanat.) que pour échanger des courriels sur (contact@artisanat.).

En disposant de votre propre de , vous pouvez rendre votre site plus visible et personnaliser vos adresses de courrier électronique en utilisant le de votre entreprise.

Ce de est pérenne : vous pourrez le conserver aussi longtemps que vous le renouvellerez. Il est aussi indépendant de votre prestataire , ce qui vous permettra de changer de prestataire sans avoir à reconstruire une identité en ligne.

En effet, si votre adresse est “http://www.votreprestataire./votresite”, vous la perdrez en changeant de prestataire. Ceci aura pour conséquence potentielle de vous faire perdre les contacts qui connaissaient votre précédente adresse. Le même raisonnement s’applique pour les adresses de courrier électronique.

Disposer d’un de bien à vous, support de vos adresses de courrier électronique, vous apporte un autre avantage : celui de faire connaître l’adresse de votre site à tous les destinataires de vos messages électroniques ! Une publicité efficace et qui ne coûte rien !

Artisans, vous souhaitez vous faire connaître et communiquer sur vos produits et services par l’intermédiaire d’un site ? Les chambres de métiers et de l’artisanat, en partenariat avec l’Association française pour le nommage en coopération (), vous accompagnant dans cette démarche en apportant des réponses aux questions à se poser sur le choix et l’ d’un de .

Quelles questions se poser avant de déposer une demande ?

Avant d’enregistrer un de , il convient de se poser quelques questions simples :
- quel de déposer ? Il faut de préférence enregistrer des noms de correspondant aux vocables autour desquels communique l’entreprise : commercial, marques, enseignes, produits…
- quelles variantes enregistrer autour du de ? Pensez à protéger les variantes les plus évidentes, comme l’ajout ou le retrait du trait d’union entre deux termes, le pluriel ou le singulier, le masculin ou le féminin, les variantes phonétiques ou orthographiques qui pourraient être intuitives pour certains visiteurs potentiels
- quelles extensions couvrir ? Il est recommandé de déposer par défaut en . et .com, voire de rechercher une autre appellation si l’un des deux noms et/ou une variante évidente sont déjà pris par un tiers. Ensuite, il peut être intéressant de déposer des noms dans certains pays où vous souhaitez exporter, ou dans certaines extensions génériques intéressantes pour votre activité (.mobi, .info…)

A qui s’adresser pour déposer un de ?

Pour déposer un de , il faut passer par un prestataire spécialisé appelé “bureau d’”. [1]

Il existe de nombreux bureaux d’ proposant des gammes de services très variées. Les services de base consistent à enregistrer votre de et à vous permettre de le pointer vers votre site , ainsi que de créer un certain nombre d’adresses de courrier électronique. A ces services peuvent s’ajouter des prestations d’hébergement de sites web, de conseil juridique etc. Outre une requête dans un moteur de recherche sur l’expression “bureau d’ de noms de ”, vous pouvez consulter l’annuaire présenté sur le site de l’ à l’adresse suivante : http://www../obtenir/prestataires Il est possible de changer de bureau d’. Cette opération s’appelle le “transfert de de ” et nécessite certaines précautions si le est pointé vers un site , afin de ne pas risquer une interruption de service. Consultez votre futur prestataire pour savoir quelle est la meilleure procédure à suivre.

Quelles précautions prendre au moment du dépôt ?

- vérifier si le de ne correspond pas à une marque déjà déposée par un tiers. Une vérification s’impose afin de ne pas risquer de porter préjudice à cet éventuel ayant droits (le site web http://www.icimarques. permet ce genre de vérifications)
- définir précisément qui sera propriétaire du de . Il est recommandé de déposer le de au de votre entreprise si c’est dans un contexte professionnel que vous l’enregistrez. Il convient de veiller à ce que votre prestataire ne s’inscrive pas en propriétaire/titulaire à votre insu. Une vérification peut être effectuée ici pour les noms de en . : http://www../outils/whois
- définir précisément qui sera en contact pour le de . Il est préférable que le prestataire ne soit que le contact technique, tandis que le client s’inscrit en contact administratif. Utilisez une adresse de courrier électronique la plus pérenne possible, ce contact est absolument crucial pour la gestion ultérieure du de concerné

Quelles précautions prendre après le dépôt ?

Une fois le de déposé, vous devrez prendre quelques précautions simples pour vous prémunir contre d’éventuels dysfonctionnements :
- surveiller les dates de renouvellement et ne pas attendre l’échéance pour renouveler les noms que vous souhaitez conserver ;
- vous assurer que l’adresse de courrier électronique enregistrée pour le contact administratif fonctionne bien et que vous la relevez régulièrement ;
- vérifier de temps à autre que le “pointe” bien vers le bon site .

Quand renouveler vos noms de ?

Les noms de doivent être renouvelés périodiquement, tout comme les marques. Cette périodicité est de un an pour les . et la plupart des extensions génériques mais peut être étendue à plusieurs années pour les .com et les autres grandes extensions génériques.

Le non renouvellement d’un de dans les délais entraîne d’abord sa désactivation (il cesse de fonctionner, donc les visiteurs ne peuvent plus aller sur votre site ni vous écrire).

Quelques semaines plus tard, il est supprimé des bases du et retombe dans le public. Dès lors, n”importe qui peut le redéposer.

Une attention toute particulière doit donc être portée aux échéances de renouvellement. Dans l’idéal, et afin de ne courir aucun risque, un de doit être renouvelé un ou deux mois avant son échéance.

Comment utiliser au mieux vos noms de ?

Un de peut être :
- pointé vers un site et support d’adresses de courrier électronique
- pointé vers un site
- support d’adresses de courrier électronique
- inactif

Dans l’idéal, tous vos noms de doivent être actifs et pointés vers votre site, afin de capter le maximum de trafic spontané. Vous avez aussi intérêt à ne communiquer que sur un seul de , lequel pointe vers votre site ET est le support de vos adresses de courrier électronique.

Ceci afin de permettre aux destinataires de tous vos messages de savoir quelle est l’adresse de votre site .

Un tiers a déposé un de correspondant au de ma société ou à mon patronymique, sans avoir apparemment de droits légitimes à posséder ce . Que puis-je faire ?

Il existe de nombreux cas de litiges autour des noms de . Les marques notoires sont victimes en permanence d’attaques baptisées “cybersquatting”. Mais il peut aussi arriver qu’un tiers de bonne foi dépose un de correspondant au d’une société ou à une marque sans avoir connaissance de l’existence d’un ayant droits. Avant de vous lancer dans un , vous devez établir vos droits et ceux de la partie adverse sur le de . Ensuite, selon la force de vos arguments et de ceux de votre adversaire, vous aurez intérêt à rechercher une solution amiable, ou à recourir à la procédure de résolution des litiges mise en place pour l’extension du de litigieux. Il vous sera toujours possible, en ultime recours, de faire appel aux tribunaux.

Vous trouverez plus d’informations à ce sujet dans le Guide de l’Ayant droit publié par l’ et accessible à l’adresse suivante :

http://www../doc/ref/juridique/guide-ayantdroit

10 Que dois-je retenir de tout ceci ?

Les noms de sont incontournables pour assurer la présence d’une entreprise sur .

Ceci à plusieurs titres :
- ils lui permettent d’accroître la visibilité de son site, donc le nombre de visiteurs sur ce site, et par voie de conséquence le nombre de contacts commerciaux potentiels
- ils servent à personnaliser les adresses de messagerie électronique et à promouvoir d’autant le site web de l’entreprise
- il est nécessaire de prendre un certain nombre de précautions simples pour se prémunir contre d’éventuels dysfonctionnements - et pour conclure, un de est un réel actif de l’entreprise, sur lequel celle-ci peut capitaliser pour créer de la valeur.

Source :